Transparence

Calcul des indicateurs

Cette page documente chaque indicateur un par un : ce qu'il mesure, les jeux de données publics dont il est tiré et leur millésime, la façon dont la valeur mesurée devient un score de 0 à 100, ce qui se passe quand la donnée manque, et les limites qu'il faut connaître pour le lire correctement. La méthode générale — les axes, la règle des 100 points, les profils, les classements — est sur la page Méthodologie ; le catalogue des sources, producteur par producteur, sur la page Sources des données. Version en vigueur : Méthode V2 · mise à jour septembre 2026.

Comment DataFrance calcule les temps d'accès

Le temps d'accès est un indicateur calculé par DataFrance à partir d'OpenStreetMap (donnée collaborative, licence ODbL) et des bases publiques d'équipements citées sur chaque fiche. Il répond à une question simple : depuis les lieux où les gens habitent réellement, combien de minutes faut-il pour atteindre l'équipement le plus proche ?

D'où partent les trajets

Les trajets ne partent pas de la mairie, mais des lieux habités. La France est découpée par l'INSEE en carreaux de 200 mètres de côté (grille Filosofi 2021) ; DataFrance calcule un temps de trajet depuis chacun des 2,3 millions de carreaux habités de métropole et de Corse. Chaque carreau porte sa population : un hameau excentré et un centre-bourg dense ne pèsent pas pareil dans le résultat.

Vers quelle destination

Pour chaque carreau, les cinq équipements les plus proches à vol d'oiseau sont retenus comme candidats, puis leurs itinéraires réels sont calculés. Le temps publié est celui de l'équipement le plus rapide à atteindre — qui n'est pas toujours le plus proche sur la carte : une rivière, une voie rapide ou un relief peuvent inverser l'ordre.

Les équipements viennent de bases publiques : l'annuaire de l'Éducation nationale pour les écoles, collèges et lycées ; les registres sanitaires (FINESS, SAE) pour les urgences, les maternités et les CHU/CHR — les temps vers les maternités sont calculés mais n'alimentent aujourd'hui aucun indicateur noté. Chaque fiche d'indicateur cite sa base exacte et son millésime.

Comment les itinéraires sont calculés

Les itinéraires sont calculés sur le réseau routier et piéton d'OpenStreetMap (extrait France, millésime juillet 2026), avec un moteur d'itinéraires open source (OSRM) que DataFrance héberge lui-même, hors ligne, le temps du calcul : aucun appel à un service tiers, aucun calcul en direct quand vous consultez le site — les pages lisent des résultats déjà calculés et datés.

Trois modes de transport sont calculés : à pied, à vélo et en voiture. Chaque indicateur retient le mode qui correspond à l'usage : l'école primaire s'évalue à pied (c'est un trajet du quotidien, souvent avec un enfant), le collège, le lycée, les urgences et le CHU/CHR en voiture. Le mode retenu est toujours affiché dans le libellé de l'indicateur.

Du carreau à votre commune ou votre quartier

Les minutes de chaque carreau sont ensuite résumées à l'échelle de la commune (et du quartier) en pondérant par la population de chaque carreau. La valeur publiée est la médiane pondérée : la moitié des habitants de la commune est à ce temps ou moins de l'équipement. Une commune avec un carreau proche peu peuplé et un carreau lointain très peuplé n'affiche donc pas un temps flatteur : la pondération dit la situation vécue par la majorité.

Les temps sont exprimés en minutes, calculés au dixième de minute près ; la répartition de la population par tranches de 5 minutes est également conservée pour les fiches détaillées.

Quand le trajet est impossible

Trois situations sont distinguées, et aucune ne fabrique de chiffre :

  • Aucun équipement candidat à portée du carreau : aucun temps n'est publié.
  • Itinéraire non calculable (lieu non raccordable au réseau) : l'équipement le plus proche est identifié, mais aucun temps n'est publié.
  • Dans les deux cas, la population concernée est comptée à part (« sans temps mesuré ») — jamais assimilée à un temps nul.

Cas des îles sans pont : pour l'accès à un CHU/CHR depuis la Corse ou une île non reliée au continent, le temps routier n'a pas de sens — il n'existe pas de route. Plutôt qu'un chiffre faux, DataFrance publie l'énoncé du fait : « Aucun CHU/CHR sur l'île — accès par voie maritime ou aérienne », établi sur le registre FINESS. Le score en tient compte (il n'y a effectivement pas d'accès rapide à un plateau technique lourd), mais aucune minute n'est affichée. Les services de proximité des îles (école, commerces…), eux, restent mesurés normalement.

Outre-mer : les temps d'accès couvrent aujourd'hui la métropole et la Corse. L'extension aux départements et régions d'outre-mer est prévue — en attendant, l'indicateur y est déclaré non disponible, jamais approximé.

Fraîcheur

Dernier calcul national : trajets calculés sur l'extrait OpenStreetMap de juillet 2026, achevés le 1ᵉʳ août 2026 (près de 44 millions de temps de trajet), agrégés aux communes le 2 août 2026 et aux quartiers le 1ᵉʳ août 2026. Chaque recalcul est daté ; le millésime du réseau routier est affiché avec l'indicateur.

Éducation

L'axe « Éducation » répond à la question : où scolariser mes enfants ? Il combine cinq indicateurs : trois temps d'accès réels aux établissements scolaires (école primaire, collège, lycée), l'indice social moyen des établissements (IPS) et la valeur ajoutée des établissements — l'écart entre leurs résultats réels et ceux qu'on attendait d'eux compte tenu du profil de leurs élèves. L'offre culturelle n'en fait pas partie : elle est mesurée par l'axe « Culture & Loisirs ».

Statut dans le score DataFrance. L'axe Éducation est l'un des neuf axes qui composent le score global. Le poids de chaque axe dans le score global dépend du profil choisi par l'utilisateur (famille, jeune actif, etc.) ; ces pondérations ne sont pas détaillées ici. À l'intérieur de l'axe, l'indice social des établissements et l'accès à l'école primaire sont les indicateurs qui comptent le plus, devant l'accès au collège, puis l'accès au lycée, puis la valeur ajoutée des établissements — dont le poids est volontairement modeste, pour la raison dite à sa fiche.

Quand l'axe est-il calculé ? Le score d'axe n'est publié que si les indicateurs disponibles représentent au moins 34 % du poids de l'axe. En dessous, l'axe est affiché « non disponible » — jamais un chiffre trompeur, jamais un zéro par défaut.

Accès à l'école primaire (à pied)

Nom public de l'indicateur

Accès à l'école primaire (à pied).

Statut

indicateur calculé par DataFrance, à partir de données publiques (liste des écoles) et d'une donnée collaborative (réseau routier OpenStreetMap).

Ce que mesure l'indicateur

le temps de marche qu'il faut aux habitants du territoire pour rejoindre l'école primaire la plus proche.

Unité de la valeur brute

minutes (trajet à pied).

Sens de lecture

valeur basse favorable — moins de minutes = meilleur accès.

Maille géographique couverte

commune et quartier (IRIS), chacun mesuré nativement à son échelle. Un petit nombre de quartiers sans carreau habité mesurable (centres historiques très denses, zones d'activité, îles — environ 113 quartiers) héritent de la valeur de leur commune, et c'est signalé comme tel.

Population ou périmètre de référence

les habitants du territoire. Chaque carreau habité de 200 m pèse dans le résultat au prorata de sa population (INSEE — Filosofi 2021).

Jeux de données utilisés
  • Annuaire de l'Éducation nationale — ministère de l'Éducation nationale, millésime 2026, Licence Ouverte 2.0 (liste et localisation des écoles) ;
  • OpenStreetMap — contributeurs OpenStreetMap, extrait de juillet 2026, licence ODbL (réseau routier — donnée collaborative, intrant du calcul) ;
  • INSEE — Filosofi 2021, carreaux de 200 m, Licence Ouverte 2.0 (population servant à la pondération).
Mode de calcul détaillé

la destination retenue est l'école primaire la plus proche en temps de trajet (parmi les établissements de type « École » de l'annuaire de l'Éducation nationale). La valeur du territoire est la médiane des temps de ses carreaux habités, pondérée par leur population : elle reflète le temps « typique » d'un habitant, pas celui de la mairie ni du centre géométrique. Les itinéraires sont calculés par DataFrance sur le réseau routier OpenStreetMap, carreau habité par carreau habité → voir : Comment DataFrance calcule les temps d'accès.

Transformation en score 0-100

par barème fixe. Un barème convertit la valeur mesurée en score selon des paliers définis à l'avance ; entre deux paliers, le score est proportionnel. Contrairement à un classement, le barème est absolu : il ne dépend pas des autres territoires. Paliers retenus : 0 min → 100 ; 10 min → 80 ; 20 min → 50 ; 45 min et plus → 0.

Traitement des données manquantes

territoire sans carreau habité mesurable, ou sans itinéraire calculable → indicateur « non disponible » ; le score d'axe se recalcule alors sur les indicateurs restants (jamais un zéro attribué d'office). Un temps élevé mais réel donne en revanche un score bas réel : un accès lointain est une information, pas une donnée manquante. Quartier sans mesure propre → valeur héritée de la commune, avec mention « hérité niveau commune ».

Principales limites et biais

les temps sont théoriques, calculés sur le réseau cartographié dans OpenStreetMap (dont la complétude varie localement) ; l'école la plus proche n'est pas nécessairement celle de la carte scolaire ni celle que choisira la famille ; la capacité d'accueil et les horaires ne sont pas pris en compte.

Millésime des sources

OpenStreetMap juillet 2026 ; annuaire de l'Éducation nationale 2026 ; population Filosofi 2021.

Date du dernier calcul DataFrance

27 août 2026.

Version de méthode

Méthode V2.

Accès au collège (en voiture)

Nom public de l'indicateur

Accès au collège (en voiture).

Statut

indicateur calculé par DataFrance, à partir de données publiques (liste des collèges) et d'une donnée collaborative (réseau routier OpenStreetMap).

Ce que mesure l'indicateur

le temps de trajet en voiture qu'il faut aux habitants du territoire pour rejoindre le collège le plus proche.

Unité de la valeur brute

minutes (trajet en voiture).

Sens de lecture

valeur basse favorable — moins de minutes = meilleur accès.

Maille géographique couverte

commune et quartier (IRIS), mesurés nativement ; mêmes cas d'héritage commune → quartier que pour l'accès à l'école (environ 113 quartiers).

Population ou périmètre de référence

les habitants du territoire, chaque carreau habité de 200 m pesant au prorata de sa population (INSEE — Filosofi 2021).

Jeux de données utilisés
  • Annuaire de l'Éducation nationale — ministère de l'Éducation nationale, millésime 2026, Licence Ouverte 2.0 (liste et localisation des collèges) ;
  • OpenStreetMap — contributeurs OpenStreetMap, extrait de juillet 2026, licence ODbL (réseau routier — donnée collaborative) ;
  • INSEE — Filosofi 2021, carreaux de 200 m, Licence Ouverte 2.0 (pondération par la population).
Mode de calcul détaillé

destination = le collège le plus proche en temps de trajet (établissements de type « Collège » de l'annuaire) ; statistique retenue = la médiane pondérée par la population des temps des carreaux habités du territoire. Mécanique d'itinéraires → voir : Comment DataFrance calcule les temps d'accès.

Transformation en score 0-100

barème fixe (voir l'explication à la fiche « Accès à l'école primaire ») : 0 min → 100 ; 10 min → 80 ; 20 min → 50 ; 30 min et plus → 0. La queue du barème est plus courte que pour l'école : 30 minutes de voiture matin et soir pour un collégien constituent le plancher retenu.

Traitement des données manquantes

identique à l'accès à l'école — absence de mesure → indicateur « non disponible » et recalcul de l'axe sur le reste ; temps élevé réel → score bas réel ; quartier sans mesure → hérite de la commune.

Principales limites et biais

temps théoriques hors trafic ; le collège le plus proche n'est pas nécessairement celui du secteur d'affectation ; le transport scolaire, très répandu en zone rurale, n'est pas modélisé.

Millésime des sources

OpenStreetMap juillet 2026 ; annuaire de l'Éducation nationale 2026 ; population Filosofi 2021.

Date du dernier calcul DataFrance

27 août 2026.

Version de méthode

Méthode V2.

Accès au lycée (en voiture)

Nom public de l'indicateur

Accès au lycée (en voiture).

Statut

indicateur calculé par DataFrance, à partir de données publiques (liste des lycées) et d'une donnée collaborative (réseau routier OpenStreetMap).

Ce que mesure l'indicateur

le temps de trajet en voiture qu'il faut aux habitants du territoire pour rejoindre le lycée le plus proche.

Unité de la valeur brute

minutes (trajet en voiture).

Sens de lecture

valeur basse favorable — moins de minutes = meilleur accès.

Maille géographique couverte

commune et quartier (IRIS), mesurés nativement ; mêmes cas d'héritage commune → quartier (environ 113 quartiers).

Population ou périmètre de référence

les habitants du territoire, pondération par la population des carreaux habités de 200 m (INSEE — Filosofi 2021).

Jeux de données utilisés
  • Annuaire de l'Éducation nationale — ministère de l'Éducation nationale, millésime 2026, Licence Ouverte 2.0 (liste et localisation des lycées) ;
  • OpenStreetMap — contributeurs OpenStreetMap, extrait de juillet 2026, licence ODbL (réseau routier — donnée collaborative) ;
  • INSEE — Filosofi 2021, carreaux de 200 m, Licence Ouverte 2.0 (pondération par la population).
Mode de calcul détaillé

destination = le lycée le plus proche en temps de trajet (établissements de type « Lycée » de l'annuaire) ; statistique retenue = la médiane pondérée par la population des temps des carreaux habités. Mécanique d'itinéraires → voir : Comment DataFrance calcule les temps d'accès.

Transformation en score 0-100

barème fixe, plus tolérant que pour l'école et le collège (les lycéens parcourent des distances plus grandes) : 0 min → 100 ; 15 min → 80 ; 30 min → 50 ; 45 min et plus → 0.

Traitement des données manquantes

identique aux deux fiches précédentes — absence de mesure → « non disponible » et recalcul de l'axe ; temps élevé réel → score bas réel ; quartier sans mesure → hérite de la commune.

Principales limites et biais

temps théoriques hors trafic ; le lycée le plus proche n'est pas forcément celui du secteur ni de la filière visée (générale, technologique, professionnelle) ; internats et transports scolaires non modélisés.

Millésime des sources

OpenStreetMap juillet 2026 ; annuaire de l'Éducation nationale 2026 ; population Filosofi 2021.

Date du dernier calcul DataFrance

27 août 2026.

Version de méthode

Méthode V2.

Indice social des établissements (IPS moyen)

Nom public de l'indicateur

Indice social des établissements (IPS moyen).

Statut

indicateur calculé par DataFrance — moyenne, par territoire, d'une donnée publique produite par la DEPP (service statistique du ministère de l'Éducation nationale).

Ce que mesure l'indicateur

la position sociale moyenne des familles dont les enfants sont scolarisés dans les établissements du territoire. L'IPS (indice de position sociale) décrit le milieu social des élèves ; ce n'est pas une note de qualité pédagogique des établissements — c'est pourquoi l'indicateur s'appelle « indice social », pas « qualité scolaire ».

Unité de la valeur brute

indice sans unité (IPS).

Sens de lecture

valeur haute favorable au score — un IPS élevé correspond à un milieu social favorisé.

Maille géographique couverte

commune ; quartier (IRIS) mesuré nativement s'il compte au moins 2 établissements exploitables, sinon la valeur de la commune est héritée (et signalée comme telle).

Population ou périmètre de référence

l'ensemble des établissements scolaires — écoles, collèges et lycées, tous secteurs confondus — rattachés au territoire.

Jeux de données utilisés

DEPP (ministère de l'Éducation nationale) — Indices de position sociale des écoles, collèges et lycées, rentrée 2025-2026, Licence Ouverte 2.0.

Mode de calcul détaillé

moyenne arithmétique simple (non pondérée par les effectifs) des IPS de la dernière rentrée publiée, sur tous les établissements exploitables du territoire. Pour les lycées, l'IPS « ensemble » (toutes voies confondues, générale + technologique + professionnelle) est utilisé lorsque l'IPS principal n'est pas publié.

Transformation en score 0-100

par rang percentile national. Le percentile situe le territoire dans le classement national : un score de 70 signifie que le territoire fait mieux que 70 % des territoires comparés. Le classement des communes est établi entre communes, celui des quartiers entre quartiers — les mailles ne sont jamais mélangées.

Traitement des données manquantes et du secret statistique

les établissements dont l'IPS est couvert par le secret statistique de la DEPP sont exclus de la moyenne (jamais remplacés par une estimation). Territoire sans aucun établissement exploitable → indicateur « non disponible » et recalcul de l'axe sur le reste. Quartier avec moins de 2 établissements exploitables → héritage de la commune : cette règle protège contre l'identification indirecte d'un établissement unique.

Principales limites et biais

l'IPS décrit l'origine sociale des élèves, pas la qualité de l'enseignement ni les résultats scolaires ; la moyenne n'est pas pondérée par les effectifs (un petit établissement pèse autant qu'un grand) ; les élèves du territoire scolarisés ailleurs — et inversement — ne sont pas distingués : l'indice décrit les établissements implantés sur le territoire, pas la population résidente.

Millésime des sources

rentrée scolaire 2025-2026.

Date du dernier calcul DataFrance

27 août 2026.

Version de méthode

Méthode V2.

Valeur ajoutée des établissements

Nom public de l'indicateur

Valeur ajoutée des établissements.

Statut

indicateur calculé par DataFrance à partir d'une donnée publique produite par la DEPP (service statistique du ministère de l'Éducation nationale) : les indicateurs de valeur ajoutée des lycées (IVAL) et des collèges (IVAC).

Ce que mesure l'indicateur

l'écart au résultat attendu compte tenu du profil des élèves. Le ministère calcule, pour chaque collège et chaque lycée, le taux de réussite qu'on pouvait attendre de lui d'après le milieu social et le parcours scolaire de ses élèves, puis le compare au taux réellement obtenu. Un écart de +3 signifie 3 points de réussite de plus que l'attendu, −3 l'inverse, 0 exactement l'attendu. Ce n'est pas un palmarès des « meilleurs établissements » : un établissement très sélectif peut afficher d'excellents résultats bruts et une valeur ajoutée faible, et l'inverse est tout aussi fréquent.

Unité de la valeur brute

écarts-types (voir « Mode de calcul détaillé » : les écarts de chaque type de diplôme sont ramenés à une échelle commune avant d'être moyennés). Les écarts en points, eux, sont affichés établissement par établissement dans l'onglet « Écoles & famille » de chaque territoire.

Sens de lecture

valeur haute favorable — plus les établissements font mieux que leur résultat attendu, meilleur est le score.

Maille géographique couverte

commune. Le quartier (IRIS) hérite de la valeur de sa commune, et c'est signalé comme tel. Ce choix est mesuré, pas conventionnel : les quartiers d'une même commune fréquentent presque toujours les mêmes collèges et les mêmes lycées, et leur attribuer des valeurs différentes fabriquerait une précision que la donnée n'a pas.

Population ou périmètre de référence

les 3 établissements les plus proches de chaque type — collège, lycée général et technologique, lycée professionnel — soit au plus 9 établissements, dans un rayon de 30 km autour du centre de la commune. Jamais « les établissements de la commune » : la plupart des communes n'ont ni collège ni lycée, et leurs élèves vont ailleurs. Chaque établissement pèse au prorata de ses effectifs, parce que c'est le gros établissement que la plupart des élèves fréquentent réellement.

Jeux de données utilisés
  • DEPP (ministère de l'Éducation nationale) — Indicateurs de valeur ajoutée des collèges (IVAC), sessions 2023 à 2025, Licence Ouverte 2.0 ;
  • DEPP — Indicateurs de résultat des lycées d'enseignement général et technologique (IVAL), sessions 2023 à 2025, Licence Ouverte 2.0 ;
  • DEPP — Indicateurs de résultat des lycées professionnels (IVAL), sessions 2023 à 2025, Licence Ouverte 2.0 ;
  • Annuaire de l'Éducation nationale — ministère de l'Éducation nationale, millésime 2026, Licence Ouverte 2.0 (localisation des établissements).
Mode de calcul détaillé

pour chaque établissement, on prend la moyenne de ses sessions 2023, 2024 et 2025 — et non la dernière année seule, parce que la valeur ajoutée d'une seule année est peu reproductible : d'une session à la suivante, elle ne se retrouve qu'à moins de la moitié. La moyenne de trois sessions est nettement plus stable.

Un même écart de points ne vaut pas la même chose au brevet et au bac général : au bac général et technologique, les taux de réussite sont très élevés et il reste peu de marge, alors qu'au bac professionnel les écarts entre établissements sont bien plus larges. Chaque écart est donc ramené à l'échelle de son diplôme avant d'être moyenné — sans quoi les lycées professionnels écraseraient tout le reste.

La valeur du territoire est la moyenne de ces écarts remis à l'échelle, sur les 3 établissements les plus proches de chaque type, pondérée par leurs effectifs.

Transformation en score 0-100

par barème fixe et symétrique, centré sur le point de référence publié par le ministère : « 0 = conforme au résultat attendu » vaut 50/100, exactement le milieu de l'échelle. Deux écarts-types en dessous donnent 0, deux au-dessus donnent 100 ; au-delà, le score reste à 0 ou à 100. Contrairement à un classement, le barème est absolu : il ne dépend pas des autres territoires. Un classement aurait transformé « conforme à l'attendu » en « meilleur que 47 % des communes », c'est-à-dire aurait jeté la seule référence citable de cette donnée.

Traitement des données manquantes et du secret statistique

une valeur ajoutée couverte par le secret statistique de la DEPP ne compte pas dans la moyenne de son établissement (jamais remplacée par une estimation) ; un établissement dont aucune session n'est publiée sort du calcul. Territoire sans aucun collège ni lycée dans 30 km → indicateur « non disponible », et l'indicateur n'est pas calculé : le score d'axe se recalcule alors sur les indicateurs restants, jamais un zéro attribué d'office. Les départements et régions d'outre-mer ne sont pas couverts : l'annuaire géolocalisé dont nous disposons ne contient aucun établissement ultramarin — c'est une limite de notre chaîne, dite plutôt que masquée.

⚠️ Une valeur de 0 n'est pas une donnée manquante : elle signifie que l'établissement fait exactement son résultat attendu, et c'est une information.

Principales limites et biais

la valeur ajoutée est un signal bruyant : même moyennée sur trois sessions, elle reste nettement moins stable d'une période à l'autre que la plupart de nos autres mesures — c'est la raison pour laquelle son poids dans l'axe est volontairement modeste, et pour laquelle nous n'affichons aucune évolution d'une année sur l'autre (ce serait du bruit). Elle ne couvre que les collèges et les lycées : les écoles primaires n'en ont pas. Elle décrit les établissements implantés autour du territoire, pas les élèves qui y résident — certains vont ailleurs, et l'affectation scolaire réelle ne nous est pas connue. Enfin, elle mesure le taux de réussite à l'examen, et rien d'autre : ni le climat scolaire, ni l'orientation, ni ce qu'un élève devient après.

Millésime des sources

sessions 2023, 2024 et 2025 (moyenne des trois) ; annuaire de l'Éducation nationale 2026.

Date du dernier calcul DataFrance

27 août 2026.

Version de méthode

Méthode V2.

Santé & accès aux soins

L'axe « Santé & accès aux soins » répond à la question : puis-je me soigner facilement ici ? Il combine quatre indicateurs — l'accès aux soins de ville (APL), la densité de médecins spécialistes libéraux, le temps d'accès aux urgences et le temps d'accès à un centre hospitalier régional ou universitaire (CHU/CHR) — complétés par un ajusteur de qualité : le sous-score d'accès au CHU/CHR est modulé par la qualité, mesurée par la Haute Autorité de santé, de l'établissement réellement atteint.

Statut dans le score DataFrance. L'axe Santé est l'un des neuf axes qui composent le score global. Le poids de chaque axe dans le score global dépend du profil choisi par l'utilisateur ; ces pondérations ne sont pas détaillées ici. À l'intérieur de l'axe, l'accès au CHU/CHR et l'accès aux soins de ville sont les indicateurs qui comptent le plus, devant l'accès aux urgences puis la densité de spécialistes.

Quand l'axe est-il calculé ? Le score d'axe n'est publié que si les indicateurs disponibles représentent au moins 50 % du poids de l'axe. En dessous, l'axe est affiché « non disponible » — jamais un chiffre trompeur, jamais un zéro par défaut.

Accès aux soins de ville (APL généralistes)

Nom public de l'indicateur

Accès aux soins de ville (APL médecins généralistes).

Statut

donnée publique reprise — l'indicateur APL est produit par la DREES (service statistique du ministère de la Santé) ; DataFrance le reprend tel quel.

Ce que mesure l'indicateur

l'accessibilité réelle aux médecins généralistes. L'APL (« accessibilité potentielle localisée ») croise trois dimensions : l'offre de médecins (pondérée par leur volume d'activité réel), la demande de soins (population pondérée par son recours moyen aux soins selon l'âge) et la distance (temps de trajet vers les communes voisines, avec une décroissance progressive). C'est l'indicateur officiel utilisé par les agences régionales de santé pour délimiter les zones sous-denses.

Unité de la valeur brute

indice APL.

Sens de lecture

valeur haute favorable — plus l'APL est élevé, meilleur est l'accès aux généralistes.

Maille géographique couverte

commune (l'APL est publié à la commune) ; les quartiers héritent de la valeur de leur commune, avec mention « hérité niveau commune ».

Population ou périmètre de référence

la population communale, standardisée par la DREES selon le recours aux soins par âge.

Jeux de données utilisés

DREES — Accessibilité potentielle localisée (APL) aux médecins généralistes, millésime 2023, Licence Ouverte 2.0.

Mode de calcul détaillé

reprise directe de la valeur APL « médecins généralistes » de la dernière année publiée pour chaque commune. DataFrance n'applique aucun retraitement à la valeur.

Transformation en score 0-100

par barème fixe, calé sur les seuils officiels de la DREES. Un barème convertit la valeur en score selon des paliers définis à l'avance ; entre deux paliers, le score est proportionnel — il est absolu et ne dépend pas des autres territoires. Paliers : APL 0 → 0 ; 1,5 → 20 ; 2,5 → 50 ; 4 → 80 ; 6 et plus → 100. Lecture : moins de 1,5 = désert médical caractérisé ; 1,5 à 2,5 = sous-densité ; 2,5 à 4 = accès correct ; au-delà de 4 = accès fort.

Traitement des données manquantes

commune absente du fichier DREES ou valeur non publiée → indicateur « non disponible » ; le score d'axe se recalcule sur les indicateurs restants (jamais un zéro fabriqué). Un APL de 0 réel (aucun généraliste accessible) est en revanche conservé tel quel : c'est le signal le plus fort, pas une donnée manquante. L'APL ne fait pas l'objet d'un secret statistique.

Principales limites et biais

millésime 2023, l'installation ou le départ récent d'un médecin n'y figure pas ; l'indicateur couvre les généralistes libéraux — il ne dit rien des centres de santé hospitaliers ni des spécialistes (couverts par les autres indicateurs de l'axe) ; la valeur communale masque les écarts internes aux grandes communes.

Millésime des sources

APL 2023 (dernier millésime généralistes publié par la DREES).

Date du dernier calcul DataFrance

27 août 2026.

Version de méthode

Méthode V2.

Densité de médecins spécialistes libéraux

Nom public de l'indicateur

Densité de médecins spécialistes libéraux (pour 1 000 habitants).

Statut

indicateur calculé par DataFrance, à partir d'agrégats publics du répertoire RPPS diffusés par l'Agence du Numérique en Santé (ANS).

Ce que mesure l'indicateur

le nombre de médecins spécialistes libéraux (cardiologues, ophtalmologues, gynécologues, radiologues, gastro-entérologues…) rapporté à la population, dans le bassin de vie élargi de la commune. Il complète l'APL, qui ne couvre que les généralistes.

Unité de la valeur brute

praticiens pour 1 000 habitants.

Sens de lecture

valeur haute favorable — plus de spécialistes accessibles = meilleur score.

Maille géographique couverte

commune (la densité est calculée sur un bassin de communes) ; les quartiers héritent de la valeur de leur commune.

Population ou périmètre de référence

le bassin de la commune — la commune elle-même, ses communes limitrophes, et les limitrophes de ses limitrophes (deux niveaux de voisinage). Ce bassin large correspond au rayon d'action réel pour consulter un spécialiste, équipement plus rare qu'un généraliste.

Jeux de données utilisés
  • ANS — Annuaire santé RPPS (extraction en libre accès des professionnels de santé), millésime 2026, Licence Ouverte 2.0. Seuls des agrégats par commune et spécialité sont utilisés — jamais l'identité des praticiens ;
  • INSEE — population communale (dénominateur de la densité).
Mode de calcul détaillé

somme des médecins spécialistes libéraux exerçant dans les communes du bassin, divisée par la population du bassin, multipliée par 1 000. Deux exclusions : la médecine générale (déjà couverte par l'APL — l'inclure compterait deux fois le même accès) et les professionnels non classés (spécialité non renseignée — jamais comptés comme un accès réel).

Transformation en score 0-100

par rang percentile national. Le percentile situe le territoire dans le classement national : un score de 70 signifie que le territoire fait mieux que 70 % des territoires comparés. Le bassin étant large, la référence est nationale (le biais rural en est atténué). Le classement est établi sur la partition des densités — les densités ne sont jamais comparées à des mesures d'une autre nature.

Traitement des données manquantes

bassin de moins de 100 habitants → densité non calculée (« non significatif » : un ratio sur une population minuscule serait aberrant) ; bassin sans aucun spécialiste classé → indicateur « non disponible ». Dans les deux cas, le score d'axe se recalcule sur les indicateurs restants — jamais un zéro fabriqué. Une densité de 0 réelle (aucun spécialiste dans un bassin peuplé) est en revanche un résultat complet.

Principales limites et biais

seuls les libéraux sont comptés — les spécialistes hospitaliers (consultations externes des hôpitaux) n'y figurent pas ; toutes les spécialités sont agrégées, une densité correcte peut masquer l'absence d'une spécialité précise ; le bassin par voisinage administratif est une approximation du bassin de vie réel.

Millésime des sources

RPPS 2026.

Date du dernier calcul DataFrance

27 août 2026.

Version de méthode

Méthode V2.

Accès aux urgences (en voiture)

Nom public de l'indicateur

Accès aux urgences (en voiture).

Statut

indicateur calculé par DataFrance, à partir de données publiques (liste des services d'urgences) et d'une donnée collaborative (réseau routier OpenStreetMap).

Ce que mesure l'indicateur

le temps de trajet en voiture qu'il faut aux habitants du territoire pour rejoindre le service d'urgences le plus proche.

Unité de la valeur brute

minutes (trajet en voiture).

Sens de lecture

valeur basse favorable — moins de minutes = meilleur accès.

Maille géographique couverte

commune et quartier (IRIS), chacun mesuré nativement ; les quartiers sans carreau habité mesurable héritent de la valeur de leur commune, avec mention.

Population ou périmètre de référence

les habitants du territoire — chaque carreau habité de 200 m pèse au prorata de sa population (INSEE — Filosofi 2021). Destinations possibles : les 615 sites autorisés à l'accueil des urgences en France.

Jeux de données utilisés
  • DREES — Statistique annuelle des établissements de santé (SAE), bordereau Urgences, millésime 2024, Licence Ouverte (liste des sites autorisés à l'accueil des urgences) ;
  • OpenStreetMap — contributeurs OpenStreetMap, extrait de juillet 2026, licence ODbL (réseau routier — donnée collaborative, intrant du calcul) ;
  • INSEE — Filosofi 2021, carreaux de 200 m, Licence Ouverte 2.0 (pondération par la population).
Mode de calcul détaillé

destination = le site d'urgences le plus proche en temps de trajet (parmi les établissements déclarant une autorisation d'accueil des urgences dans la SAE) ; statistique retenue = la médiane des temps des carreaux habités du territoire, pondérée par leur population. Les itinéraires sont calculés par DataFrance sur le réseau routier OpenStreetMap, carreau par carreau → voir : Comment DataFrance calcule les temps d'accès.

Transformation en score 0-100

barème fixe (voir l'explication à la fiche APL), ratifié sur la distribution réelle mesurée : 0 min → 100 ; 15 min → 80 ; 30 min → 50 ; 60 min et plus → 0. Ce barème est cohérent avec l'objectif public « accès aux soins urgents en moins de 30 minutes » ; la commune médiane (22 minutes) obtient environ 65.

Traitement des données manquantes

territoire sans carreau habité mesurable ou sans itinéraire calculable → indicateur « non disponible », recalcul de l'axe sur le reste (jamais un zéro fabriqué). Un temps élevé réel donne un score bas réel. Quartier sans mesure propre → hérite de la commune.

Principales limites et biais

temps théoriques hors trafic et hors transport sanitaire (une ambulance ou le SMUR ne suivent pas la même logique) ; la liste SAE date de 2024 — une fermeture ou ouverture récente de service peut manquer ; l'indicateur mesure la distance au service, pas son engorgement ni ses délais d'attente.

Millésime des sources

SAE 2024 ; OpenStreetMap juillet 2026 ; population Filosofi 2021.

Date du dernier calcul DataFrance

27 août 2026.

Version de méthode

Méthode V2.

Accès à un centre hospitalier régional ou universitaire (en voiture)

Nom public de l'indicateur

Accès à un centre hospitalier régional ou universitaire (CHU/CHR, en voiture).

Statut

indicateur calculé par DataFrance, à partir de données publiques (répertoire des établissements) et d'une donnée collaborative (réseau routier OpenStreetMap).

Ce que mesure l'indicateur

le temps de trajet en voiture vers le CHU ou CHR le plus proche — c'est-à-dire l'accès aux soins avancés (plateaux techniques complets, spécialités rares), au-delà de l'hôpital de proximité déjà mesuré par l'accès aux urgences.

Unité de la valeur brute

minutes (trajet en voiture).

Sens de lecture

valeur basse favorable — moins de minutes = meilleur accès.

Maille géographique couverte

commune et quartier (IRIS), chacun mesuré nativement ; héritage commune → quartier pour les quartiers sans carreau habité mesurable, avec mention.

Population ou périmètre de référence

les habitants du territoire (pondération par la population des carreaux habités de 200 m, INSEE — Filosofi 2021). Destinations possibles : les 354 sites de CHU et CHR recensés en France.

Jeux de données utilisés
  • Ministère de la Santé — répertoire FINESS des établissements (réexposition data.gouv.fr), millésime 2026, Licence Ouverte 2.0 (identification des CHU et CHR) ;
  • OpenStreetMap — contributeurs OpenStreetMap, extrait de juillet 2026, licence ODbL (réseau routier — donnée collaborative) ;
  • INSEE — Filosofi 2021, carreaux de 200 m, Licence Ouverte 2.0 (pondération par la population).
Mode de calcul détaillé

destination = le CHU/CHR le plus proche en temps de trajet (établissements de catégorie CHU ou CHR du répertoire FINESS) ; statistique retenue = la médiane pondérée par la population des temps des carreaux habités. Le sous-score obtenu est ensuite ajusté par l'indicateur « Qualité des établissements » ci-dessous. Mécanique d'itinéraires → voir : Comment DataFrance calcule les temps d'accès.

Transformation en score 0-100

barème fixe, deux fois plus tolérant que celui des urgences à chaque palier — un CHU est un équipement rare (354 sites), en moyenne trois fois plus éloigné qu'un service d'urgences : 0 min → 100 ; 30 min → 80 ; 60 min → 50 ; 90 min et plus → 0. Barème ratifié sur la distribution réelle : la commune médiane (53 minutes) obtient environ 57 ; 12 % des communes, surtout en Corse et en montagne, sont au plancher.

Traitement des données manquantes

identique aux autres temps d'accès — absence de mesure → « non disponible » et recalcul de l'axe ; temps élevé réel → score bas réel ; quartier sans mesure → hérite de la commune.

Principales limites et biais

temps théoriques hors trafic ; en zone de montagne, le trajet réel est nettement plus long que la distance à vol d'oiseau ne le laisse croire (le barème tolérant en tient compte, pas chaque cas particulier) ; l'indicateur ne distingue pas les capacités ou spécialités précises de chaque CHU/CHR.

Millésime des sources

FINESS 2026 ; OpenStreetMap juillet 2026 ; population Filosofi 2021.

Date du dernier calcul DataFrance

27 août 2026.

Version de méthode

Méthode V2.

Qualité des établissements (certification + IQSS + e-Satis HAS)

Cet indicateur est un ajusteur, pas un indicateur additionnel : il n'entre pas dans la somme des poids de l'axe. Il module le sous-score « Accès CHU/CHR » — la note se lit « X minutes pour atteindre un CHU/CHR, ajustées par la qualité de ce CHU/CHR ».

Nom public de l'indicateur

Qualité des établissements de santé (certification, indicateurs de qualité et satisfaction des patients — HAS).

Statut

indicateur calculé par DataFrance, à partir des données publiques de la Haute Autorité de santé (HAS).

Ce que mesure l'indicateur

la qualité, mesurée par la HAS, du ou des CHU/CHR que les habitants du territoire atteignent réellement — celui retenu par le calcul de temps d'accès comme le plus proche. Trois familles de résultats HAS sont combinées : la certification de l'établissement, les indicateurs de qualité et de sécurité des soins (IQSS) et la satisfaction des patients (e-Satis).

Unité de la valeur brute

coefficient multiplicateur sans unité, borné entre 0,85 et 1,15.

Sens de lecture

coefficient élevé favorable — un établissement bien certifié relève le sous-score d'accès (jusqu'à +15 %), un établissement mal certifié l'abaisse (jusqu'à −15 %).

Maille géographique couverte

commune et quartier (IRIS) — le coefficient est calculé à la même maille que le temps d'accès qu'il ajuste.

Population ou périmètre de référence

le ou les établissements CHU/CHR réellement atteints par les habitants, pondérés par la population des carreaux habités selon l'établissement que chacun atteint.

Jeux de données utilisés
  • HAS — Base qualité et sécurité des soins (BQSS, ex-Scope Santé), millésime 2026, Licence Ouverte 2.0 ;
  • Ministère de la Santé — répertoire FINESS, millésime 2026, Licence Ouverte 2.0 (rattachement des résultats HAS aux établissements).
Mode de calcul détaillé

chaque établissement reçoit un facteur de qualité entre 0 et 1 construit sur ses résultats HAS — le niveau de certification (échelle ordinale de 1, « certifié », à 5, « non-certification ») et les classes A à E des indicateurs IQSS et e-Satis (A = 1 ; B = 0,75 ; C = 0,5 ; D = 0,25 ; E = 0). La moyenne de ces facteurs, pondérée par la population des habitants selon l'établissement atteint, est convertie linéairement en un coefficient entre 0,85 et 1,15, appliqué au sous-score « Accès CHU/CHR » avant le calcul du score d'axe. Le résultat reste borné entre 0 et 100.

Transformation en score 0-100

sans objet — cet indicateur ne produit pas de score propre ; il multiplie un sous-score existant, dans la limite de ±15 %.

Traitement des données manquantes

établissement sans résultat HAS exploitable (résultat absent, classe de masquage) → coefficient neutre (1,0) — l'absence de donnée n'est jamais transformée en pénalité. À l'inverse, une qualité réellement basse (classe D/E, certification de niveau 5) produit un vrai coefficient inférieur à 1 : le signal négatif réel n'est pas neutralisé.

Principales limites et biais

la HAS ne couvre que les établissements hospitaliers — la qualité de la médecine de ville n'est pas mesurée, et le coefficient ne touche donc jamais les indicateurs APL et spécialistes ; les campagnes de certification et de mesure s'étalent sur plusieurs années, le millésime varie selon l'établissement ; aucun classement de presse (palmarès des hôpitaux) n'entre dans le calcul — sources publiques HAS uniquement. Les classes A-E sont une donnée source : DataFrance n'affiche jamais de « note » d'établissement.

Millésime des sources

BQSS/HAS 2026 ; FINESS 2026.

Date du dernier calcul DataFrance

27 août 2026.

Version de méthode

Méthode V2.

Sécurité

L'axe « Sécurité » répond à la question : qu'est-ce qui menace concrètement les habitants ici ? Il repose sur deux sources publiques et sur onze indicateurs, regroupés en cinq volets. Les quatre premiers viennent de la base communale de la délinquance enregistrée par la police et la gendarmerie, publiée par le SSMSI (service statistique du ministère de l'Intérieur) : la sécurité des personnes (violences physiques hors cadre familial, violences sexuelles, vols violents sans arme, vols avec armes), le logement et les biens (cambriolages de logement, destructions et dégradations volontaires), les véhicules et déplacements (vols de véhicule, vols dans les véhicules, vols d'accessoires) et les vols du quotidien (vols sans violence contre des personnes). Le cinquième vient du fichier BAAC de l'ONISR (Observatoire national interministériel de la sécurité routière) : la sécurité routière (accidents corporels hors autoroute). Il n'est pas là par symétrie — sur ce volet, le classement s'inverse : les villes denses comptent peu d'accidents par résident, les communes rurales traversées par une route passante en comptent beaucoup.

Les aléas naturels et industriels (inondations, sites industriels à risque…) ne font pas partie de cet axe : ils sont mesurés par l'axe « Risques naturels & industriels ».

Statut dans le score DataFrance. L'axe Sécurité est l'un des neuf axes qui composent le score global. Le poids de chaque axe dans le score global dépend du profil choisi par l'utilisateur ; ces pondérations ne sont pas détaillées ici. À l'intérieur de l'axe, la sécurité des personnes compte le plus, devant le logement et les biens, puis les véhicules, puis — à égalité — les vols du quotidien et la sécurité routière.

Comment un score est-il obtenu ? Chaque classe est notée sur une échelle ancrée sur le niveau national de cette classe : aucun fait enregistré vaut 100, autant de faits qu'en France en moyenne vaut 50, le double du niveau national vaut 25, le quadruple 10. Le score ne dit donc pas où la commune se situe dans un classement, mais combien de faits y sont enregistrés rapportés à la référence française. Chaque taux est calculé sur les trois derniers millésimes diffusés (somme des faits divisée par la somme des populations de référence), ce qui amortit les à-coups d'une année isolée dans les petites communes. Depuis le 18 août 2026, chaque taux est en outre lissé selon sa crédibilité statistique avant d'être noté : moins un territoire compte d'habitants, plus son taux observé est rapproché du niveau national — à l'exception des vols avec armes, trop rares pour être lissés sans écraser la mesure.

Quand l'axe est-il calculé ? Chaque volet exige que sa classe principale soit diffusée : sans elle, le volet est « non disponible », même si les autres classes le sont — un volet ne peut pas être excellent au seul motif que ses infractions les plus rares n'ont pas été enregistrées. Le score d'axe est ensuite publié dès que les volets disponibles représentent au moins 30 % du poids de l'axe. Les communes pour lesquelles le SSMSI ne diffuse aucune donnée exploitable affichent « non disponible » — jamais un score fabriqué sans donnée de délinquance.

Violences physiques (hors cadre familial)

Nom public de l'indicateur

Violences physiques (hors cadre familial).

Statut

donnée publique recalculée — les faits et la population de référence sont publiés par le SSMSI ; DataFrance en calcule le taux sur trois millésimes.

Ce que mesure l'indicateur

les faits de la classe SSMSI « Violences physiques hors cadre familial » enregistrés par la police et la gendarmerie dans la commune, rapportés à leur population de référence.

Unité de la valeur brute

faits enregistrés pour 1 000 habitants, cumulés sur les trois derniers millésimes diffusés.

Sens de lecture

valeur basse favorable — moins de faits enregistrés = score plus élevé.

Maille géographique couverte

commune (la base SSMSI est communale) ; les quartiers héritent de la valeur de leur commune, avec mention « hérité niveau commune ».

Population ou périmètre de référence

la population communale portée par la source pour chacune des années sommées — jamais une population figée sur une seule année.

Jeux de données utilisés

SSMSI (ministère de l'Intérieur) — Base communale de la délinquance enregistrée par la police et la gendarmerie, millésimes 2023 à 2025, Licence Ouverte.

Place dans l'axe

c’est la classe cœur du sous-score « Sécurité des personnes » : si elle n’est pas diffusée, le sous-score entier est « non disponible », quelle que soit la couverture des trois autres classes.

Mode de calcul détaillé

somme des faits des trois derniers millésimes diffusés, divisée par la somme des dénominateurs de ces mêmes années, multipliée par 1 000. On ne fait jamais la moyenne des taux annuels : le dénominateur change d'une année à l'autre, et la moyenne de trois taux n'aurait pas d'unité. Les années masquées par le secret statistique sont exclues de la somme, jamais estimées ; le nombre d'années réellement diffusées (1, 2 ou 3) est publié avec la valeur. Chaque indicateur correspond à une seule classe SSMSI, sans regroupement.

Transformation en score 0-100

par barème ancré sur le niveau national de cette classe (3,669 ‰ sur la fenêtre 2023-2025), et non par un classement entre communes. Le taux mesuré est comparé à ce point d'appui : aucun fait enregistré vaut 100, la moitié du niveau national vaut 70, le niveau national vaut 50, le double vaut 25, le quadruple vaut 10, l'octuple et au-delà valent 0 (interpolation linéaire entre ces paliers). Un score de 50 se lit donc « autant de faits enregistrés qu'en France en moyenne », pas « mieux que la moitié des communes ».

Avant d'être noté, le taux observé est pondéré par sa fiabilité (lissage de crédibilité du 18 août 2026) : plus un territoire compte d'habitants-années sur la fenêtre, plus son taux observé est retenu tel quel ; moins il en compte, plus il est rapproché du niveau français — un fait isolé dans une petite commune ne fabrique plus un score extrême.

Traitement des données manquantes et du secret statistique

lorsque le SSMSI masque une cellule (secret statistique, appliqué aux petits effectifs), l'année est retirée de la somme ; si aucune année n'est diffusée, l'indicateur est « non disponible » — jamais remplacé par un zéro, par une estimation ni par la valeur du département. Un total de 0 fait réellement diffusé est en revanche une vraie valeur, et c'est le meilleur score possible.

Principales limites et biais

il s’agit de la délinquance enregistrée (plaintes et constatations) — les faits non déclarés n’y figurent pas, et la propension à porter plainte varie selon les territoires ; le taux rapporte les faits à la population résidente — les communes très fréquentées (touristiques, commerçantes) sont mécaniquement défavorisées ; la diffusion étant corrélée à la taille de la commune, la mesure n’existe pas partout.

Millésime des sources

2023 à 2025 (les trois dernières années diffusées en base).

Version de méthode

Méthode V2 — bascule Sécurité v2 du 15 août 2026 (méthodologie 2026-08-15.2) ; régime des petits effectifs arrêté le 18 août 2026 (méthodologie 2026-08-18.1).

Violences sexuelles

Nom public de l'indicateur

Violences sexuelles.

Statut

donnée publique recalculée — les faits et la population de référence sont publiés par le SSMSI ; DataFrance en calcule le taux sur trois millésimes.

Ce que mesure l'indicateur

les faits de la classe SSMSI « Violences sexuelles » enregistrés par la police et la gendarmerie dans la commune, rapportés à leur population de référence.

Unité de la valeur brute

faits enregistrés pour 1 000 habitants, cumulés sur les trois derniers millésimes diffusés.

Sens de lecture

valeur basse favorable — moins de faits enregistrés = score plus élevé.

Maille géographique couverte

commune (la base SSMSI est communale) ; les quartiers héritent de la valeur de leur commune, avec mention « hérité niveau commune ».

Population ou périmètre de référence

la population communale portée par la source pour chacune des années sommées — jamais une population figée sur une seule année.

Jeux de données utilisés

SSMSI (ministère de l'Intérieur) — Base communale de la délinquance enregistrée par la police et la gendarmerie, millésimes 2023 à 2025, Licence Ouverte.

Place dans l'axe

elle pèse dans le sous-score « Sécurité des personnes », derrière les violences physiques.

Mode de calcul détaillé

somme des faits des trois derniers millésimes diffusés, divisée par la somme des dénominateurs de ces mêmes années, multipliée par 1 000. On ne fait jamais la moyenne des taux annuels : le dénominateur change d'une année à l'autre, et la moyenne de trois taux n'aurait pas d'unité. Les années masquées par le secret statistique sont exclues de la somme, jamais estimées ; le nombre d'années réellement diffusées (1, 2 ou 3) est publié avec la valeur. Chaque indicateur correspond à une seule classe SSMSI, sans regroupement.

Transformation en score 0-100

par barème ancré sur le niveau national de cette classe (1,955 ‰ sur la fenêtre 2023-2025), et non par un classement entre communes. Le taux mesuré est comparé à ce point d'appui : aucun fait enregistré vaut 100, la moitié du niveau national vaut 70, le niveau national vaut 50, le double vaut 25, le quadruple vaut 10, l'octuple et au-delà valent 0 (interpolation linéaire entre ces paliers). Un score de 50 se lit donc « autant de faits enregistrés qu'en France en moyenne », pas « mieux que la moitié des communes ».

Avant d'être noté, le taux observé est pondéré par sa fiabilité (lissage de crédibilité du 18 août 2026) : plus un territoire compte d'habitants-années sur la fenêtre, plus son taux observé est retenu tel quel ; moins il en compte, plus il est rapproché du niveau français — un fait isolé dans une petite commune ne fabrique plus un score extrême.

Traitement des données manquantes et du secret statistique

lorsque le SSMSI masque une cellule (secret statistique, appliqué aux petits effectifs), l'année est retirée de la somme ; si aucune année n'est diffusée, l'indicateur est « non disponible » — jamais remplacé par un zéro, par une estimation ni par la valeur du département. Un total de 0 fait réellement diffusé est en revanche une vraie valeur, et c'est le meilleur score possible.

Principales limites et biais

délinquance enregistrée uniquement — et c’est ici que l’écart entre faits commis et faits déclarés est le plus large ; une hausse peut refléter une meilleure prise en charge des plaintes autant qu’une dégradation réelle ; effectifs faibles dans les petites communes, donc taux très sensibles ; forte part de cellules masquées par le secret statistique.

Millésime des sources

2023 à 2025 (les trois dernières années diffusées en base).

Version de méthode

Méthode V2 — bascule Sécurité v2 du 15 août 2026 (méthodologie 2026-08-15.2) ; régime des petits effectifs arrêté le 18 août 2026 (méthodologie 2026-08-18.1).

Vols violents sans arme

Nom public de l'indicateur

Vols violents sans arme.

Statut

donnée publique recalculée — les faits et la population de référence sont publiés par le SSMSI ; DataFrance en calcule le taux sur trois millésimes.

Ce que mesure l'indicateur

les faits de la classe SSMSI « Vols violents sans arme » enregistrés par la police et la gendarmerie dans la commune, rapportés à leur population de référence.

Unité de la valeur brute

faits enregistrés pour 1 000 habitants, cumulés sur les trois derniers millésimes diffusés.

Sens de lecture

valeur basse favorable — moins de faits enregistrés = score plus élevé.

Maille géographique couverte

commune (la base SSMSI est communale) ; les quartiers héritent de la valeur de leur commune, avec mention « hérité niveau commune ».

Population ou périmètre de référence

la population communale portée par la source pour chacune des années sommées — jamais une population figée sur une seule année.

Jeux de données utilisés

SSMSI (ministère de l'Intérieur) — Base communale de la délinquance enregistrée par la police et la gendarmerie, millésimes 2023 à 2025, Licence Ouverte.

Place dans l'axe

elle pèse dans le sous-score « Sécurité des personnes », derrière les violences physiques et les violences sexuelles.

Mode de calcul détaillé

somme des faits des trois derniers millésimes diffusés, divisée par la somme des dénominateurs de ces mêmes années, multipliée par 1 000. On ne fait jamais la moyenne des taux annuels : le dénominateur change d'une année à l'autre, et la moyenne de trois taux n'aurait pas d'unité. Les années masquées par le secret statistique sont exclues de la somme, jamais estimées ; le nombre d'années réellement diffusées (1, 2 ou 3) est publié avec la valeur. Chaque indicateur correspond à une seule classe SSMSI, sans regroupement.

Transformation en score 0-100

par barème ancré sur le niveau national de cette classe (1,140 ‰ sur la fenêtre 2023-2025), et non par un classement entre communes. Le taux mesuré est comparé à ce point d'appui : aucun fait enregistré vaut 100, la moitié du niveau national vaut 70, le niveau national vaut 50, le double vaut 25, le quadruple vaut 10, l'octuple et au-delà valent 0 (interpolation linéaire entre ces paliers). Un score de 50 se lit donc « autant de faits enregistrés qu'en France en moyenne », pas « mieux que la moitié des communes ».

Avant d'être noté, le taux observé est pondéré par sa fiabilité (lissage de crédibilité du 18 août 2026) : plus un territoire compte d'habitants-années sur la fenêtre, plus son taux observé est retenu tel quel ; moins il en compte, plus il est rapproché du niveau français — un fait isolé dans une petite commune ne fabrique plus un score extrême.

Traitement des données manquantes et du secret statistique

lorsque le SSMSI masque une cellule (secret statistique, appliqué aux petits effectifs), l'année est retirée de la somme ; si aucune année n'est diffusée, l'indicateur est « non disponible » — jamais remplacé par un zéro, par une estimation ni par la valeur du département. Un total de 0 fait réellement diffusé est en revanche une vraie valeur, et c'est le meilleur score possible.

Principales limites et biais

délinquance enregistrée uniquement ; faits concentrés dans les espaces de passage (gares, centres commerciaux) — les communes qui en accueillent sont mécaniquement défavorisées par un taux rapporté aux seuls résidents ; effectifs faibles hors des grandes villes, donc forte part de cellules masquées.

Millésime des sources

2023 à 2025 (les trois dernières années diffusées en base).

Version de méthode

Méthode V2 — bascule Sécurité v2 du 15 août 2026 (méthodologie 2026-08-15.2) ; régime des petits effectifs arrêté le 18 août 2026 (méthodologie 2026-08-18.1).

Vols avec armes

Nom public de l'indicateur

Vols avec armes.

Statut

donnée publique recalculée — les faits et la population de référence sont publiés par le SSMSI ; DataFrance en calcule le taux sur trois millésimes.

Ce que mesure l'indicateur

les faits de la classe SSMSI « Vols avec armes » enregistrés par la police et la gendarmerie dans la commune, rapportés à leur population de référence.

Unité de la valeur brute

faits enregistrés pour 1 000 habitants, cumulés sur les trois derniers millésimes diffusés.

Sens de lecture

valeur basse favorable — moins de faits enregistrés = score plus élevé.

Maille géographique couverte

commune (la base SSMSI est communale) ; les quartiers héritent de la valeur de leur commune, avec mention « hérité niveau commune ».

Population ou périmètre de référence

la population communale portée par la source pour chacune des années sommées — jamais une population figée sur une seule année.

Jeux de données utilisés

SSMSI (ministère de l'Intérieur) — Base communale de la délinquance enregistrée par la police et la gendarmerie, millésimes 2023 à 2025, Licence Ouverte.

Place dans l'axe

c’est la classe la moins pondérée du sous-score « Sécurité des personnes » — la plus grave, mais aussi la plus rare.

Mode de calcul détaillé

somme des faits des trois derniers millésimes diffusés, divisée par la somme des dénominateurs de ces mêmes années, multipliée par 1 000. On ne fait jamais la moyenne des taux annuels : le dénominateur change d'une année à l'autre, et la moyenne de trois taux n'aurait pas d'unité. Les années masquées par le secret statistique sont exclues de la somme, jamais estimées ; le nombre d'années réellement diffusées (1, 2 ou 3) est publié avec la valeur. Chaque indicateur correspond à une seule classe SSMSI, sans regroupement.

Transformation en score 0-100

par barème ancré sur le niveau national de cette classe (0,100 ‰ sur la fenêtre 2023-2025), et non par un classement entre communes. Le taux mesuré est comparé à ce point d'appui : aucun fait enregistré vaut 100, la moitié du niveau national vaut 70, le niveau national vaut 50, le double vaut 25, le quadruple vaut 10, l'octuple et au-delà valent 0 (interpolation linéaire entre ces paliers). Un score de 50 se lit donc « autant de faits enregistrés qu'en France en moyenne », pas « mieux que la moitié des communes ».

Ce taux n'est volontairement pas lissé (décision du 18 août 2026) : l'événement est si rare que la quasi-totalité des communes est à zéro fait — le lissage de crédibilité appliqué aux autres classes rabattrait celle-ci tout entière sur sa moyenne nationale. Le taux observé est donc conservé tel quel.

Traitement des données manquantes et du secret statistique

lorsque le SSMSI masque une cellule (secret statistique, appliqué aux petits effectifs), l'année est retirée de la somme ; si aucune année n'est diffusée, l'indicateur est « non disponible » — jamais remplacé par un zéro, par une estimation ni par la valeur du département. Un total de 0 fait réellement diffusé est en revanche une vraie valeur, et c'est le meilleur score possible.

Principales limites et biais

délinquance enregistrée uniquement ; événement rare — le taux national est de 0,1 fait pour 1 000 habitants, si bien que la quasi-totalité des communes est soit à zéro, soit masquée par le secret statistique ; dans une petite commune, un seul fait déplace fortement le taux.

Millésime des sources

2023 à 2025 (les trois dernières années diffusées en base).

Version de méthode

Méthode V2 — bascule Sécurité v2 du 15 août 2026 (méthodologie 2026-08-15.2) ; régime des petits effectifs arrêté le 18 août 2026 (méthodologie 2026-08-18.1).

Cambriolages de logement

Nom public de l'indicateur

Cambriolages de logement.

Statut

donnée publique recalculée — les faits sont publiés par le SSMSI et le parc de logements par l'INSEE ; DataFrance en calcule le taux sur trois millésimes.

Ce que mesure l'indicateur

les faits de la classe SSMSI « Cambriolages de logement » enregistrés par la police et la gendarmerie dans la commune, rapportés au parc de logements communal.

Unité de la valeur brute

faits enregistrés pour 1 000 logements, cumulés sur les trois derniers millésimes diffusés — et non pour 1 000 habitants : c’est le parc de logements qui est le dénominateur mesuré de cette classe.

Sens de lecture

valeur basse favorable — moins de faits enregistrés = score plus élevé.

Maille géographique couverte

commune (la base SSMSI est communale) ; les quartiers héritent de la valeur de leur commune, avec mention « hérité niveau commune ».

Population ou périmètre de référence

le parc de logements communal (INSEE) — un cambriolage vise un logement, pas un habitant ; rapporter les cambriolages à la population ferait dépendre le taux du nombre d’occupants par logement.

Jeux de données utilisés

SSMSI (ministère de l'Intérieur) — Base communale de la délinquance enregistrée par la police et la gendarmerie, millésimes 2023 à 2025, Licence Ouverte.

Place dans l'axe

c’est la classe cœur du sous-score « Logement et biens », et la plus pondérée des deux : sans elle, le sous-score n’est pas publié.

Mode de calcul détaillé

somme des faits des trois derniers millésimes diffusés, divisée par la somme des dénominateurs de ces mêmes années, multipliée par 1 000. On ne fait jamais la moyenne des taux annuels : le dénominateur change d'une année à l'autre, et la moyenne de trois taux n'aurait pas d'unité. Les années masquées par le secret statistique sont exclues de la somme, jamais estimées ; le nombre d'années réellement diffusées (1, 2 ou 3) est publié avec la valeur. Chaque indicateur correspond à une seule classe SSMSI, sans regroupement.

Transformation en score 0-100

par barème ancré sur le niveau national de cette classe (6,334 ‰ sur la fenêtre 2023-2025), et non par un classement entre communes. Le taux mesuré est comparé à ce point d'appui : aucun fait enregistré vaut 100, la moitié du niveau national vaut 70, le niveau national vaut 50, le double vaut 25, le quadruple vaut 10, l'octuple et au-delà valent 0 (interpolation linéaire entre ces paliers). Un score de 50 se lit donc « autant de faits enregistrés qu'en France en moyenne », pas « mieux que la moitié des communes ».

Avant d'être noté, le taux observé est pondéré par sa fiabilité (lissage de crédibilité du 18 août 2026) : plus un territoire compte de logements-années sur la fenêtre, plus son taux observé est retenu tel quel ; moins il en compte, plus il est rapproché du niveau français — un fait isolé dans une petite commune ne fabrique plus un score extrême.

Traitement des données manquantes et du secret statistique

lorsque le SSMSI masque une cellule (secret statistique, appliqué aux petits effectifs), l'année est retirée de la somme ; si aucune année n'est diffusée, l'indicateur est « non disponible » — jamais remplacé par un zéro, par une estimation ni par la valeur du département. Un total de 0 fait réellement diffusé est en revanche une vraie valeur, et c'est le meilleur score possible.

Principales limites et biais

délinquance enregistrée uniquement (les cambriolages sont toutefois plus déclarés que d’autres faits, du fait des assurances) ; le parc de logements sert de dénominateur, ce qui neutralise le biais des communes très résidentielles mais pas celui des résidences secondaires, comptées dans le parc et inoccupées une grande partie de l’année.

Millésime des sources

2023 à 2025 (les trois dernières années diffusées en base).

Version de méthode

Méthode V2 — bascule Sécurité v2 du 15 août 2026 (méthodologie 2026-08-15.2) ; régime des petits effectifs arrêté le 18 août 2026 (méthodologie 2026-08-18.1).

Destructions et dégradations volontaires

Nom public de l'indicateur

Destructions et dégradations volontaires.

Statut

donnée publique recalculée — les faits et la population de référence sont publiés par le SSMSI ; DataFrance en calcule le taux sur trois millésimes.

Ce que mesure l'indicateur

les faits de la classe SSMSI « Destructions et dégradations volontaires » enregistrés par la police et la gendarmerie dans la commune, rapportés à leur population de référence.

Unité de la valeur brute

faits enregistrés pour 1 000 habitants, cumulés sur les trois derniers millésimes diffusés.

Sens de lecture

valeur basse favorable — moins de faits enregistrés = score plus élevé.

Maille géographique couverte

commune (la base SSMSI est communale) ; les quartiers héritent de la valeur de leur commune, avec mention « hérité niveau commune ».

Population ou périmètre de référence

la population communale portée par la source pour chacune des années sommées — jamais une population figée sur une seule année.

Jeux de données utilisés

SSMSI (ministère de l'Intérieur) — Base communale de la délinquance enregistrée par la police et la gendarmerie, millésimes 2023 à 2025, Licence Ouverte.

Place dans l'axe

elle complète le sous-score « Logement et biens », derrière les cambriolages.

Mode de calcul détaillé

somme des faits des trois derniers millésimes diffusés, divisée par la somme des dénominateurs de ces mêmes années, multipliée par 1 000. On ne fait jamais la moyenne des taux annuels : le dénominateur change d'une année à l'autre, et la moyenne de trois taux n'aurait pas d'unité. Les années masquées par le secret statistique sont exclues de la somme, jamais estimées ; le nombre d'années réellement diffusées (1, 2 ou 3) est publié avec la valeur. Chaque indicateur correspond à une seule classe SSMSI, sans regroupement.

Transformation en score 0-100

par barème ancré sur le niveau national de cette classe (8,924 ‰ sur la fenêtre 2023-2025), et non par un classement entre communes. Le taux mesuré est comparé à ce point d'appui : aucun fait enregistré vaut 100, la moitié du niveau national vaut 70, le niveau national vaut 50, le double vaut 25, le quadruple vaut 10, l'octuple et au-delà valent 0 (interpolation linéaire entre ces paliers). Un score de 50 se lit donc « autant de faits enregistrés qu'en France en moyenne », pas « mieux que la moitié des communes ».

Avant d'être noté, le taux observé est pondéré par sa fiabilité (lissage de crédibilité du 18 août 2026) : plus un territoire compte d'habitants-années sur la fenêtre, plus son taux observé est retenu tel quel ; moins il en compte, plus il est rapproché du niveau français — un fait isolé dans une petite commune ne fabrique plus un score extrême.

Traitement des données manquantes et du secret statistique

lorsque le SSMSI masque une cellule (secret statistique, appliqué aux petits effectifs), l'année est retirée de la somme ; si aucune année n'est diffusée, l'indicateur est « non disponible » — jamais remplacé par un zéro, par une estimation ni par la valeur du département. Un total de 0 fait réellement diffusé est en revanche une vraie valeur, et c'est le meilleur score possible.

Principales limites et biais

délinquance enregistrée uniquement, et le dépôt de plainte y est particulièrement inégal — beaucoup de dégradations mineures ne sont jamais déclarées ; la classe agrège des faits de gravité très différente, d’un tag à un incendie de véhicule ; taux rapporté aux résidents, donc défavorable aux communes qui concentrent de l’espace public fréquenté.

Millésime des sources

2023 à 2025 (les trois dernières années diffusées en base).

Version de méthode

Méthode V2 — bascule Sécurité v2 du 15 août 2026 (méthodologie 2026-08-15.2) ; régime des petits effectifs arrêté le 18 août 2026 (méthodologie 2026-08-18.1).

Vols de véhicule

Nom public de l'indicateur

Vols de véhicule.

Statut

donnée publique recalculée — les faits et la population de référence sont publiés par le SSMSI ; DataFrance en calcule le taux sur trois millésimes.

Ce que mesure l'indicateur

les faits de la classe SSMSI « Vols de véhicule » enregistrés par la police et la gendarmerie dans la commune, rapportés à leur population de référence.

Unité de la valeur brute

faits enregistrés pour 1 000 habitants, cumulés sur les trois derniers millésimes diffusés.

Sens de lecture

valeur basse favorable — moins de faits enregistrés = score plus élevé.

Maille géographique couverte

commune (la base SSMSI est communale) ; les quartiers héritent de la valeur de leur commune, avec mention « hérité niveau commune ».

Population ou périmètre de référence

la population communale portée par la source pour chacune des années sommées — jamais une population figée sur une seule année.

Jeux de données utilisés

SSMSI (ministère de l'Intérieur) — Base communale de la délinquance enregistrée par la police et la gendarmerie, millésimes 2023 à 2025, Licence Ouverte.

Place dans l'axe

c’est la classe cœur du sous-score « Véhicules et déplacements », et la plus pondérée des trois : sans elle, le sous-score n’est pas publié.

Mode de calcul détaillé

somme des faits des trois derniers millésimes diffusés, divisée par la somme des dénominateurs de ces mêmes années, multipliée par 1 000. On ne fait jamais la moyenne des taux annuels : le dénominateur change d'une année à l'autre, et la moyenne de trois taux n'aurait pas d'unité. Les années masquées par le secret statistique sont exclues de la somme, jamais estimées ; le nombre d'années réellement diffusées (1, 2 ou 3) est publié avec la valeur. Chaque indicateur correspond à une seule classe SSMSI, sans regroupement.

Transformation en score 0-100

par barème ancré sur le niveau national de cette classe (2,400 ‰ sur la fenêtre 2023-2025), et non par un classement entre communes. Le taux mesuré est comparé à ce point d'appui : aucun fait enregistré vaut 100, la moitié du niveau national vaut 70, le niveau national vaut 50, le double vaut 25, le quadruple vaut 10, l'octuple et au-delà valent 0 (interpolation linéaire entre ces paliers). Un score de 50 se lit donc « autant de faits enregistrés qu'en France en moyenne », pas « mieux que la moitié des communes ».

Avant d'être noté, le taux observé est pondéré par sa fiabilité (lissage de crédibilité du 18 août 2026) : plus un territoire compte d'habitants-années sur la fenêtre, plus son taux observé est retenu tel quel ; moins il en compte, plus il est rapproché du niveau français — un fait isolé dans une petite commune ne fabrique plus un score extrême.

Traitement des données manquantes et du secret statistique

lorsque le SSMSI masque une cellule (secret statistique, appliqué aux petits effectifs), l'année est retirée de la somme ; si aucune année n'est diffusée, l'indicateur est « non disponible » — jamais remplacé par un zéro, par une estimation ni par la valeur du département. Un total de 0 fait réellement diffusé est en revanche une vraie valeur, et c'est le meilleur score possible.

Principales limites et biais

délinquance enregistrée uniquement ; le taux rapporte les faits à la population résidente et non au parc de véhicules — les communes qui concentrent du stationnement (gares, centres commerciaux, zones d’activité) sont mécaniquement défavorisées.

Millésime des sources

2023 à 2025 (les trois dernières années diffusées en base).

Version de méthode

Méthode V2 — bascule Sécurité v2 du 15 août 2026 (méthodologie 2026-08-15.2) ; régime des petits effectifs arrêté le 18 août 2026 (méthodologie 2026-08-18.1).

Vols dans les véhicules

Nom public de l'indicateur

Vols dans les véhicules.

Statut

donnée publique recalculée — les faits et la population de référence sont publiés par le SSMSI ; DataFrance en calcule le taux sur trois millésimes.

Ce que mesure l'indicateur

les faits de la classe SSMSI « Vols dans les véhicules » enregistrés par la police et la gendarmerie dans la commune, rapportés à leur population de référence.

Unité de la valeur brute

faits enregistrés pour 1 000 habitants, cumulés sur les trois derniers millésimes diffusés.

Sens de lecture

valeur basse favorable — moins de faits enregistrés = score plus élevé.

Maille géographique couverte

commune (la base SSMSI est communale) ; les quartiers héritent de la valeur de leur commune, avec mention « hérité niveau commune ».

Population ou périmètre de référence

la population communale portée par la source pour chacune des années sommées — jamais une population figée sur une seule année.

Jeux de données utilisés

SSMSI (ministère de l'Intérieur) — Base communale de la délinquance enregistrée par la police et la gendarmerie, millésimes 2023 à 2025, Licence Ouverte.

Place dans l'axe

elle pèse dans le sous-score « Véhicules et déplacements », juste derrière les vols de véhicule.

Mode de calcul détaillé

somme des faits des trois derniers millésimes diffusés, divisée par la somme des dénominateurs de ces mêmes années, multipliée par 1 000. On ne fait jamais la moyenne des taux annuels : le dénominateur change d'une année à l'autre, et la moyenne de trois taux n'aurait pas d'unité. Les années masquées par le secret statistique sont exclues de la somme, jamais estimées ; le nombre d'années réellement diffusées (1, 2 ou 3) est publié avec la valeur. Chaque indicateur correspond à une seule classe SSMSI, sans regroupement.

Transformation en score 0-100

par barème ancré sur le niveau national de cette classe (4,998 ‰ sur la fenêtre 2023-2025), et non par un classement entre communes. Le taux mesuré est comparé à ce point d'appui : aucun fait enregistré vaut 100, la moitié du niveau national vaut 70, le niveau national vaut 50, le double vaut 25, le quadruple vaut 10, l'octuple et au-delà valent 0 (interpolation linéaire entre ces paliers). Un score de 50 se lit donc « autant de faits enregistrés qu'en France en moyenne », pas « mieux que la moitié des communes ».

Avant d'être noté, le taux observé est pondéré par sa fiabilité (lissage de crédibilité du 18 août 2026) : plus un territoire compte d'habitants-années sur la fenêtre, plus son taux observé est retenu tel quel ; moins il en compte, plus il est rapproché du niveau français — un fait isolé dans une petite commune ne fabrique plus un score extrême.

Traitement des données manquantes et du secret statistique

lorsque le SSMSI masque une cellule (secret statistique, appliqué aux petits effectifs), l'année est retirée de la somme ; si aucune année n'est diffusée, l'indicateur est « non disponible » — jamais remplacé par un zéro, par une estimation ni par la valeur du département. Un total de 0 fait réellement diffusé est en revanche une vraie valeur, et c'est le meilleur score possible.

Principales limites et biais

délinquance enregistrée uniquement, avec une forte sous-déclaration quand le préjudice est faible ; taux rapporté aux résidents et non au parc stationné — même biais que les vols de véhicule, amplifié dans les communes de transit.

Millésime des sources

2023 à 2025 (les trois dernières années diffusées en base).

Version de méthode

Méthode V2 — bascule Sécurité v2 du 15 août 2026 (méthodologie 2026-08-15.2) ; régime des petits effectifs arrêté le 18 août 2026 (méthodologie 2026-08-18.1).

Vols d’accessoires sur véhicules

Nom public de l'indicateur

Vols d’accessoires sur véhicules.

Statut

donnée publique recalculée — les faits et la population de référence sont publiés par le SSMSI ; DataFrance en calcule le taux sur trois millésimes.

Ce que mesure l'indicateur

les faits de la classe SSMSI « Vols d'accessoires sur véhicules » enregistrés par la police et la gendarmerie dans la commune, rapportés à leur population de référence.

Unité de la valeur brute

faits enregistrés pour 1 000 habitants, cumulés sur les trois derniers millésimes diffusés.

Sens de lecture

valeur basse favorable — moins de faits enregistrés = score plus élevé.

Maille géographique couverte

commune (la base SSMSI est communale) ; les quartiers héritent de la valeur de leur commune, avec mention « hérité niveau commune ».

Population ou périmètre de référence

la population communale portée par la source pour chacune des années sommées — jamais une population figée sur une seule année.

Jeux de données utilisés

SSMSI (ministère de l'Intérieur) — Base communale de la délinquance enregistrée par la police et la gendarmerie, millésimes 2023 à 2025, Licence Ouverte.

Place dans l'axe

c’est la classe la moins pondérée du sous-score « Véhicules et déplacements ».

Mode de calcul détaillé

somme des faits des trois derniers millésimes diffusés, divisée par la somme des dénominateurs de ces mêmes années, multipliée par 1 000. On ne fait jamais la moyenne des taux annuels : le dénominateur change d'une année à l'autre, et la moyenne de trois taux n'aurait pas d'unité. Les années masquées par le secret statistique sont exclues de la somme, jamais estimées ; le nombre d'années réellement diffusées (1, 2 ou 3) est publié avec la valeur. Chaque indicateur correspond à une seule classe SSMSI, sans regroupement.

Transformation en score 0-100

par barème ancré sur le niveau national de cette classe (1,620 ‰ sur la fenêtre 2023-2025), et non par un classement entre communes. Le taux mesuré est comparé à ce point d'appui : aucun fait enregistré vaut 100, la moitié du niveau national vaut 70, le niveau national vaut 50, le double vaut 25, le quadruple vaut 10, l'octuple et au-delà valent 0 (interpolation linéaire entre ces paliers). Un score de 50 se lit donc « autant de faits enregistrés qu'en France en moyenne », pas « mieux que la moitié des communes ».

Avant d'être noté, le taux observé est pondéré par sa fiabilité (lissage de crédibilité du 18 août 2026) : plus un territoire compte d'habitants-années sur la fenêtre, plus son taux observé est retenu tel quel ; moins il en compte, plus il est rapproché du niveau français — un fait isolé dans une petite commune ne fabrique plus un score extrême.

Traitement des données manquantes et du secret statistique

lorsque le SSMSI masque une cellule (secret statistique, appliqué aux petits effectifs), l'année est retirée de la somme ; si aucune année n'est diffusée, l'indicateur est « non disponible » — jamais remplacé par un zéro, par une estimation ni par la valeur du département. Un total de 0 fait réellement diffusé est en revanche une vraie valeur, et c'est le meilleur score possible.

Principales limites et biais

délinquance enregistrée uniquement, et c’est la classe la moins déclarée des trois (préjudice souvent inférieur à la franchise d’assurance) ; taux rapporté aux résidents et non au parc stationné.

Millésime des sources

2023 à 2025 (les trois dernières années diffusées en base).

Version de méthode

Méthode V2 — bascule Sécurité v2 du 15 août 2026 (méthodologie 2026-08-15.2) ; régime des petits effectifs arrêté le 18 août 2026 (méthodologie 2026-08-18.1).

Vols sans violence contre des personnes

Nom public de l'indicateur

Vols sans violence contre des personnes.

Statut

donnée publique recalculée — les faits et la population de référence sont publiés par le SSMSI ; DataFrance en calcule le taux sur trois millésimes.

Ce que mesure l'indicateur

les faits de la classe SSMSI « Vols sans violence contre des personnes » enregistrés par la police et la gendarmerie dans la commune, rapportés à leur population de référence.

Unité de la valeur brute

faits enregistrés pour 1 000 habitants, cumulés sur les trois derniers millésimes diffusés.

Sens de lecture

valeur basse favorable — moins de faits enregistrés = score plus élevé.

Maille géographique couverte

commune (la base SSMSI est communale) ; les quartiers héritent de la valeur de leur commune, avec mention « hérité niveau commune ».

Population ou périmètre de référence

la population communale portée par la source pour chacune des années sommées — jamais une population figée sur une seule année.

Jeux de données utilisés

SSMSI (ministère de l'Intérieur) — Base communale de la délinquance enregistrée par la police et la gendarmerie, millésimes 2023 à 2025, Licence Ouverte.

Place dans l'axe

elle est la seule classe du sous-score « Vols du quotidien » : elle en est donc à la fois la totalité et la classe cœur.

Mode de calcul détaillé

somme des faits des trois derniers millésimes diffusés, divisée par la somme des dénominateurs de ces mêmes années, multipliée par 1 000. On ne fait jamais la moyenne des taux annuels : le dénominateur change d'une année à l'autre, et la moyenne de trois taux n'aurait pas d'unité. Les années masquées par le secret statistique sont exclues de la somme, jamais estimées ; le nombre d'années réellement diffusées (1, 2 ou 3) est publié avec la valeur. Chaque indicateur correspond à une seule classe SSMSI, sans regroupement.

Transformation en score 0-100

par barème ancré sur le niveau national de cette classe (13,223 ‰ sur la fenêtre 2023-2025), et non par un classement entre communes. Le taux mesuré est comparé à ce point d'appui : aucun fait enregistré vaut 100, la moitié du niveau national vaut 70, le niveau national vaut 50, le double vaut 25, le quadruple vaut 10, l'octuple et au-delà valent 0 (interpolation linéaire entre ces paliers). Un score de 50 se lit donc « autant de faits enregistrés qu'en France en moyenne », pas « mieux que la moitié des communes ».

Avant d'être noté, le taux observé est pondéré par sa fiabilité (lissage de crédibilité du 18 août 2026) : plus un territoire compte d'habitants-années sur la fenêtre, plus son taux observé est retenu tel quel ; moins il en compte, plus il est rapproché du niveau français — un fait isolé dans une petite commune ne fabrique plus un score extrême.

Traitement des données manquantes et du secret statistique

lorsque le SSMSI masque une cellule (secret statistique, appliqué aux petits effectifs), l'année est retirée de la somme ; si aucune année n'est diffusée, l'indicateur est « non disponible » — jamais remplacé par un zéro, par une estimation ni par la valeur du département. Un total de 0 fait réellement diffusé est en revanche une vraie valeur, et c'est le meilleur score possible.

Principales limites et biais

délinquance enregistrée uniquement, avec une sous-déclaration importante pour les petits préjudices ; c’est la classe la plus fréquente de toutes (13,2 faits pour 1 000 habitants au niveau national) et la plus concentrée dans les centres urbains et commerçants, que le taux rapporté aux seuls résidents défavorise mécaniquement.

Millésime des sources

2023 à 2025 (les trois dernières années diffusées en base).

Version de méthode

Méthode V2 — bascule Sécurité v2 du 15 août 2026 (méthodologie 2026-08-15.2) ; régime des petits effectifs arrêté le 18 août 2026 (méthodologie 2026-08-18.1).

Accidents corporels de la route (hors autoroute)

Nom public de l'indicateur

Accidents corporels (hors autoroute), rapportés aux résidents.

Statut

donnée publique recalculée — chaque accident corporel est publié individuellement par l'ONISR ; DataFrance les compte par territoire et en calcule le taux.

Ce que mesure l'indicateur

le nombre d'accidents de la circulation ayant fait au moins une victime (tué ou blessé) survenus sur le territoire pendant six ans, rapporté au nombre de ses habitants. Les accidents survenus sur autoroute sont exclus : un échangeur autoroutier ne dit rien de la vie quotidienne de la commune qu'il traverse — sans cette exclusion, une commune de 141 habitants traversée par un nœud autoroutier afficherait le pire taux de France.

Unité de la valeur brute

accidents corporels pour 1 000 habitants et par an, cumulés sur les six millésimes de la fenêtre.

Sens de lecture

valeur basse favorable — moins d'accidents = score plus élevé.

Maille géographique couverte

commune ET quartier. C'est le seul indicateur de cet axe mesuré au quartier : chaque accident est géolocalisé, il peut donc être compté dans le quartier où il a eu lieu. Le calcul au quartier n'est retenu qu'au-dessus de 500 habitants ; en dessous, le quartier reçoit la valeur de sa commune avec la mention « hérité niveau commune » — un quartier de 80 résidents ne permet pas d'affirmer un taux, et les zones d'activité, presque sans habitants mais très circulées, y afficheraient un taux douze fois supérieur à celui des quartiers d'habitation.

Population ou périmètre de référence

la population résidente du territoire (recensement INSEE), multipliée par le nombre d'années de la fenêtre. Le trafic n'est pas le dénominateur : aucune source publique ne publie le trafic routier à l'échelle de toutes les communes, et nous n'en inventons pas.

Jeux de données utilisés

ONISR — fichiers BAAC (bases annuelles des accidents corporels de la circulation routière), millésimes 2019 à 2024, Licence Ouverte.

Place dans l'axe

elle est la seule composante du volet « Sécurité routière » : elle en est donc à la fois la totalité et la composante cœur.

Mode de calcul détaillé

somme des accidents corporels hors autoroute des six années 2019-2024, divisée par la population résidente multipliée par six, multipliée par 1 000. Les accidents enregistrés sous le code d'une ville à arrondissements (Paris, Lyon, Marseille) sont réaffectés à l'arrondissement où ils ont eu lieu, par leur position. Au quartier, chaque accident est rattaché par sa position, à l'intérieur de sa commune d'enregistrement.

Le taux ainsi obtenu est ensuite pondéré par sa fiabilité avant d'être noté, comme les indicateurs de délinquance de cet axe. L'accident corporel est un événement rare (0,70 pour 1 000 habitants et par an en France) : près des deux tiers des communes de moins de 200 habitants n'en comptent aucun sur six ans. Sans cette pondération, elles obtiendraient toutes la note maximale — non parce qu'elles sont sûres, mais parce qu'elles sont petites. Plus un territoire compte d'habitants-années, plus son taux observé est retenu tel quel ; moins il en compte, plus il est rapproché du niveau français. La dispersion mesurée entre quartiers d'une même ville étant deux fois celle mesurée entre communes, la pondération est calibrée séparément pour chaque échelle.

Transformation en score 0-100

par barème ancré sur le niveau national (0,7048 accident pour 1 000 habitants et par an sur la fenêtre 2019-2024), et non par un classement entre communes. Aucun accident vaut 100, la moitié du niveau national vaut 70, le niveau national vaut 50, le double vaut 25, le quadruple vaut 10, l'octuple et au-delà valent 0 (interpolation linéaire entre ces paliers). Le même barème s'applique à la commune et au quartier : le niveau français ne change pas d'échelle quand on descend au quartier.

Traitement des données manquantes et du secret statistique

aucun secret statistique ne s'applique à cette source : chaque accident corporel est publié, un territoire sans accident en a réellement eu zéro — et c'est le meilleur score possible, pas une absence de donnée. L'indicateur est « non disponible » dans un seul cas : quand la population du territoire n'est pas connue, ce qui rend le taux incalculable. Les départements et régions d'outre-mer sont hors périmètre à ce jour.

Principales limites et biais

le taux rapporte des accidents survenus sur le territoire à ses seuls résidents : une commune traversée par une départementale passante, un pôle d'emploi ou une zone commerciale voient leur numérateur gonflé par des personnes qui n'y habitent pas. L'exclusion des autoroutes retire le cas le plus caricatural, pas le biais lui-même — c'est une réalité du territoire, que nous conservons et nommons plutôt que de la corriger avec une donnée que nous n'avons pas.

La gravité n'est pas notée. Le nombre de tués et de blessés hospitalisés est affiché sur l'onglet Sécurité de chaque territoire, mais il n'entre dans aucun score : ces accidents sont trop rares pour qu'un territoire garde le même niveau d'une période à l'autre — le lien entre deux périodes de trois ans y est de 0,62, contre 0,90 pour l'ensemble des accidents. Noter la gravité reviendrait à noter le hasard.

Enfin, un accident est compté là où il survient, pas là où réside la personne accidentée.

Millésime des sources

2019 à 2024 (six millésimes, les six dernières années publiées par l'ONISR).

Version de méthode

Méthode V2 — ajout de la brique « Sécurité routière » du 21 août 2026 (méthodologie 2026-08-21.1).

Risques naturels & industriels

L'axe Risques naturels & industriels évalue l'exposition d'un territoire aux risques majeurs documentés par l'État : la proximité des sites industriels à haut risque, la fréquence des catastrophes naturelles reconnues, la part de la population vivant dans une zone réglementée par un plan de prévention des risques naturels, l'exposition des habitants au retrait-gonflement des argiles — et les risques climatiques eux-mêmes : les pluies extrêmes, les feux de forêt et le manque d'eau, aujourd'hui et à l'horizon 2050.

Il est composé de 10 indicateurs (« briques »), chacun noté de 0 à 100, où 100 est toujours la situation la moins exposée. Ces dix indicateurs sont regroupés en trois ensembles : le risque industriel — ce qu'une usine fait peser sur ses voisins —, les risques naturels constatés — ce que le sol et les arrêtés ont déjà reconnu (catastrophes naturelles, zone réglementée, argiles) — et les risques climatiques — ce que le climat prépare (pluies extrêmes, feux, manque d'eau, aujourd'hui et en 2050). Chaque ensemble est noté séparément, puis les trois notes sont combinées pour donner celle de l'axe. Le score d'un ensemble est la moyenne pondérée de ses indicateurs disponibles : un indicateur non disponible est retiré du calcul et les poids restants sont réajustés — jamais compté comme un zéro. Si les indicateurs disponibles d'un ensemble ne représentent pas assez de son poids, l'ensemble entier est écarté plutôt que calculé sur une base trop mince, et l'axe se réajuste sur ceux qui restent ; si les indicateurs disponibles de l'axe représentent moins de la moitié de son poids (seuil de couverture : 50 %), l'axe est affiché « non disponible ».

Pourquoi trois ensembles et non dix indicateurs à plat : ce qu'une usine fait peser, ce que le sol a déjà constaté et ce que le climat prépare ne se compensent pas. À plat, un éloignement industriel parfait effacerait un été entier de restrictions d'eau, et l'inverse. Le regroupement rend aussi l'absence lisible : chaque ensemble porte sa propre raison d'être absent.

Dans la note de l'axe, les risques naturels constatés pèsent le plus lourd, devant les risques climatiques, puis le risque industriel. À l'intérieur des risques naturels constatés, le retrait-gonflement des argiles et les catastrophes naturelles comptent nettement plus que la zone réglementée. À l'intérieur des risques climatiques, l'horizon 2050 pèse plus lourd que la mesure d'aujourd'hui — on ne choisit pas où vivre pour le climat d'hier —, et le manque d'eau futur y est le poids le plus élevé, parce que c'est une contrainte structurelle du territoire et non un épisode. Ces pondérations ne sont pas détaillées ici.

Il n'existe aucun chiffre « climat » unique chez DataFrance. Les pluies extrêmes, les feux et le manque d'eau se lisent dans cet axe, parce qu'ils décrivent des événements ; la chaleur — nuits sans fraîcheur et jours de forte chaleur — se lit dans l'axe Environnement, parce qu'elle décrit un cadre de vie subi tous les jours. Aucun des deux ne résume l'autre, et aucune moyenne des deux n'est publiée.

Trois mesures de sécheresse et de crue restent hors de la note, à dessein. La sécheresse des sols projetée en 2050 n'est pas notée : le même sol est déjà compté deux fois, par les argiles et par les catastrophes naturelles reconnues, et un troisième comptage transformerait un fait unique en triple pénalité. Le territoire à risque important d'inondation (TRI) et l'inondation future ne sont pas notés non plus : ils sont affichés comme des faits sur la page du territoire, jamais convertis en points.

IndicateurEnsembleMaille de mesure
Éloignement des sites industriels à risque (PPRT)Risque industrielcommune et quartier (IRIS)
Catastrophes naturelles (20 dernières années)Risques naturels constatéscommune (le quartier hérite de sa commune)
Habitants en zone réglementée (PPRN)Risques naturels constatéscommune et quartier (IRIS)
Habitants en zone d'aléa de retrait-gonflement des argilesRisques naturels constatéscommune et quartier (IRIS)
Pluie la plus forte de l'année aujourd'huiRisques climatiquescommune (le quartier hérite de sa commune)
Pluies remarquables en 2050Risques climatiquescommune (le quartier hérite de sa commune)
Surfaces brûlées sur dix ansRisques climatiquescommune (le quartier hérite de sa commune)
Temps à feu en 2050Risques climatiquescommune (le quartier hérite de sa commune)
Restrictions d'eau aujourd'huiRisques climatiquescommune (le quartier hérite de sa commune)
Rivières en été 2050Risques climatiquescommune (le quartier hérite de sa commune)

Éloignement des sites industriels à risque

Nom public de l'indicateur

Éloignement des sites industriels à risque (périmètre PPRT) — libellé court : « Éloignement des sites industriels (PPRT) ».

Statut

indicateur calculé par DataFrance, à partir de données publiques (les périmètres réglementaires des Plans de Prévention des Risques Technologiques).

Ce que mesure l'indicateur

la distance entre les habitants d'un territoire et le périmètre réglementaire PPRT le plus proche. Un PPRT (Plan de Prévention des Risques Technologiques) est la servitude d'utilité publique instaurée autour des sites industriels les plus dangereux (installations dites « Seveso seuil haut ») ; son périmètre est un document officiel et opposable.

Unité de la valeur brute

mètres (distance médiane pondérée par les habitants).

Sens de lecture

décroissant au sens de la méthodologie (plus on est proche, plus c'est défavorable) — concrètement, le score monte avec la distance : 0 m = score 0, 10 km et plus = score 100.

Maille géographique couverte

commune et quartier (IRIS), chacun mesuré nativement.

Population ou périmètre de référence

les territoires de France métropolitaine (Corse comprise) comptant au moins un carreau de population habité — 83 178 territoires (communes et quartiers confondus) au dernier calcul. Repères mesurés à la calibration : 0,2 % de la population française vit dans un périmètre PPRT, 22,4 % entre 1 et 5 km, 51,3 % à plus de 10 km.

Jeux de données utilisés
  • Périmètres réglementaires PPRT (servitude PM3) — GPU / APICarto IGN, millésime 24/07/2026.
  • Carreaux de population de 200 m — Insee, Filosofi 2021, Licence Ouverte 2.0 (mention « Source : Insee, Filosofi 2021 »), pour la pondération par les habitants.
Mode de calcul détaillé

pour chaque carreau habité de 200 m du territoire, DataFrance calcule la distance au périmètre PPRT le plus proche ; un carreau à cheval sur un périmètre porte une distance de 0 au prorata de sa part couverte. La valeur du territoire est la médiane de ces distances, pondérée par le nombre d'habitants de chaque carreau : elle reflète la situation de l'habitant médian, pas celle du point central de la commune.

Transformation en score 0-100

barème fixe ancré sur la distance, avec interpolation linéaire — 0 m (dans un périmètre PPRT) → 0 ; 1 km → 40 ; 5 km → 80 ; 10 km et plus → 100. Le point 0 est ancré sur la servitude réglementaire (un document d'État opposable). Le gradient au-delà du périmètre est un choix méthodologique DataFrance explicitement assumé : l'État ne documente pas de risque hors zone réglementée ; DataFrance documente une proximité (l'accident de Lubrizol en 2019 a eu des effets au-delà des zones réglementaires). Ce gradient n'est jamais présenté comme un seuil d'État. Au-delà de 10 km le score sature à 100, mais le classement continue de départager les territoires sur leur distance réelle. Bornes ratifiées le 27/07/2026.

Traitement des données manquantes et du secret statistique

une distance de 0 m est une exposition réelle, jamais une absence. Un territoire sans aucun carreau habité n'est pas noté (commune) ou hérite de la valeur de sa commune (quartier) — jamais un 0 fabriqué. Les carreaux de population Insee sont diffusés avec les traitements de protection des données propres à l'Insee ; ils servent ici uniquement de pondération.

Principales limites et biais

seuls comptent les sites dont le PPRT est approuvé avec un périmètre publié — les sites Seveso « seuil bas » (sans zone réglementée publiée), les installations nucléaires et leurs plans d'urgence ne sont pas dans le périmètre de cet indicateur. La distance ne dit rien de la nature du risque ni de sa gravité à l'intérieur des périmètres. Le barème sature à 10 km.

Millésime des sources

périmètres PPRT au 24/07/2026 ; carreaux de population Filosofi 2021.

Date du dernier calcul DataFrance

distances recalculées le 02/08/2026 ; scores publiés recalculés le 27/08/2026.

Version de méthode

Méthode V2.

Catastrophes naturelles

Nom public de l'indicateur

Catastrophes naturelles (arrêtés des 20 dernières années).

Statut

indicateur calculé par DataFrance, à partir d'une donnée publique (le registre national GASPAR des arrêtés de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle).

Ce que mesure l'indicateur

le nombre d'arrêtés de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle (inondation, sécheresse, mouvement de terrain…) pris pour la commune au cours des 20 dernières années. La fenêtre de 20 ans est glissante, évaluée à chaque calcul. Elle a été retenue parce que l'historique complet (depuis 1982) faisait peser des aléas morts : les 15 908 arrêtés « Tempête » du registre s'arrêtent tous en 1989, la tempête étant sortie du régime catastrophe naturelle en 1990 — et un acheteur décide sur le risque d'aujourd'hui, pas sur celui d'il y a quarante ans.

Unité de la valeur brute

nombre d'arrêtés.

Sens de lecture

décroissant — plus d'arrêtés = territoire plus exposé = score plus bas.

Maille géographique couverte

commune uniquement. Les quartiers (IRIS) héritent de la valeur de leur commune.

Population ou périmètre de référence

les communes couvertes par le registre GASPAR (quasi-totalité du territoire) — au dernier calcul, 23 156 communes comptent au moins un arrêté sur 20 ans et environ 9 000 communes couvertes en comptent zéro. Le classement de référence est établi sur les seules communes touchées (voir point 10).

Jeux de données utilisés
  • Registre GASPAR (reconnaissances de catastrophes naturelles) — Géorisques (ministère de la Transition écologique), millésime 2026, Licence Ouverte (Etalab).
Mode de calcul détaillé

comptage des arrêtés de reconnaissance rattachés au code de la commune, sur une fenêtre glissante de 20 ans évaluée à la date du calcul. Conséquence assumée de la fenêtre glissante : deux calculs éloignés dans le temps ne comptent pas exactement la même période.

Transformation en score 0-100

rang percentile national, inversé. Un percentile situe une commune dans le classement national : un score de 80 signifie « fait mieux (ou autant) que 80 % des communes comparées » — ici, moins d'arrêtés que 80 % d'entre elles. Particularité : une commune couverte par le registre avec zéro arrêté récent reçoit directement le meilleur score (100), et le classement est établi sur les seules communes touchées — sans ce traitement, le bloc d'environ 9 000 communes à zéro écraserait le classement et tasserait la note des communes réellement exposées.

Traitement des données manquantes et du secret statistique

le zéro n'est affirmé que si le registre atteste la présence de la commune (marqueur de couverture) — une commune hors couverture (code non rattachable) n'est pas notée (« non disponible », jamais un 0), et l'axe se recalcule sur les autres indicateurs. Aucun secret statistique ne s'applique à cette donnée.

Principales limites et biais

l'indicateur compte des reconnaissances administratives, pas des sinistres — il dépend aussi de la propension des communes à demander la reconnaissance. Tous les types d'aléas sont confondus dans un même comptage, sans pondération de gravité. Un arrêté couvre la commune entière, sans localisation fine de la zone touchée.

Millésime des sources

millésime Géorisques 2026 (registre vivant ; fenêtre de comptage : 20 ans glissants à la date du calcul).

Date du dernier calcul DataFrance

classement de référence recalculé le 02/08/2026 ; scores publiés recalculés le 27/08/2026.

Version de méthode

Méthode V2.

Habitants en zone réglementée par un PPRN

Nom public de l'indicateur

Habitants en zone réglementée par un PPRN opposable — libellé court : « Zone à risque naturel (PPRN) ».

Statut

indicateur calculé par DataFrance, à partir de données publiques (les périmètres réglementés des Plans de Prévention des Risques Naturels et le registre GASPAR).

Ce que mesure l'indicateur

la part des habitants du territoire qui vivent à l'intérieur du périmètre réglementé d'un Plan de Prévention des Risques Naturels (PPRN) opposable — inondation, mouvement de terrain, etc. Un PPRN opposable est un document d'État en vigueur qui réglemente l'urbanisme dans les zones exposées. Seuls les PPRN comptent ici : les plans technologiques (PPRT) sont déjà mesurés par l'indicateur « Éloignement des sites industriels » — les inclure serait un double comptage — et les plans miniers (PPRM) sont exclus.

Unité de la valeur brute

pourcentage d'habitants (0 à 100).

Sens de lecture

décroissant — plus la part d'habitants en zone réglementée est élevée, plus le score est bas.

Maille géographique couverte

commune et quartier (IRIS), chacun mesuré nativement. Cette mesure géométrique voit aussi un territoire traversé par le zonage d'un PPRN porté par la commune voisine — ce que l'ancien indicateur purement administratif ne voyait pas.

Population ou périmètre de référence

76 307 territoires (communes et quartiers confondus) porteurs d'une valeur au dernier calcul, sur le référentiel de France métropolitaine (Corse comprise).

Jeux de données utilisés
  • Périmètres réglementés des PPRN (servitude PM1) — GPU / APICarto IGN.
  • Registre GASPAR (rattachement et couverture des PPRN par commune) — Géorisques (ministère de la Transition écologique), millésime 2026, Licence Ouverte (Etalab).
  • Carreaux de population de 200 m — Insee, Filosofi 2021, Licence Ouverte 2.0 (mention « Source : Insee, Filosofi 2021 »), pour le décompte des habitants.
Mode de calcul détaillé

pour chaque carreau habité de 200 m du territoire, DataFrance mesure la part de sa surface couverte par un zonage PM1 de PPRN opposable et l'applique à sa population (prorata surfacique) ; la valeur du territoire est la somme des habitants ainsi comptés en zone, rapportée à sa population totale. Contrairement à l'indicateur industriel, aucune distance n'est calculée : l'aléa d'un PPRN ne déborde pas de son zonage — un gradient de proximité serait un signal faux.

Transformation en score 0-100

barème fixe linéaire à deux points — 0 % d'habitants en zone → 100 (le plus sûr) ; 100 % d'habitants en zone → 50. Ces deux bornes reprennent exactement les deux scores de l'ancienne version de l'indicateur (présence/absence d'un PPRN sur la commune) : vivre en zone réglementée par un PPRN signifie que le risque est encadré par l'État, pas que le territoire est invivable — d'où un plancher à 50, pas à 0.

Traitement des données manquantes et du secret statistique

trois régimes, un seul produit une valeur. Commune couverte par le registre GASPAR et dont tous les PPRN opposables ont un zonage connu → part réelle (y compris 0 %, qui signifie « personne en zone »). PPRN opposable dont l'emprise est inconnue de la source (1,3 % des cas mesurés), commune hors couverture, ou territoire sans carreau habité → « non disponible », jamais un 0 ni un retour à l'ancien indicateur binaire. Les carreaux Insee servent uniquement de décompte de population.

Principales limites et biais

la source publie le périmètre de la servitude, pas son zonage interne rouge/bleu — l'indicateur mesure une présence en zone réglementée, jamais une intensité d'aléa. Deux habitants du même territoire, l'un en zone fortement exposée, l'autre en zone faiblement exposée, comptent pareil. Le prorata surfacique des carreaux de 200 m est une approximation de la répartition fine des habitants.

Millésime des sources

registre GASPAR : 2026 ; carreaux de population : Filosofi 2021.

Date du dernier calcul DataFrance

parts d'habitants recalculées le 03/08/2026 ; scores publiés recalculés le 27/08/2026.

Version de méthode

Méthode V2.

Habitants en zone d'aléa de retrait-gonflement des argiles

Nom public de l'indicateur

Habitants en zone d'aléa de retrait-gonflement des argiles — libellé court : « Argiles (retrait-gonflement) ».

Statut

indicateur calculé par DataFrance, à partir d'une donnée publique (la carte d'exposition au retrait-gonflement des argiles publiée par le BRGM sur Géorisques).

Ce que mesure l'indicateur

la part des habitants du territoire vivant dans chacune des trois zones d'exposition au retrait-gonflement des argiles publiées par le BRGM — exposition faible, moyenne ou forte. Le retrait-gonflement est le phénomène par lequel un sol argileux se rétracte en période de sécheresse et gonfle au retour de l'humidité, ce qui peut fissurer les constructions. C'est le premier poste d'indemnisation du régime de catastrophes naturelles — environ 70 % des indemnisations des cinq dernières années, devant les inondations.

L'indicateur décrit l'exposition du sol, jamais l'état du bâti : il ne dit rien du nombre de maisons fissurées, ni de la qualité des fondations.

Unité de la valeur brute

indice de 0 à 100, construit à partir des parts d'habitants dans les trois classes.

Sens de lecture

décroissant — plus la part d'habitants exposés est élevée (et plus la classe est forte), plus le score est bas.

Maille géographique couverte

commune et quartier (IRIS), chacun mesuré nativement, sans seuil de population. C'est la première donnée de risque de DataFrance plus fine que la commune : l'écart entre quartiers d'une même ville atteint couramment une vingtaine de points, et dépasse 50 points dans certaines villes.

Population ou périmètre de référence

les territoires de France métropolitaine (Corse comprise) situés dans un département cartographié par le BRGM et comptant au moins un carreau de population habité. Paris n'est pas couvert : la carte est publiée « en France métropolitaine, hors ville de Paris » (le sous-sol parisien, constitué en grande majorité de matériaux remaniés, ne se prête pas à la méthode standard). Les départements et régions d'outre-mer ne sont pas couverts non plus.

Jeux de données utilisés
  • Carte d'exposition au retrait-gonflement des argiles (ALEARG_REALISE) — BRGM / Géorisques (ministère de la Transition écologique).
  • Carreaux de population de 200 m — Insee, Filosofi 2021, Licence Ouverte 2.0 (mention « Source : Insee, Filosofi 2021 »), pour le décompte des habitants.
Mode de calcul détaillé

pour chaque carreau habité de 200 m du territoire, DataFrance mesure la part de sa surface couverte par chacune des trois classes d'exposition (prorata surfacique exact) et l'applique à sa population. Les trois populations ainsi obtenues sont rapportées à la population totale du territoire, ce qui donne trois parts d'habitants. L'indice noté est leur moyenne pondérée par la sévérité de la classe : exposition faible comptée 0, moyenne 50, forte 100. Un territoire dont tous les habitants sont en exposition moyenne obtient donc un indice de 50 ; un territoire dont personne n'est en exposition moyenne ou forte, un indice de 0.

Les trois parts ne somment pas nécessairement à 100 % : le complément, ce sont les habitants situés hors de tout polygone d'aléa cartographié. Ce reste est affiché comme tel sur la page du territoire, jamais reversé dans la classe « faible ».

Transformation en score 0-100

barème fixe linéaire à deux points — indice 0 → score 100 ; indice 100 → score 0. Les deux bornes sont des classes publiées du zonage officiel : indice 0 = personne en zone d'exposition moyenne ou forte, indice 100 = tous les habitants en exposition forte. Le point médian l'est aussi : « tous les habitants en exposition moyenne » vaut exactement 50.

La frontière entre « faible » d'un côté et « moyenne ou forte » de l'autre n'est pas un choix DataFrance : c'est celle du droit. L'arrêté du 22 juillet 2020 (article 2, II), pris en application du décret n° 2019-495, rend l'étude géotechnique préalable obligatoire avant la vente d'un terrain constructible ou la signature d'un contrat de construction de maison individuelle, dans les zones d'exposition moyenne ou forte — le faible en étant explicitement exclu.

Traitement des données manquantes et du secret statistique

un territoire d'un département cartographié dont aucun habitant n'est en zone d'aléa obtient 0 % — c'est un fait mesuré (les socles granitiques et crayeux de Bretagne, de Normandie, du Nord et de Champagne n'ont pas d'argile gonflante), et donc le meilleur score. En revanche, un territoire dont le département entier n'est pas cartographié — Paris, les outre-mer — n'est pas noté : l'indicateur affiche « non disponible » et l'axe se recalcule sur les autres, jamais un 0 qui ferait passer ces territoires pour les plus sûrs de France. Les carreaux Insee servent uniquement de décompte de population.

Principales limites et biais

la carte décrit l'exposition du sol, pas la sinistralité observée : elle ne dit pas combien de maisons ont été endommagées, ni si les constructions locales sont adaptées. Une maison individuelle sur fondations superficielles est bien plus vulnérable qu'un immeuble sur pieux, à exposition identique — et l'indicateur ne fait pas cette différence. Le prorata surfacique des carreaux de 200 m est une approximation de la répartition fine des habitants. Enfin, le zonage est révisé périodiquement : une nouvelle carte annexée par l'arrêté du 9 janvier 2026 s'applique aux actes conclus à compter du 1er juillet 2026.

Millésime des sources

le service BRGM ne publie aucun champ de millésime avec ses polygones : DataFrance n'en promet donc aucun pour cette couche. Carreaux de population : Filosofi 2021.

Date du dernier calcul DataFrance

scores publiés recalculés le 27/08/2026 (indicateur entré dans la note le 22/08/2026).

Version de méthode

Méthode V2.

Pluie la plus forte de l'année aujourd'hui

Nom public de l'indicateur

Pluie la plus forte de l'année aujourd'hui (libellé complet affiché : « Pluie la plus forte tombée en 24 heures, en moyenne sur dix ans »).

Statut

indicateur calculé par DataFrance, à partir d'une donnée publique (la réanalyse météorologique SAFRAN de Météo-France, corrigée par les mesures des stations).

Ce que mesure l'indicateur

la hauteur de pluie tombée en 24 heures lors de l'épisode le plus intense de l'année, moyennée sur dix ans (2016-2025). C'est l'intensité de l'événement, pas la pluviométrie annuelle : un territoire peut être peu arrosé sur l'année et recevoir, une fois par an, un déluge que ses réseaux n'absorbent pas.

La moyenne des dix maxima annuels, plutôt que le record de la période, évite qu'un unique épisode exceptionnel fasse basculer le chiffre à lui seul.

Unité de la valeur brute

millimètres tombés en 24 heures.

Sens de lecture

décroissant — plus la pluie la plus forte est intense, plus le score est bas.

Maille géographique couverte

commune ; le quartier hérite de sa commune. La grille météorologique de référence a des mailles de 8 kilomètres de côté : elle ne distingue pas deux quartiers voisins, et prétendre le contraire fabriquerait une précision qui n'existe pas dans la donnée.

Population ou périmètre de référence

toutes les communes de France métropolitaine couvertes par la grille SAFRAN. L'outre-mer, hors du référentiel géographique actuel de DataFrance, n'est pas couvert.

Jeux de données utilisés
  • Réanalyse SAFRAN/SIM — Météo-France, grille de 8 km, période 2016-2025, corrigée par les observations quotidiennes des stations.
Mode de calcul détaillé

pour chaque commune, DataFrance retient le cumul de pluie sur 24 heures le plus élevé de chaque année sur la maille météorologique qui la contient, puis fait la moyenne des dix maxima annuels de la période.

La grille brute de la réanalyse est corrigée par les cumuls réellement observés aux stations avant tout comptage. C'est la série corrigée, et elle seule, qui alimente cet indicateur.

Transformation en score 0-100

barème fixe ancré sur des repères publics : 25 mm en 24 heures — une bonne averse du régime océanique ordinaire — vaut 100 ; 35 mm valent 85 ; 50 mm valent 65 ; 70 mm valent 45 ; 100 mm, le seuil de l'épisode méditerranéen retenu par Météo-France, valent 20 ; 150 mm valent 0. Entre deux repères, l'interpolation est linéaire.

Traitement des données manquantes et du secret statistique

une commune sans mesure voit l'indicateur affiché « Non disponible », jamais 0 mm : il est retiré du calcul et les autres indicateurs de l'ensemble sont recalculés sans lui. Compter un 0 ferait passer un territoire non mesuré pour le plus épargné de France. Aucun secret statistique ne s'applique à cette donnée.

Principales limites et biais

la maille de 8 kilomètres lisse les orages très localisés : un épisode qui frappe un seul versant est réparti sur toute la maille. L'indicateur décrit ce qui tombe du ciel, pas ce que le territoire en fait : ni la capacité des réseaux, ni l'imperméabilisation des sols, ni le débordement d'un cours d'eau n'y entrent — le débordement, précisément, se lit dans les catastrophes naturelles reconnues et dans la zone réglementée.

Millésime des sources

période 2016-2025 (série corrigée).

Date du dernier calcul DataFrance

indicateur entré dans la note le 07/09/2026 ; les scores publiés sont recalculés au rejeu national qui accompagne cette entrée.

Version de méthode

Méthode V2.

Pluies remarquables en 2050

Nom public de l'indicateur

Pluies remarquables en 2050 (libellé complet affiché : « Pluie journalière dépassée un jour sur cent, attendue en 2050 »).

Statut

indicateur repris tel quel d'une projection publiée par Météo-France (service Climadiag Commune), sans retraitement de la valeur.

Ce que mesure l'indicateur

la hauteur de pluie journalière qui sera dépassée environ un jour sur cent à l'horizon 2050, pour la commune, sur la trajectoire de réchauffement de référence pour l'adaptation au changement climatique (+2,7 °C en France en 2100). Autrement dit : le niveau de pluie que le territoire devra apprendre à absorber régulièrement.

C'est une projection, pas une prévision : elle décrit le climat attendu autour de 2050, pas la météo d'une année donnée.

Unité de la valeur brute

millimètres en 24 heures.

Sens de lecture

décroissant — plus la pluie attendue est intense, plus le score est bas.

Maille géographique couverte

commune ; le quartier hérite de sa commune. Climadiag Commune publie une valeur par commune, jamais par quartier.

Population ou périmètre de référence

les communes de France métropolitaine publiées par Climadiag. C'est le seul des trois indicateurs à l'horizon 2050 de cet ensemble à être disponible partout : c'est la raison pour laquelle il en est l'indicateur pivot — sans lui, l'ensemble « risques climatiques » n'est pas publié.

Jeux de données utilisés
  • Climadiag Commune — Météo-France, horizon 2050, trajectoire de référence pour l'adaptation au changement climatique (TRACC, +2,7 °C), indicateur « pluies remarquables ».
Mode de calcul détaillé

la valeur publiée par Météo-France pour la commune est reprise sans transformation. DataFrance ne recalcule aucune projection et n'en interpole aucune.

Cette projection est publiée par rapport à la période de référence 1976-2005, qui n'est pas celle de la mesure d'aujourd'hui. Elle n'est donc jamais soustraite de cette mesure, ni juxtaposée à elle comme si les deux se comparaient terme à terme : les deux horizons se lisent séparément, chacun comparé à la commune médiane de la même mesure.

Transformation en score 0-100

barème fixe ancré sur la distribution nationale de la référence Climadiag (moitié des communes autour de 22 mm) : 18 mm valent 100 ; 24 mm valent 80 ; 30 mm valent 65 ; 40 mm valent 45 ; 55 mm valent 25 ; 80 mm valent 0. Ce barème diffère volontairement de celui de la mesure d'aujourd'hui : les deux grandeurs ne sont pas la même chose — un maximum annuel d'un côté, un niveau centennal de l'autre — et leur donner la même échelle fabriquerait une comparaison fausse.

Traitement des données manquantes et du secret statistique

une commune sans projection publiée voit l'indicateur affiché « Non disponible » et retiré du calcul, jamais compté comme 0. Comme cet indicateur est le pivot de l'ensemble, son absence entraîne celle de l'ensemble entier — l'axe se réajuste alors sur les deux autres ensembles, sans jamais fabriquer de note climatique sur une base trop mince. Aucun secret statistique ne s'applique à cette donnée.

Principales limites et biais

une projection climatique n'est pas un calendrier : elle décrit un régime moyen à un horizon, avec une incertitude que le chiffre unique ne montre pas. Elle dépend de la trajectoire d'émissions retenue — ici la trajectoire officielle française d'adaptation, pas le pire scénario ni le plus optimiste. Comme la mesure d'aujourd'hui, elle décrit ce qui tombe du ciel, jamais ce que les réseaux et les sols en font.

Millésime des sources

Climadiag Commune, horizon 2050, trajectoire TRACC +2,7 °C.

Date du dernier calcul DataFrance

indicateur entré dans la note le 07/09/2026 ; les scores publiés sont recalculés au rejeu national qui accompagne cette entrée.

Version de méthode

Méthode V2.

Surfaces brûlées sur dix ans

Nom public de l'indicateur

Surfaces brûlées sur dix ans (libellé complet affiché : « Hectares brûlés recensés sur la commune, 2016-2025 »).

Statut

indicateur calculé par DataFrance, par agrégation d'un recensement public d'incendies (base de données sur les incendies de forêt en France, BDIFF).

Ce que mesure l'indicateur

la surface totale, en hectares, brûlée par les incendies recensés sur la commune au cours des dix dernières années (2016-2025). C'est un constat, pas une prévision : ce qui a déjà brûlé.

Les surfaces sont comptées à la commune d'alerte du feu — celle depuis laquelle l'incendie a été signalé —, jamais redistribuées entre les communes qu'un grand feu a réellement traversées. DataFrance ne fait aucune redistribution spatiale, et n'en promet aucune.

Unité de la valeur brute

hectares.

Sens de lecture

décroissant — plus la surface brûlée est grande, plus le score est bas.

Maille géographique couverte

commune ; le quartier hérite de sa commune. Le recensement est tenu à la commune, et un incendie de forêt ne se découpe pas par quartier.

Population ou périmètre de référence

toutes les communes de France métropolitaine. La très grande majorité d'entre elles affiche 0 hectare : c'est un fait mesuré, pas une absence — le recensement couvre le territoire, et l'immense majorité des communes n'a connu aucun feu recensé sur la période.

Jeux de données utilisés
  • BDIFF — base de données sur les incendies de forêt en France, ministère de l'Agriculture, incendies de 2016 à 2025.
Mode de calcul détaillé

DataFrance additionne, pour chaque commune, les surfaces parcourues par les incendies qui lui sont rattachés dans le recensement sur les dix années de la période. Aucune pondération par la surface communale, aucune division par le nombre d'habitants : ce que l'indicateur décrit est une quantité de territoire brûlé, et rapporter cette quantité à une population n'aurait pas de sens.

Le nombre de départs de feu recensés est affiché à côté de la surface sur la page du territoire, pour distinguer un grand incendie unique d'une succession de petits départs — mais il n'entre pas dans la note.

Transformation en score 0-100

barème fixe : 0 hectare vaut 100 ; 1 hectare vaut 85 ; 5 hectares valent 70 ; 20 hectares valent 55 ; 100 hectares valent 35 ; 500 hectares valent 15 ; 2 000 hectares valent 0. Au-delà, le score reste à 0 : l'échelle des très grands incendies (près de 20 000 hectares pour le feu de Landiras en 2022) écraserait toute la distribution si elle bornait le barème.

Traitement des données manquantes et du secret statistique

une commune absente du recensement voit l'indicateur affiché « Non disponible » et retiré du calcul. À ne pas confondre avec le 0 hectare, qui est une mesure : une commune où rien n'a brûlé obtient 100, et c'est mérité. Aucun secret statistique ne s'applique à cette donnée.

Principales limites et biais

le rattachement à la commune d'alerte est la limite principale : un incendie qui traverse cinq communes est intégralement porté par celle qui a donné l'alerte, ce qui charge cette dernière et épargne les autres. Le recensement dépend aussi de la déclaration : un feu non signalé n'y figure pas. Enfin, dix ans d'observation ne suffisent pas à décrire un aléa rare — l'absence de feu récent ne garantit pas l'absence de risque, et c'est précisément ce que l'indicateur « Temps à feu en 2050 » vient compléter.

Millésime des sources

incendies recensés de 2016 à 2025.

Date du dernier calcul DataFrance

indicateur entré dans la note le 07/09/2026 ; les scores publiés sont recalculés au rejeu national qui accompagne cette entrée.

Version de méthode

Méthode V2.

Temps à feu en 2050

Nom public de l'indicateur

Temps à feu en 2050 (libellé complet affiché : « Jours par an de météo propice aux incendies, attendus en 2050 »).

Statut

indicateur repris d'une projection publiée par Météo-France (service Climadiag Commune), pondéré par le zonage d'aléa feu de l'État (voir « Mode de calcul détaillé »).

Ce que mesure l'indicateur

le nombre de jours par an où la météo sera propice aux incendies à l'horizon 2050 — les jours où l'indice forêt-météo, qui combine sécheresse de la végétation, vent, température et humidité, dépasse le seuil de 40 —, sur la trajectoire de réchauffement de référence pour l'adaptation au changement climatique (+2,7 °C en France en 2100).

C'est un temps de feu, pas un nombre d'incendies : la météo qui rendrait un feu possible, indépendamment de son déclenchement.

Unité de la valeur brute

nombre de jours par an.

Sens de lecture

décroissant — plus il y a de jours propices, plus le score est bas.

Maille géographique couverte

commune ; le quartier hérite de sa commune. Climadiag Commune publie une valeur par commune, et le zonage d'aléa feu est arrêté à la commune.

Population ou périmètre de référence

les communes de France métropolitaine publiées par Climadiag.

Jeux de données utilisés
  • Climadiag Commune — Météo-France, horizon 2050, trajectoire de référence pour l'adaptation au changement climatique (TRACC, +2,7 °C), indicateur « jours à indice forêt-météo > 40 ».
  • Dossiers départementaux sur les risques majeurs (DDRM) — aléa « feu de forêt » retenu ou non pour la commune ; recoupé par les surfaces réellement brûlées depuis dix ans.
Mode de calcul détaillé

la valeur publiée par Météo-France pour la commune est reprise sans transformation, puis soumise à une garde d'exposition : sur une commune dont l'aléa feu de forêt n'est pas retenu au dossier départemental sur les risques majeurs et où aucune surface n'a brûlé depuis dix ans, l'indicateur noté vaut 100, avec sa raison écrite en toutes lettres sur la page du territoire — sans végétation reconnue à risque, un temps de feu ne brûle rien.

Ce n'est pas un zéro fabriqué ni une donnée manquante déguisée : c'est un fait de zonage, et il est dit comme tel. Une plaine céréalière du Nord peut connaître des jours secs et venteux sans qu'aucune forêt ne s'y trouve pour brûler ; la noter comme un massif méditerranéen serait faux.

Transformation en score 0-100

barème fixe : 1 jour par an vaut 100 ; 3 jours valent 85 ; 6 jours valent 65 ; 10 jours valent 50 ; 20 jours valent 30 ; 40 jours valent 10 ; 60 jours valent 0. Les communes non exposées atterrissent à 100 par la garde d'exposition décrite ci-dessus.

Traitement des données manquantes et du secret statistique

une commune sans projection publiée voit l'indicateur affiché « Non disponible » et retiré du calcul, jamais compté comme 0. Le cas « non exposée » est différent et n'est pas une absence : il est noté 100, avec sa raison. Aucun secret statistique ne s'applique à cette donnée.

Principales limites et biais

l'indice forêt-météo décrit une météo favorable au feu, jamais une probabilité d'incendie : le déclenchement est presque toujours humain, et l'indicateur ne le voit pas. Il ne voit pas davantage l'entretien des massifs, les pare-feux ni les moyens de lutte. Le zonage d'aléa qui déclenche la garde d'exposition est arrêté département par département, avec les écarts d'appréciation que cela implique. Enfin, comme toute projection, elle dépend de la trajectoire d'émissions retenue.

Millésime des sources

Climadiag Commune, horizon 2050, trajectoire TRACC +2,7 °C ; zonage d'aléa feu des dossiers départementaux en vigueur.

Date du dernier calcul DataFrance

indicateur entré dans la note le 07/09/2026 ; les scores publiés sont recalculés au rejeu national qui accompagne cette entrée.

Version de méthode

Méthode V2.

Restrictions d'eau aujourd'hui

Nom public de l'indicateur

Restrictions d'eau aujourd'hui (libellé complet affiché : « Jours par an sous arrêté d'alerte renforcée ou de crise »).

Statut

indicateur calculé par DataFrance, à partir des arrêtés préfectoraux de restriction d'usage de l'eau publiés par l'État (service VigiEau).

Ce que mesure l'indicateur

le nombre de jours par an, en moyenne, où la commune a été placée sous arrêté préfectoral de restriction d'usage de l'eau au niveau « alerte renforcée » ou « crise », sur la période 2017-2025. Ce sont les deux niveaux qui interdisent réellement des usages : arrosage, remplissage, lavage.

Ce n'est pas la qualité de l'eau du robinet, qui est un indicateur distinct de l'axe Environnement, ni la disponibilité de la ressource pour l'eau potable. C'est la contrainte administrative vécue : ce qu'on n'a plus le droit de faire avec l'eau, et combien de jours par an.

Unité de la valeur brute

nombre de jours par an.

Sens de lecture

décroissant — plus il y a de jours de restriction, plus le score est bas.

Maille géographique couverte

commune ; le quartier hérite de sa commune. Un arrêté préfectoral s'applique à une zone d'alerte, jamais à un quartier.

Population ou périmètre de référence

toutes les communes de France métropolitaine couvertes par le service. Un 0 jour est ici un fait mesuré — Paris, par exemple, n'a connu aucune journée de restriction de ces niveaux sur la période — et non une absence de donnée.

Jeux de données utilisés
  • VigiEau — ministère de la Transition écologique, arrêtés de restriction d'usage de l'eau, 2017-2025, niveaux « alerte renforcée » et « crise ».
Mode de calcul détaillé

DataFrance compte, pour chaque commune et chaque année de la période, le nombre de jours couverts par un arrêté de niveau « alerte renforcée » ou « crise », puis fait la moyenne annuelle sur les années observées. Les niveaux inférieurs — vigilance, alerte simple — ne sont pas comptés : ils informent ou recommandent, ils n'interdisent pas.

Le nombre d'années touchées sur la période est affiché à côté de la valeur sur la page du territoire, pour distinguer une sécheresse exceptionnelle d'une contrainte devenue annuelle — mais il n'entre pas dans la note.

Transformation en score 0-100

barème fixe : 0 jour vaut 100 ; 10 jours valent 85 ; 30 jours valent 65 ; 60 jours valent 45 ; 90 jours — trois mois par an d'usages restreints — valent 25 ; 150 jours valent 0.

Traitement des données manquantes et du secret statistique

une commune non couverte par le service voit l'indicateur affiché « Non disponible » et retiré du calcul. À ne pas confondre avec le 0 jour, qui est une mesure. Aucun secret statistique ne s'applique à cette donnée.

Principales limites et biais

un arrêté traduit à la fois l'état de la ressource et la doctrine du préfet : deux départements voisins dans la même situation hydrologique ne déclenchent pas toujours au même moment. La zone d'alerte est plus large que la commune, si bien qu'une commune peut être restreinte pour l'état d'un bassin dont elle n'est qu'une part. Enfin, l'indicateur compte des jours d'interdiction, pas des litres : il ne dit rien du volume d'eau réellement disponible.

Millésime des sources

arrêtés de 2017 à 2025.

Date du dernier calcul DataFrance

indicateur entré dans la note le 07/09/2026 ; les scores publiés sont recalculés au rejeu national qui accompagne cette entrée.

Version de méthode

Méthode V2.

Rivières en été 2050

Nom public de l'indicateur

Rivières en été 2050 (libellé complet affiché : « Évolution attendue du débit des rivières en été, à l'horizon 2050 »).

Statut

indicateur repris tel quel d'une projection hydrologique publique (programme Explore2, INRAE et partenaires), sans retraitement de la valeur.

Ce que mesure l'indicateur

l'évolution attendue, en pourcentage, du débit des rivières lors des étiages d'été — les périodes de plus basses eaux — à l'horizon 2050, par rapport à la période de référence 1976-2005, sur la trajectoire de réchauffement de référence pour l'adaptation au changement climatique (+2,7 °C).

C'est la contrainte structurelle sur la ressource : quand le débit d'étiage baisse, tout ce qui dépend de la rivière — irrigation, industrie, refroidissement, milieux vivants — se resserre en même temps.

Unité de la valeur brute

pourcentage d'évolution (une valeur négative signifie une baisse du débit).

Sens de lecture

croissant — c'est le seul indicateur climatique de DataFrance dont la valeur la plus haute est la meilleure : moins la perte est creusée, mieux c'est. Un débit préservé ou en hausse vaut 100.

Maille géographique couverte

commune ; le quartier hérite de sa commune. La projection porte en réalité sur un bassin versant, rattaché ensuite à la commune : c'est une mesure de bassin, jamais une mesure locale.

Population ou périmètre de référence

les communes de France métropolitaine rattachées au réseau de simulation hydrologique. Environ 330 communes se trouvent hors de ce réseau : l'indicateur y est absent, et il ne compte alors ni pour ni contre elles. Sur d'autres, la projection est rattachée à un bassin versant proche plutôt qu'au bassin propre de la commune — la page du territoire le dit alors explicitement, à côté de la valeur.

Jeux de données utilisés
  • Explore2 — INRAE et partenaires, projections hydrologiques, débit d'étiage estival (VCN10) à +2,7 °C, référence 1976-2005.
Mode de calcul détaillé

la valeur publiée pour le bassin versant rattaché à la commune est reprise sans transformation. DataFrance ne recalcule aucune projection hydrologique et n'en interpole aucune.

La qualité du rattachement — bassin propre de la commune, ou bassin voisin — est conservée et dite à côté de la valeur sur la page du territoire. Elle ne modifie ni la valeur servie, ni la note : c'est un fait de source, pas un malus.

Transformation en score 0-100

barème fixe : un débit d'étiage préservé ou en hausse (0 % ou mieux) vaut 100 ; −10 % vaut 75 ; −20 % vaut 50 ; −30 % vaut 30 ; −40 % vaut 10 ; −50 %, soit la moitié du débit d'étiage perdue, vaut 0.

Traitement des données manquantes et du secret statistique

sur les communes hors du réseau de simulation, l'indicateur est affiché « Non disponible » et retiré du calcul, jamais compté comme 0 — un 0 signifierait ici « débit préservé », c'est-à-dire exactement le contraire d'une absence de connaissance. L'ensemble « risques climatiques » reste publié sans lui, porté par ses cinq autres indicateurs. Aucun secret statistique ne s'applique à cette donnée.

Principales limites et biais

une projection hydrologique cumule l'incertitude du climat et celle du modèle de bassin ; le chiffre unique n'en montre pas la dispersion. Le rattachement d'une commune à un bassin versant est une simplification : une commune à cheval sur deux bassins n'en porte qu'un. Enfin, l'indicateur décrit la ressource en rivière, pas les nappes souterraines, ni la sécurité d'approvisionnement en eau potable — celle-ci se lit dans l'axe Environnement.

Millésime des sources

Explore2, horizon 2050, trajectoire +2,7 °C, référence 1976-2005.

Date du dernier calcul DataFrance

indicateur entré dans la note le 07/09/2026 ; les scores publiés sont recalculés au rejeu national qui accompagne cette entrée.

Version de méthode

Méthode V2.

Vie quotidienne

L'axe Vie quotidienne évalue ce qui se consomme au quotidien autour de chez soi : les commerces alimentaires, les services de tous les jours, les services publics, la desserte en transport collectif et les aménagements cyclables. Il est volontairement recentré sur le quotidien contraint — les sports, les loisirs et la culture relèvent de l'axe « Culture & Loisirs », l'école de l'axe « Éducation », la santé de l'axe « Santé & accès aux soins » : aucun équipement n'est compté deux fois dans deux axes.

Il est composé de 5 indicateurs (« briques »), chacun noté de 0 à 100, où 100 est toujours la situation la plus favorable à l'habitant. Le score de l'axe est la moyenne pondérée des indicateurs disponibles : un indicateur non disponible est retiré du calcul et les poids restants sont réajustés — jamais compté comme un zéro. Si les indicateurs disponibles représentent moins de 34 % du poids de l'axe (seuil de couverture), l'axe est affiché « non disponible ».

À l'intérieur de l'axe, la desserte en transport collectif compte le plus, devant les commerces alimentaires et les services du quotidien à égalité, puis les services publics, et enfin les aménagements cyclables ; ces pondérations ne sont pas détaillées ici.

Comment l'accès est mesuré. Quatre des cinq indicateurs (les trois paniers d'équipements et la desserte) mesurent un accès dans un rayon autour du lieu de vie (3 km pour la proximité quotidienne, 5 km pour les services publics), à vol d'oiseau : chaque équipement ou arrêt situé dans le rayon apporte une contribution qui décroît avec la distance — un équipement tout proche compte presque entièrement, un équipement en limite de rayon presque plus. Ce n'est donc pas un simple comptage dans un cercle : deux territoires qui « voient » les mêmes équipements, mais de plus ou moins loin, n'ont pas la même valeur. Le cinquième indicateur (les aménagements cyclables) mesure un linéaire en kilomètres, décrit dans sa fiche. La mesure est faite nativement par quartier (IRIS), depuis le centre de chaque quartier ; la valeur de la commune est ensuite la moyenne des valeurs de ses quartiers, pondérée par leur population. Ce choix corrige un biais mesuré : mesurer depuis le centre géométrique d'une commune pouvait placer le point de mesure dans un bois ou des calanques — la valeur communale reflète désormais ce qui est accessible depuis là où les gens habitent.

IndicateurRayonMaille de mesure
Commerces alimentaires accessibles3 kmcommune et quartier (IRIS)
Services du quotidien accessibles3 kmcommune et quartier (IRIS)
Services publics accessibles5 kmcommune et quartier (IRIS)
Desserte transport collectif3 kmcommune et quartier (IRIS)
Aménagements cyclables accessibles3 kmcommune et quartier (IRIS)

Commerces alimentaires accessibles

Nom public de l'indicateur

Commerces alimentaires accessibles.

Statut

indicateur calculé par DataFrance, à partir d'une donnée publique (la Base permanente des équipements de l'Insee).

Ce que mesure l'indicateur

l'accès aux commerces alimentaires dans un rayon de 3 km autour du lieu de vie : chaque commerce compte selon sa distance (décote linéaire) et selon son type, et la variété des types présents module le total. La liste des types retenus est explicite et ratifiée : hypermarché et grand magasin, supermarché et magasin multi-commerce, supérette, épicerie, boulangerie-pâtisserie, boucherie-charcuterie, produits surgelés, poissonnerie, commerce de fruits et légumes, autres commerces alimentaires — soit 10 types. Le commerce de boissons (majoritairement des cavistes) est exclu par décision explicite : on n'y fait pas ses courses du quotidien.

Unité de la valeur brute

points d'accès (somme pondérée par la distance et le type, sans unité physique ; la valeur communale, moyenne pondérée des quartiers, peut être décimale).

Sens de lecture

croissant — plus de commerces accessibles = meilleur score.

Maille géographique couverte

commune et quartier (IRIS), chacun mesuré nativement.

Population ou périmètre de référence

tous les territoires de France métropolitaine (Corse comprise) — 34 791 communes et 48 512 quartiers portent une valeur (y compris un zéro réel). Le barème est absolu : le score d'un territoire ne dépend pas des autres territoires.

Jeux de données utilisés
  • Base permanente des équipements (BPE) — Insee, millésime 2025.
Mode de calcul détaillé

chaque équipement géolocalisé des 10 types retenus, situé à moins de 3 km à vol d'oiseau du centre du quartier, apporte une contribution qui décroît linéairement avec la distance, pondérée par le poids de son type ; la variété des types présents module le total. Valeur communale = moyenne des quartiers pondérée par leur population. Les types sont visés par les codes que la nomenclature Insee leur donne aujourd'hui (la refonte 2024 de la BPE a renuméroté plusieurs types : boulangerie, hypermarché, supermarché…) — compter par les anciens codes aurait fabriqué une fausse pénurie nationale.

Transformation en score 0-100

barème ancré (pas un classement) : le score est interpolé entre des configurations d'offre nommées. Aucun commerce alimentaire à 3 km → 0 ; un seul commerce à proximité → 20 ; le volet alimentaire du panier de la vie courante Insee couvert à proximité → 50 ; la palette complète des 10 types à proximité → 80 ; la même palette à portée immédiate → 86, le seuil de la suffisance — un besoin de base se satisfait, il ne s'intensifie pas. Les quatorze points restants ordonnent les offres exceptionnelles sur la distribution réelle, jusqu'au maximum national mesuré → 100 (échelle ré-ancrée le 26 août 2026 ; auparavant la palette à portée immédiate valait 100, et environ 2 800 communes étaient ex æquo au sommet). Environ 10 200 communes (29,3 %) n'ont aucun commerce alimentaire à moins de 3 km : ce zéro réel vaut 0 — c'est l'ancre basse du barème, pas un traitement à part. Le quartier a sa propre échelle, ancrée sur les mêmes configurations basses : un quartier dense cumule plusieurs exemplaires de chaque type dans son rayon, appliquer les paliers de la commune y saturerait le haut.

Traitement des données manquantes et du secret statistique

le comptage est exhaustif sur le référentiel géographique — un zéro est toujours un zéro mesuré (aucun commerce dans le rayon), jamais une absence de donnée. Aucun secret statistique ne s'applique à la BPE.

Principales limites et biais

le rayon est à vol d'oiseau — il ne tient pas compte du relief, des coupures (rivière, voie rapide) ni du temps de trajet réel. La BPE recense l'existence des équipements, pas leur taille ni leurs horaires. La qualité de la géolocalisation dépend de la source Insee.

Millésime des sources

BPE 2025.

Date du dernier calcul DataFrance

mesures d'accès et scores publiés recalculés le 27 août 2026 (barème ré-ancré le 26 août 2026).

Version de méthode

Méthode V2.

Services du quotidien accessibles

Nom public de l'indicateur

Services du quotidien accessibles.

Statut

indicateur calculé par DataFrance, à partir d'une donnée publique (la Base permanente des équipements de l'Insee).

Ce que mesure l'indicateur

l'accès aux services de tous les jours dans un rayon de 3 km autour du lieu de vie : chaque équipement compte selon sa distance (décote linéaire) et selon son type, et la variété des types présents module le total. La liste des types retenus est explicite et ratifiée — 14 types : banque/caisse d'épargne, bureau de poste, relais poste, agence postale, coiffure, vétérinaire, restaurant et restauration rapide, pressing-laverie, institut de beauté, parfumerie-cosmétique, fleuriste-jardinerie-animalerie, magasin d'optique, matériel médical et orthopédique, librairie et papeterie-presse. Les artisans du bâtiment, les services automobiles, le bricolage et l'équipement de la maison (24 types) sont exclus par décision explicite : ce sont des besoins occasionnels, personne ne choisit son quartier pour avoir un maçon à 3 km.

Unité de la valeur brute

points d'accès (somme pondérée par la distance et le type, sans unité physique ; valeur communale décimale possible).

Sens de lecture

croissant.

Maille géographique couverte

commune et quartier (IRIS), chacun mesuré nativement.

Population ou périmètre de référence

tous les territoires de France métropolitaine (Corse comprise) — 34 791 communes et 48 512 quartiers portent une valeur (y compris un zéro réel). Le barème est absolu : le score d'un territoire ne dépend pas des autres territoires.

Jeux de données utilisés
  • Base permanente des équipements (BPE) — Insee, millésime 2025.
Mode de calcul détaillé

chaque équipement géolocalisé des 14 types retenus, situé à moins de 3 km à vol d'oiseau du centre du quartier, apporte une contribution qui décroît linéairement avec la distance, pondérée par le poids de son type ; la variété des types présents module le total. Valeur communale = moyenne des quartiers pondérée par leur population.

Transformation en score 0-100

barème ancré, sur le même principe que les commerces alimentaires : aucun service du quotidien à 3 km → 0 (environ 2 800 communes, 8,1 %) ; un seul service à proximité → 20 ; le volet services du panier de la vie courante Insee couvert (7 types de gamme de proximité) → 50 ; la palette complète à proximité → 80 ; la même palette à portée immédiate → 86, le seuil de la suffisance. Le haut de l'échelle ordonne ensuite les offres exceptionnelles sur la distribution réelle, jusqu'au maximum national → 100 (échelle ré-ancrée le 26 août 2026 — cette brique était la plus saturée des cinq : environ 5 300 communes étaient ex æquo à 100). Le quartier a sa propre échelle, ancrée sur les mêmes configurations basses.

Traitement des données manquantes et du secret statistique

comptage exhaustif, un zéro est toujours mesuré. Aucun secret statistique.

Principales limites et biais

mêmes limites que les commerces alimentaires (rayon à vol d'oiseau, recensement d'existence sans taille ni horaires, géolocalisation source).

Millésime des sources

BPE 2025.

Date du dernier calcul DataFrance

mesures d'accès et scores publiés recalculés le 27 août 2026 (barème ré-ancré le 26 août 2026).

Version de méthode

Méthode V2.

Services publics accessibles

Nom public de l'indicateur

Services publics accessibles.

Statut

indicateur calculé par DataFrance, à partir d'une donnée publique (la Base permanente des équipements de l'Insee).

Ce que mesure l'indicateur

l'accès aux équipements de la catégorie « services publics » de la nomenclature de la BPE dans un rayon de 5 km autour du lieu de vie : mairie, police, gendarmerie, maisons France Services, services des finances publiques, agences France Travail, juridictions, déchèteries, etc. Chaque équipement compte selon sa distance (décote linéaire) et selon son type — les types sont pondérés par un jugement éditorial assumé (fréquence de la démarche × absence de substitut : une maison France Services, guichet unique, pèse plus qu'une mairie, présente partout) — et la variété des types présents module le total.

Unité de la valeur brute

points d'accès (somme pondérée par la distance et le type, sans unité physique ; valeur communale décimale possible).

Sens de lecture

croissant.

Maille géographique couverte

commune et quartier (IRIS), chacun mesuré nativement.

Population ou périmètre de référence

tous les territoires de France métropolitaine (Corse comprise) — 34 791 communes et 48 512 quartiers. Le barème est absolu : le score d'un territoire ne dépend pas des autres territoires. Aucune commune n'est à zéro sur cette brique : toute commune a au moins sa mairie.

Jeux de données utilisés
  • Base permanente des équipements (BPE) — Insee, millésime 2025.
Mode de calcul détaillé

chaque équipement géolocalisé de la catégorie « services publics », situé à moins de 5 km à vol d'oiseau du centre du quartier, apporte une contribution qui décroît linéairement avec la distance, pondérée par le poids de son type ; la variété des types présents module le total. Valeur communale = moyenne des quartiers pondérée par leur population. Le rayon est plus large que celui de la proximité quotidienne (5 km au lieu de 3) : on accepte d'aller un peu plus loin pour une mairie ou une préfecture que pour une boulangerie.

Transformation en score 0-100

barème ancré, sur le même principe que les commerces alimentaires : aucun service public à 5 km → 0 ; un seul service public à proximité → 20 ; le socle atteignable « mairie + France Services + gendarmerie » (la référence du rapport Delcros 2023 sur l'accessibilité des services publics) → 50 ; la palette complète des types vivants à proximité → 80 ; la même palette à portée immédiate → 86, le seuil de la suffisance — le service public de base doit être atteignable, l'abondance au-delà n'apporte plus de bien-être. Le haut de l'échelle ordonne ensuite les offres les plus denses jusqu'au maximum national → 100 (échelle ré-ancrée le 26 août 2026). Le quartier a sa propre échelle, ancrée sur les mêmes configurations basses.

Traitement des données manquantes et du secret statistique

comptage exhaustif, un zéro est toujours mesuré. Aucun secret statistique.

Principales limites et biais

mêmes limites de principe (rayon à vol d'oiseau, existence sans horaires ni niveau de service). Les poids par type relèvent d'un jugement éditorial — la nomenclature publique ne classe pas la portée de la plupart de ces équipements : c'est un choix assumé et documenté, pas une mesure.

Millésime des sources

BPE 2025.

Date du dernier calcul DataFrance

mesures d'accès et scores publiés recalculés le 27 août 2026 (barème ré-ancré le 26 août 2026).

Version de méthode

Méthode V2.

Desserte transport collectif

Nom public de l'indicateur

Desserte transport collectif.

Statut

indicateur calculé par DataFrance, à partir de données publiques (arrêts de transport en commun et points d'arrêt ferroviaires publiés en open data).

Ce que mesure l'indicateur

l'accès aux points de desserte en transport collectif — arrêts de bus, de métro ou de tramway et points d'arrêt ferroviaires, tous portés par le même export national — dans un rayon de 3 km autour du lieu de vie : chaque arrêt apporte une contribution qui décroît linéairement avec la distance (un arrêt au pied de chez soi compte presque pour 1, un arrêt en limite de rayon presque plus rien). Les aéroports et les parkings sont volontairement exclus du score : leur signal est ambivalent (accessibilité ou nuisance, service ou dépendance à la voiture).

Unité de la valeur brute

points d'accès (somme décotée par la distance, sans unité physique ; valeur communale décimale possible).

Sens de lecture

croissant — plus desservi = mieux.

Maille géographique couverte

commune et quartier (IRIS), chacun mesuré nativement.

Population ou périmètre de référence

tous les territoires de France métropolitaine (Corse comprise) dont le point de mesure est déterminable — 34 791 communes, et les quartiers de la même façon — portent une valeur, y compris un accès nul : une commune dont l'arrêt le plus proche est à plus de 3 km a un accès de proximité nul, et c'est une mesure. Le classement de référence est établi sur les seuls territoires dont l'accès est supérieur à zéro (voir la transformation ci-dessous).

Jeux de données utilisés
  • Arrêts de transport consolidés du Point d'Accès National (export national des fichiers GTFS déclarés) — transport.data.gouv.fr, millésime janvier 2026.
Mode de calcul détaillé

chaque arrêt de l'export consolidé du Point d'Accès National (tous modes : bus, métro, tramway, rail — les points d'arrêt ferroviaires y figurent au même titre que les autres), situé à moins de 3 km à vol d'oiseau du point de mesure, apporte une contribution qui décroît linéairement avec la distance ; tous les arrêts pèsent pareil (l'export ne publie pas de donnée de mode fiable qui permettrait de peser une gare plus qu'un abribus). Valeur communale = moyenne des quartiers pondérée par leur population. Cet export est la source unique de l'indicateur : ni les équipements « transport » de la BPE ni un référentiel de gares distinct ne s'y ajoutent, pour ne jamais compter deux fois le même arrêt depuis deux sources.

L'export national inclut aussi des arrêts de réseaux transfrontaliers qui desservent des communes françaises (bus de Monaco pour les communes limitrophes, lignes européennes…). Ils sont comptés : pour l'habitant, ce sont des points de desserte réels, quel que soit l'exploitant.

Transformation en score 0-100

rang percentile national. Un percentile situe un territoire dans le classement national : un score de 80 signifie « fait mieux (ou autant) que 80 % des territoires comparés ». Chaque maille est classée contre sa propre référence (communes entre elles, quartiers entre eux). Environ 29 % des communes ont un accès nul : pour que cette masse de zéros n'écrase pas le bas du classement (une commune à un seul arrêt serait sinon classée au-dessus de la moyenne française), un accès nul reçoit d'office le score plancher 0, et le classement de référence est établi sur les seuls territoires dont l'accès est positif.

Traitement des données manquantes et du secret statistique

le zéro s'écrit : une commune dont aucun arrêt n'est à portée a un accès de proximité nul — c'est une mesure, pas une absence de donnée (la publication des arrêts au Point d'Accès National est une obligation légale nationale, la loi d'orientation des mobilités). Seul un territoire dont le point de mesure n'est pas déterminable n'est pas noté du tout ; les départements et régions d'outre-mer ne reçoivent jamais un zéro fabriqué. Aucun secret statistique. (Jusqu'en août 2026, l'indicateur ne notait pas les territoires sans desserte recensée — près de 10 000 communes échappaient ainsi à la mesure, et c'étaient précisément les moins desservies.)

Principales limites et biais

l'indicateur mesure des points de desserte, pas des fréquences de passage : un arrêt avec 2 bus par jour et un arrêt de métro pèsent pareil — la pondération par mode attend une donnée de mode fiable dans l'export national. La qualité dépend des déclarations des réseaux (les déclarations multiples d'un même arrêt physique sont fusionnées à l'ingestion). Rayon à vol d'oiseau.

Millésime des sources

arrêts du Point d'Accès National, millésime janvier 2026.

Date du dernier calcul DataFrance

mesures d'accès, classement de référence et scores publiés recalculés le 27 août 2026 (passage à la mesure d'accès décotée le 27 août 2026).

Version de méthode

Méthode V2.

Aménagements cyclables accessibles

Nom public de l'indicateur

Aménagements cyclables accessibles.

Statut

indicateur calculé par DataFrance, à partir d'une donnée publique et collaborative (la Base Nationale des Aménagements Cyclables, cartographiée par les contributeurs OpenStreetMap et consolidée par Geovélo).

Ce que mesure l'indicateur

la longueur d'aménagements cyclables — et non de « pistes cyclables » : les pistes proprement dites ne représentent que 29 % du linéaire français, à côté des voies vertes, des bandes cyclables, des double-sens et des couloirs partagés avec les bus. Nous retenons, pour chaque territoire, le plus favorable entre ce qui est aménagé sur la commune et ce qui est accessible à 3 km de chez soi : sans cela, une ville dont les aménagements sont enregistrés à l'arrondissement afficherait zéro kilomètre, et une grande commune dont le cercle de 3 km ne couvre qu'une fraction du territoire perdrait la plus grande partie de son réseau.

Les kilomètres sont comptés selon la convention des deux côtés, celle de l'État : chaque côté aménagé d'une voie compte la longueur de cette voie — une rue aménagée des deux côtés compte donc deux fois sa longueur. C'est ce qui nous permet de retrouver, au type d'aménagement près, les chiffres publiés par la statistique publique. Enfin, tous les aménagements ne se valent pas : une piste séparée de la circulation et une bande peinte au sol n'offrent pas la même sécurité. Chaque kilomètre est donc pondéré par la nature de l'aménagement — plein tarif pour ce qui est séparé de la circulation (pistes, voies vertes), moitié pour ce qui est marqué sur la chaussée (bandes, voies partagées), un quart pour les accotements et les aménagements non matérialisés, et zéro pour ce qui n'est pas un linéaire cyclable (les goulottes d'escalier, où l'on pousse son vélo à la main).

Comment l'indicateur est noté

échelle ancrée : chaque palier décrit une configuration de réseau, en kilomètres pondérés — aucun aménagement accessible vaut 0, un aménagement isolé vaut 20, un début de réseau vaut 50, un réseau constitué vaut 80, et le maillage continu d'une agglomération qui a fait le vélo vaut 100. Au-delà, l'échelle sature : plus de kilomètres n'améliorent plus les déplacements du quotidien. Le quartier a sa propre échelle : le cercle de 3 km d'un quartier dense voit tout le réseau de sa ville, là où celui d'un bourg n'en voit qu'une liaison — appliquer les paliers de la commune tels quels y placerait des centaines de quartiers à 100/100.

L'indicateur n'entre dans la note qu'à partir de 20 000 habitants (population de la commune ; un arrondissement de Paris, Lyon ou Marseille est rattaché à sa ville). En dessous, il est affiché sur la page du territoire, mais la note Vie quotidienne se calcule sur les quatre autres composantes.

Le rapport « kilomètres pour 10 000 habitants », publié par ailleurs, n'entre pas dans la note : c'est un indicateur d'aménageur, qui avantage mécaniquement les petites communes — il place une commune de 7 000 habitants devant Grenoble, et une commune de 2 habitants en tête de la France. Il est cité comme repère sur la fiche de chaque territoire, jamais comme performance.

Traitement des données manquantes et du secret statistique

un territoire où la mesure a bien eu lieu et qui ne compte aucun aménagement reçoit 0 km : c'est un fait mesuré, pas une absence de donnée, et il est noté comme tel au-dessus de 20 000 habitants. En revanche, un territoire dont le point de mesure n'est pas déterminable n'est pas noté du tout. Les départements et régions d'outre-mer sont hors du champ de cette base : elle ne couvre que la France métropolitaine, Corse comprise — l'indicateur y est donc absent, jamais mis à zéro. Aucun secret statistique.

Principales limites et biais

la carte est contributive : elle est cartographiée par les contributeurs d'OpenStreetMap, et elle est donc plus complète là où des contributeurs l'ont enrichie. À taille de commune comparable, le linéaire recensé varie d'un facteur 12 d'un département à l'autre — une partie de cet écart est réelle (certaines régions sont objectivement plus cyclables), une partie relève de la couverture cartographique. Nous le disons ici plutôt que de présenter une couverture collaborative comme un recensement exhaustif. C'est ce biais qui motive le seuil de 20 000 habitants : en dessous, 44 % des communes sont mesurées à 0 km d'aménagements, au-dessus aucune — à cette taille, l'écart entre deux territoires traduit la couverture cartographique autant que le réseau réel.

Deux autres limites : le rayon de 3 km est à vol d'oiseau, et les cercles de deux quartiers voisins d'une même commune se recouvrent largement — l'indicateur dit donc surtout « ce quartier est dans une ville cyclable », plus rarement « ce quartier-ci est mieux desservi que celui-là ». Enfin, la base recense des aménagements en service : elle ne dit rien de leur continuité réelle, ni de leur état, ni des projets à venir.

Millésime des sources

Base Nationale des Aménagements Cyclables, jeu publié du 7 août 2026. C'est la date du jeu, et non celle de mise à jour de chaque tronçon, qui s'étale sur plus de dix ans.

Licence

ODbL 1.0 — © les contributeurs OpenStreetMap · consolidation Geovélo. DataFrance en publie des agrégats (kilomètres, parts, scores) et ne republie pas la géométrie du réseau.

Version de méthode

Méthode V2.

Environnement

L'axe Environnement évalue le cadre de vie physique d'un territoire : la qualité de l'air qu'on y respire, le bruit auquel on y est exposé, le potentiel radon du sous-sol, la conformité de l'eau du robinet, la proximité de sols pollués répertoriés, la part de surface imperméabilisée qui fait les îlots de chaleur urbains, et la chaleur elle-même — les nuits sans fraîcheur et les jours de forte chaleur, aujourd'hui et à l'horizon 2050.

Il est composé de 10 indicateurs (appelés « briques » dans la méthodologie), chacun noté de 0 à 100, où 100 est toujours la situation la plus favorable à l'habitant. Ces dix indicateurs sont regroupés en deux ensembles : l'exposition chronique — ce qu'on respire, entend et boit au quotidien (air, bruit, radon, eau, sols pollués) — et le confort climatique — la chaleur subie et l'îlot de chaleur urbain (nuits sans fraîcheur et jours de forte chaleur, aujourd'hui et en 2050, part de surface imperméabilisée). Chaque ensemble est noté séparément, puis les deux notes sont combinées pour donner celle de l'axe. Le score d'un ensemble est la moyenne pondérée de ses indicateurs disponibles : quand un indicateur n'est pas disponible (donnée absente pour ce territoire), il est retiré du calcul et les poids des indicateurs restants sont réajustés — jamais un indicateur manquant n'est compté comme un zéro. Si les indicateurs disponibles d'un ensemble ne représentent pas assez de son poids, l'ensemble entier est écarté plutôt que calculé sur une base trop mince, et l'axe se réajuste sur celui qui reste ; si les indicateurs disponibles de l'axe représentent moins de la moitié de son poids (seuil de couverture : 50 %), l'axe entier est affiché « non disponible ».

L'exposition chronique pèse nettement plus lourd que le confort climatique dans la note de l'axe. À l'intérieur de l'exposition chronique, la qualité de l'air est de loin l'indicateur qui compte le plus, devant l'exposition au bruit, puis la conformité de l'eau potable, et enfin le potentiel radon et les sols pollués à parts égales. À l'intérieur du confort climatique, les nuits sans fraîcheur comptent davantage que les jours de forte chaleur — la nuit est le moment où le corps récupère —, et l'horizon 2050 davantage que la mesure d'aujourd'hui : on ne choisit pas où vivre pour le climat d'hier. Ces pondérations ne sont pas détaillées ici.

Il n'existe aucun chiffre « climat » unique chez DataFrance. La chaleur se lit dans cet axe, parce qu'elle décrit un cadre de vie subi tous les jours ; les pluies extrêmes, les feux de forêt et le manque d'eau se lisent dans l'axe Risques, parce qu'ils décrivent des événements. Aucun des deux ne résume l'autre, et aucune moyenne des deux n'est publiée.

Un indicateur peut ne pas exister partout — et il ne compte alors ni pour ni contre. Les îlots de chaleur ne sont cartographiés que sur 93 agglomérations françaises. Là où la carte n'existe pas, cet indicateur n'est pas « manquant » au sens habituel : il est simplement retiré du calcul, sans peser sur le seuil de couverture de l'axe. Un territoire non cartographié obtient donc exactement la même note d'axe que si cet indicateur n'existait pas — jamais une note dégradée pour une donnée qui ne le concerne pas.

IndicateurMaille de mesure
Qualité de l'aircommune (le quartier hérite de sa commune)
Exposition au bruitcommune et quartier (IRIS)
Potentiel radoncommune (le quartier hérite de sa commune)
Conformité de l'eau potablecommune (le quartier hérite de sa commune)
Sols polluéscommune et quartier (IRIS)
Nuits chaudes aujourd'huicommune (le quartier hérite de sa commune)
Nuits chaudes en 2050commune (le quartier hérite de sa commune)
Jours très chauds aujourd'huicommune (le quartier hérite de sa commune)
Jours très chauds en 2050commune (le quartier hérite de sa commune)
Îlots de chaleur urbainscommune et quartier (IRIS), sur les 93 agglomérations cartographiées

Qualité de l'air

Nom public de l'indicateur

Qualité de l'air (libellé complet affiché : « Qualité de l'air (concentrations Geod'Air) »).

Statut

indicateur calculé par DataFrance, à partir d'une donnée publique (concentrations mesurées par le réseau national des associations de surveillance de la qualité de l'air, consolidées dans la base nationale Geod'Air par le LCSQA).

Ce que mesure l'indicateur

la qualité moyenne de l'air sur l'année, à partir des concentrations annuelles de trois polluants réglementaires — particules fines PM2,5, particules PM10 et dioxyde d'azote (NO₂). L'ozone (O₃) est volontairement exclu : sa référence sanitaire est le pic saisonnier, pas la moyenne annuelle.

Unité de la valeur brute

score composite de 0 à 100 (construit à partir de concentrations en microgrammes par mètre cube, µg/m³).

Sens de lecture

croissant — plus le score est haut, plus l'air est propre.

Maille géographique couverte

commune uniquement. Les quartiers (IRIS) héritent de la valeur de leur commune.

Population ou périmètre de référence

32 565 communes de France métropolitaine (Corse comprise) situées à 50 km ou moins d'une station de mesure active. Une commune sans station à moins de 50 km n'est pas notée sur cet indicateur.

Jeux de données utilisés
  • Moyennes annuelles validées de concentrations de polluants — Geod'Air / LCSQA (INERIS), réseau des 18 associations agréées de surveillance de la qualité de l'air (AASQA), mesures de l'année 2025 (millésime enregistré : 2025-2026).
Mode de calcul détaillé

chaque commune est rattachée, polluant par polluant, à la station de mesure active la plus proche située à moins de 50 km, à condition que cette station couvre au moins 75 % de l'année de mesure pour ce polluant. Chaque polluant reçoit un sous-score de 0 à 100 par interpolation linéaire entre des valeurs d'ancrage publiques :

  • PM2,5 : 4 µg/m³ → 100 (fond mesuré français) · 5 → 80 (recommandation OMS 2021) · 10 → 50 (cible intermédiaire OMS IT4) · 15 → 20 (cible OMS IT3) · 25 → 0 (valeur limite réglementaire UE, égale à la cible OMS IT2).
  • PM10 : 8 µg/m³ → 100 (fond mesuré) · 15 → 48 (recommandation OMS 2021) · 20 → 24 (cible OMS IT4) · 30 → 0 (cible OMS IT3 ; la valeur limite UE, 40 µg/m³, est au-delà du point 0).
  • NO₂ : 2 µg/m³ → 100 (fond mesuré) · 10 → 55 (recommandation OMS 2021) · 20 → 30 (cible OMS IT3) · 30 → 13 (cible OMS IT2) · 40 → 0 (valeur limite réglementaire UE, égale à la cible OMS IT1).

Chaque valeur d'ancrage cite ainsi une référence publique : le fond mesuré en France, les recommandations et cibles intermédiaires de l'Organisation mondiale de la santé (lignes directrices 2021), et les valeurs limites réglementaires de l'Union européenne. Les scores attribués à ces ancres sont, eux, calibrés par DataFrance sur la distribution réelle française, pour que les moyennes nationales des trois sous-scores s'alignent (écart ≤ 3 points) : sans cette calibration, une commune où le polluant le plus discriminant (PM2,5) n'est pas mesuré aurait été mécaniquement mieux notée (+4,4 points mesurés) — c'est-à-dire avantagée parce qu'on l'avait moins mesurée. Conséquence assumée et documentée : le score attribué au niveau de la recommandation OMS diffère selon le polluant (80 pour PM2,5, 48 pour PM10, 55 pour NO₂). La recommandation OMS se lit donc comme un plancher sanitaire (« conforme, sans marge ») ; le vert se mérite en s'approchant du fond mesuré français. Le score final de la commune est la moyenne des sous-scores des polluants disponibles (au moins un requis).

Transformation en score 0-100

le score composite est pré-calculé (voir ci-dessus) puis repris tel quel dans le score DataFrance (barème identité : 0 → 0, 100 → 100). Aucun classement relatif n'intervient : deux communes avec les mêmes concentrations reçoivent le même score, où qu'elles soient.

Traitement des données manquantes et du secret statistique

une commune sans station à moins de 50 km n'est pas notée (l'indicateur est « non disponible », jamais un 0) et l'axe est recalculé sur ses autres indicateurs. Un polluant non mesuré pour une commune est simplement écarté de la moyenne, et la calibration anti-biais garantit que cette absence ne fausse quasiment plus la note (effet résiduel mesuré : +0,38 point). Aucun secret statistique ne s'applique à cette donnée.

Principales limites et biais

la mesure vient de stations fixes — le rattachement à la station la plus proche (jusqu'à 50 km) n'est pas une modélisation fine de l'air au-dessus de chaque commune. L'indicateur reflète la moyenne annuelle, pas les pics de pollution. L'ozone est exclu. Les bornes du barème sont des valeurs de départ de la méthodologie, ratifiables.

Millésime des sources

mesures de l'année 2025 (millésime enregistré en base : 2025-2026).

Date du dernier calcul DataFrance

rattachements et scores composites recalculés le 03/08/2026 ; scores publiés recalculés le 27/08/2026.

Version de méthode

Méthode V2.

Exposition au bruit

Nom public de l'indicateur

Exposition au bruit.

Statut

indicateur calculé par DataFrance, à partir d'une donnée publique (cartes de bruit stratégiques établies au titre de la directive européenne 2002/49/CE).

Ce que mesure l'indicateur

l'exposition au bruit des grandes infrastructures de transport (routes et voies ferrées non concédées). À la commune : la part de la surface communale couverte par un niveau sonore Lden supérieur ou égal à 65 décibels. Au quartier (IRIS) : la part de la population du quartier exposée à ce même niveau. Le Lden est l'indicateur réglementaire européen de bruit moyen jour-soirée-nuit.

Unité de la valeur brute

pourcentage (de surface à la commune, d'habitants au quartier).

Sens de lecture

décroissant — plus la part exposée est faible, meilleur est le score.

Maille géographique couverte

commune et quartier (IRIS), chacun mesuré nativement. Un quartier étudié mais sans carreau de population exploitable hérite de la valeur de sa commune.

Population ou périmètre de référence

les communes dont le département a publié des cartes de bruit stratégiques — 9 640 communes et 20 569 quartiers au dernier calcul. Le jeu de données national omet Paris et la petite couronne (départements 75, 92, 93, 94) : ces 143 communes et environ 2 750 quartiers sont affichés « non disponible », jamais notés 0.

Jeux de données utilisés
  • Cartes de bruit stratégiques (CBS) des réseaux routiers et ferroviaires non concédés — Cerema, millésime 2022, Licence Ouverte 2.0 (Etalab).
  • Pour la mesure par quartier : carreaux de population de 200 m — Insee, Filosofi 2021, Licence Ouverte 2.0 (mention « Source : Insee, Filosofi 2021 »).
Mode de calcul détaillé

DataFrance croise géométriquement les zones d'exposition (isophones Lden par bandes de 5 dB, cartes de type A, sources routière et ferroviaire) avec les contours des territoires. À la commune : surface couverte par un isophone ≥ 65 dB divisée par la surface communale. Au quartier : pour chaque carreau habité de 200 m, la part de sa surface couverte par la zone ≥ 65 dB est appliquée à sa population, puis les populations exposées sont sommées et rapportées à la population totale du quartier.

Transformation en score 0-100

rang percentile national, inversé. Un percentile situe un territoire dans le classement national : un rang de 80 signifie « fait mieux (ou autant) que 80 % des territoires comparés ». Ici le sens est inversé (moins d'exposition = meilleur score), et chaque maille est classée contre sa propre référence : les communes entre elles, les quartiers entre eux — jamais l'une contre l'autre.

Traitement des données manquantes et du secret statistique

trois régimes distincts. Hors des départements ayant publié des cartes → « non disponible » (l'axe se recalcule sur les autres indicateurs). Territoire étudié mais calme (aucune zone ≥ 65 dB) → 0 % réel, qui vaut le meilleur score : « on a mesuré, c'est calme » est une information, pas un trou. Quartier sans carreau de population exploitable → héritage de la valeur communale. Aucun secret statistique ne s'applique à cette donnée.

Principales limites et biais

la source ne couvre que le bruit des routes et voies ferrées non concédées — le bruit aérien et les réseaux concédés n'y figurent pas. Paris et la petite couronne sont absents du jeu de données national. Le millésime des cartes est 2022. La mesure communale (part de surface) et la mesure de quartier (part d'habitants) ont des dénominateurs différents, chacune étant classée contre sa propre référence.

Millésime des sources

cartes de bruit Cerema 2022 ; carreaux de population Insee Filosofi 2021.

Date du dernier calcul DataFrance

exposition recalculée le 02/08/2026 (commune et quartier) ; scores publiés recalculés le 27/08/2026.

Version de méthode

Méthode V2.

Potentiel radon

Nom public de l'indicateur

Potentiel radon (libellé complet affiché : « Potentiel radon (classe ASNR) »).

Statut

donnée publique reprise (la classe officielle par commune), transformée en score DataFrance.

Ce que mesure l'indicateur

le potentiel d'exposition au radon, un gaz radioactif naturel d'origine géologique, deuxième cause de cancer du poumon en France selon les autorités sanitaires. Chaque commune est classée par l'autorité de sûreté en catégorie 1 (potentiel faible), 2 (potentiel faible avec facteurs aggravants) ou 3 (potentiel significatif).

Unité de la valeur brute

classe officielle 1, 2 ou 3.

Sens de lecture

décroissant — plus la classe est élevée, plus le potentiel radon est important, plus le score est bas.

Maille géographique couverte

commune uniquement. Les quartiers (IRIS) héritent de la valeur de leur commune.

Population ou périmètre de référence

34 783 communes couvertes par le classement officiel (quasi-totalité de la France métropolitaine).

Jeux de données utilisés
  • Connaître le potentiel radon de ma commune — ASNR (ex-IRSN), millésime 2019, Licence Ouverte (Etalab).
Mode de calcul détaillé

reprise directe de la classe officielle de la commune, sans retraitement.

Transformation en score 0-100

barème fixe à trois points — classe 1 → 100, classe 2 → 50, classe 3 → 0. Aucun classement relatif : le score reflète la classe officielle, identique partout en France pour une même classe.

Traitement des données manquantes et du secret statistique

une commune absente du classement officiel n'est pas notée (indicateur « non disponible », jamais un 0) ; l'axe se recalcule sur les autres indicateurs. Aucun secret statistique ne s'applique à cette donnée.

Principales limites et biais

il s'agit d'un potentiel géologique, pas d'une mesure du radon dans les bâtiments — la concentration réelle dans un logement dépend aussi de sa construction et de sa ventilation. La classe est unique pour toute la commune. Le millésime (2019) est antérieur aux autres sources de l'axe.

Millésime des sources

2019.

Date du dernier calcul DataFrance

la classe est lue directement au calcul des scores — dernier calcul le 27/08/2026 (donnée ingérée le 14/07/2026).

Version de méthode

Méthode V2.

Conformité de l'eau potable

Nom public de l'indicateur

Conformité de l'eau potable.

Statut

indicateur calculé par DataFrance, à partir d'une donnée publique (résultats du contrôle sanitaire réglementaire de l'eau distribuée).

Ce que mesure l'indicateur

la part des réseaux de distribution d'eau potable desservant la commune dont le dernier prélèvement réglementaire est conforme à la fois aux limites bactériologiques et physico-chimiques.

Unité de la valeur brute

pourcentage de réseaux conformes (0 à 100).

Sens de lecture

croissant — 100 % de réseaux conformes = meilleur score.

Maille géographique couverte

commune uniquement. Les quartiers (IRIS) héritent de la valeur de leur commune.

Population ou périmètre de référence

environ 34 700 communes desservies par au moins un réseau de distribution (« unité de distribution », UDI) dont la conformité est connue — 47 031 réseaux référencés en base.

Jeux de données utilisés
  • Qualité de l'eau potable — Hub'Eau (Eaufrance), millésime 2025.
Mode de calcul détaillé

pour chaque réseau desservant la commune, DataFrance retient le dernier prélèvement réglementaire et vérifie la double conformité (bactériologie et physico-chimie). La valeur communale est la part de réseaux conformes : une commune servie par 3 réseaux dont 2 conformes obtient 66,7.

Transformation en score 0-100

la valeur est reprise telle quelle comme score (barème identité : 0 % → 0, 100 % → 100). Ce choix est motivé par la mesure : la distribution réelle est massivement concentrée (environ 86 % des communes à 100 % de conformité), ce qui rendrait un classement relatif (percentile) vide de sens.

Traitement des données manquantes et du secret statistique

une commune sans réseau à conformité connue n'est pas notée (indicateur « non disponible », jamais un 0) ; l'axe se recalcule sur les autres indicateurs. Un 0 % réel (tous les réseaux non conformes au dernier prélèvement — environ 3 660 communes) est un score 0 réel, pas une absence de donnée. Aucun secret statistique ne s'applique à cette donnée.

Principales limites et biais

l'indicateur est la photographie du dernier prélèvement, pas une moyenne sur l'année. La conformité est binaire par réseau (conforme / non conforme) : elle ne distingue ni la nature ni la gravité d'un dépassement. La qualité peut varier au sein d'une même commune selon le réseau qui dessert chaque foyer.

Millésime des sources

2025.

Date du dernier calcul DataFrance

la conformité est lue directement au calcul des scores — dernier calcul le 27/08/2026 (donnée ingérée le 14/07/2026).

Version de méthode

Méthode V2.

Sols pollués

Nom public de l'indicateur

Sols pollués (libellé complet affiché : « Sols pollués (distance au SIS le plus proche) »).

Statut

indicateur calculé par DataFrance, à partir d'une donnée publique (les Secteurs d'Information sur les Sols).

Ce que mesure l'indicateur

la distance entre le territoire et le Secteur d'Information sur les Sols (SIS) le plus proche. Un SIS est une servitude officielle et opposable (article L125-6 du code de l'environnement) désignant un terrain où la pollution des sols est avérée et documentée par l'État.

Unité de la valeur brute

mètres.

Sens de lecture

décroissant — plus le territoire est proche d'un sol pollué répertorié, plus le score est bas (l'orientation effective est portée par le barème, qui monte avec la distance).

Maille géographique couverte

commune et quartier (IRIS), chacun mesuré nativement.

Population ou périmètre de référence

la totalité du référentiel géographique de France métropolitaine, Corse comprise — 34 791 communes et 48 512 quartiers, tous porteurs d'une valeur. L'outre-mer, hors du référentiel géographique actuel, n'est pas couvert (indicateur « non disponible »).

Jeux de données utilisés
  • Secteurs d'Information sur les Sols (SIS) — Géorisques (ministère de la Transition écologique), millésime 2026, Licence Ouverte (Etalab).
Mode de calcul détaillé

DataFrance calcule la distance géographique entre le point central du territoire (commune ou quartier) et la géométrie du SIS le plus proche, parmi tous les SIS de France. Un territoire dont l'emprise chevauche un SIS reçoit une distance de 0 mètre (exposition maximale). L'inventaire historique des anciens sites industriels (CASIAS) est affiché à titre d'information sur les fiches mais n'entre pas dans la note : un site recensé dans l'inventaire historique n'est pas une pollution avérée.

Transformation en score 0-100

barème fixe ancré sur la distance — 0 m (dans un SIS) → 0 ; 1 km → 50 ; 3 km et plus → 100, avec interpolation linéaire entre ces points. Les bornes sont des valeurs de départ de la méthodologie, ratifiables.

Traitement des données manquantes et du secret statistique

en métropole, chaque territoire porte toujours une distance réelle — être loin de tout SIS est une information favorable, jamais une donnée manquante. L'outre-mer n'est pas couvert : indicateur « non disponible », l'axe se recalcule sur les autres indicateurs. Aucun secret statistique ne s'applique à cette donnée.

Principales limites et biais

la distance est mesurée depuis le point central du territoire, pas depuis chaque adresse — dans une grande commune, la situation réelle varie selon l'endroit. L'indicateur ne mesure que les pollutions répertoriées par une servitude officielle : un terrain pollué non encore instruit n'y figure pas. La distance ne dit rien de la nature ni de la gravité de la pollution du site.

Millésime des sources

millésime Géorisques 2026.

Date du dernier calcul DataFrance

distances recalculées le 25/07/2026 ; scores publiés recalculés le 27/08/2026.

Version de méthode

Méthode V2.

Nuits chaudes aujourd'hui

Nom public de l'indicateur

Nuits chaudes aujourd'hui (libellé complet affiché : « Nuits où la température ne descend pas sous 20 °C, par an »).

Statut

indicateur calculé par DataFrance, à partir d'une donnée publique (la réanalyse météorologique SAFRAN de Météo-France, corrigée par les mesures des stations).

Ce que mesure l'indicateur

le nombre de nuits par an où la température ne redescend pas sous 20 °C — la définition publique de la « nuit chaude » retenue par Météo-France. C'est la nuit qui décide de la fatigue : quand l'air ne se rafraîchit pas, le corps ne récupère pas de la journée précédente.

La valeur affichée est une moyenne annuelle observée sur dix ans (2016-2025), pas la valeur d'une année particulière : un été exceptionnel ne fait pas basculer le chiffre à lui seul.

Unité de la valeur brute

nombre de nuits par an.

Sens de lecture

décroissant — plus il y a de nuits chaudes, plus le score est bas.

Maille géographique couverte

commune ; le quartier hérite de sa commune. La grille météorologique de référence a des mailles de 8 kilomètres de côté : elle ne distingue pas deux quartiers voisins, et prétendre le contraire fabriquerait une précision qui n'existe pas dans la donnée.

Population ou périmètre de référence

toutes les communes de France métropolitaine couvertes par la grille SAFRAN. L'outre-mer, hors du référentiel géographique actuel de DataFrance, n'est pas couvert.

Jeux de données utilisés
  • Réanalyse SAFRAN/SIM — Météo-France, grille de 8 km, période 2016-2025, corrigée par les observations quotidiennes des stations.
Mode de calcul détaillé

pour chaque commune, DataFrance compte les nuits dont la température minimale atteint ou dépasse 20 °C sur la maille météorologique qui la contient, année par année, puis fait la moyenne des dix années de la période.

La grille brute de la réanalyse surestime les nuits chaudes ; elle est donc corrigée par les températures réellement observées aux stations avant tout comptage. C'est la série corrigée, et elle seule, qui alimente cet indicateur.

Transformation en score 0-100

barème fixe ancré sur des repères lisibles : aucune nuit chaude dans l'année vaut 100 ; cinq nuits valent 85 ; dix valent 75 ; vingt — trois semaines de nuits sans fraîcheur, où le sommeil est durablement dégradé — valent 60 ; quarante valent 40 ; soixante-dix valent 20 ; cent, soit une nuit sur trois, valent 0. Entre deux repères, l'interpolation est linéaire.

Traitement des données manquantes et du secret statistique

une commune sans mesure voit l'indicateur affiché « Non disponible », jamais 0 nuit : il est retiré du calcul et les autres indicateurs de l'ensemble sont recalculés sans lui. Compter un 0 ferait passer un territoire non mesuré pour le plus frais de France. Aucun secret statistique ne s'applique à cette donnée.

Principales limites et biais

la maille de 8 kilomètres ne voit ni le relief fin, ni l'écart entre un centre-ville minéral et sa périphérie végétale : c'est l'indicateur « îlots de chaleur urbains » qui porte cette différence-là. Le compte est un nombre de nuits au-dessus d'un seuil, pas une température : il ne dit pas combien il fera chaud, seulement combien de fois le seuil est franchi.

Millésime des sources

période 2016-2025 (série corrigée).

Date du dernier calcul DataFrance

indicateur entré dans la note le 07/09/2026 ; les scores publiés sont recalculés au rejeu national qui accompagne cette entrée.

Version de méthode

Méthode V2.

Nuits chaudes en 2050

Nom public de l'indicateur

Nuits chaudes en 2050 (libellé complet affiché : « Nuits ≥ 20 °C par an attendues en 2050 »).

Statut

indicateur repris tel quel d'une projection publiée par Météo-France (service Climadiag Commune), sans retraitement de la valeur.

Ce que mesure l'indicateur

le nombre de nuits par an où la température ne descendra pas sous 20 °C, attendu à l'horizon 2050, pour la commune, sur la trajectoire de réchauffement de référence pour l'adaptation au changement climatique (+2,7 °C en France en 2100).

C'est une projection, pas une prévision : elle décrit le climat attendu autour de 2050, pas la météo d'une année donnée.

Unité de la valeur brute

nombre de nuits par an.

Sens de lecture

décroissant — plus il y a de nuits chaudes attendues, plus le score est bas.

Maille géographique couverte

commune ; le quartier hérite de sa commune. Climadiag Commune publie une valeur par commune, jamais par quartier.

Population ou périmètre de référence

les communes de France métropolitaine publiées par Climadiag. 45 communes n'ont pas de valeur publiée ; l'indicateur y est absent, et il ne compte alors ni pour ni contre elles.

Jeux de données utilisés
  • Climadiag Commune — Météo-France, horizon 2050, trajectoire de référence pour l'adaptation au changement climatique (TRACC, +2,7 °C), indicateur « nuits chaudes ».
Mode de calcul détaillé

la valeur publiée par Météo-France pour la commune est reprise sans transformation. DataFrance ne recalcule aucune projection et n'en interpole aucune.

Cette projection est publiée par rapport à la période de référence 1976-2005, qui n'est pas la normale climatique 1991-2020 servant de repère habituel. Elle n'est donc jamais soustraite de la mesure d'aujourd'hui, ni juxtaposée à elle comme si les deux se comparaient terme à terme : les deux horizons se lisent séparément, chacun comparé à la commune médiane de la même mesure.

Transformation en score 0-100

le même barème que les nuits chaudes d'aujourd'hui, aux mêmes repères : c'est la condition pour que les deux horizons se lisent l'un à côté de l'autre sans qu'un changement d'échelle fabrique un écart.

Traitement des données manquantes et du secret statistique

sur les 45 communes sans projection publiée, l'indicateur est affiché « Non disponible » et retiré du calcul, jamais compté comme 0. Aucun secret statistique ne s'applique à cette donnée.

Principales limites et biais

une projection dépend de la trajectoire d'émissions retenue : celle publiée ici est la trajectoire de référence utilisée par l'État pour l'adaptation, pas le pire ni le meilleur des scénarios. Elle décrit un climat moyen autour de 2050, jamais une année précise, et sa période de référence (1976-2005) diffère de la normale 1991-2020 : les deux chiffres ne se retranchent pas.

Millésime des sources

Climadiag Commune, horizon 2050 (TRACC +2,7 °C), référence 1976-2005.

Date du dernier calcul DataFrance

indicateur entré dans la note le 07/09/2026 ; les scores publiés sont recalculés au rejeu national qui accompagne cette entrée.

Version de méthode

Méthode V2.

Jours très chauds aujourd'hui

Nom public de l'indicateur

Jours très chauds aujourd'hui (libellé complet affiché : « Jours au-dessus de 35 °C, par an »).

Statut

indicateur calculé par DataFrance, à partir de la même réanalyse météorologique corrigée que les nuits chaudes.

Ce que mesure l'indicateur

le nombre de jours par an dont la température maximale dépasse 35 °C, en moyenne sur 2016-2025. C'est le seuil retenu par Météo-France pour la forte chaleur : au-delà, le travail en extérieur, l'école et le grand âge deviennent des sujets d'organisation, pas d'inconfort.

Unité de la valeur brute

nombre de jours par an.

Sens de lecture

décroissant — plus il y a de jours très chauds, plus le score est bas.

Maille géographique couverte

commune ; le quartier hérite de sa commune, pour la même raison que les nuits chaudes : la grille météorologique a des mailles de 8 kilomètres.

Population ou périmètre de référence

toutes les communes de France métropolitaine couvertes par la grille SAFRAN. L'outre-mer n'est pas couvert.

Jeux de données utilisés
  • Réanalyse SAFRAN/SIM — Météo-France, grille de 8 km, période 2016-2025, corrigée par les observations quotidiennes des stations.
Mode de calcul détaillé

comptage des jours dont la température maximale dépasse 35 °C sur la maille météorologique de la commune, année par année, puis moyenne des dix années de la période — sur la série corrigée par les stations, jamais sur la grille brute.

Transformation en score 0-100

barème fixe : aucun jour au-dessus de 35 °C vaut 100 ; un jour vaut 85 ; trois valent 70 ; six valent 55 ; dix — la canicule cesse alors d'être un événement exceptionnel — valent 40 ; vingt valent 20 ; trente, soit un mois cumulé, valent 0. Interpolation linéaire entre deux repères.

Traitement des données manquantes et du secret statistique

identique aux nuits chaudes : une commune sans mesure voit l'indicateur affiché « Non disponible » et retiré du calcul, jamais compté comme 0 jour. Aucun secret statistique ne s'applique.

Principales limites et biais

le seuil de 35 °C est franchi rarement dans une large moitié nord : sur ces territoires, l'indicateur distingue peu et c'est la mesure des nuits chaudes qui porte l'essentiel du signal. La maille de 8 kilomètres ne voit pas les écarts internes à une ville.

Millésime des sources

période 2016-2025 (série corrigée).

Date du dernier calcul DataFrance

indicateur entré dans la note le 07/09/2026 ; les scores publiés sont recalculés au rejeu national qui accompagne cette entrée.

Version de méthode

Méthode V2.

Jours très chauds en 2050

Nom public de l'indicateur

Jours très chauds en 2050 (libellé complet affiché : « Jours > 35 °C par an attendus en 2050 »).

Statut

indicateur repris tel quel d'une projection publiée par Météo-France (service Climadiag Commune), sans retraitement de la valeur.

Ce que mesure l'indicateur

le nombre de jours par an au-dessus de 35 °C attendu à l'horizon 2050 pour la commune, sur la trajectoire de référence pour l'adaptation (+2,7 °C en France en 2100).

Unité de la valeur brute

nombre de jours par an.

Sens de lecture

décroissant — plus il y a de jours très chauds attendus, plus le score est bas.

Maille géographique couverte

commune ; le quartier hérite de sa commune.

Population ou périmètre de référence

les communes de France métropolitaine publiées par Climadiag ; 45 communes n'ont pas de valeur publiée.

Jeux de données utilisés
  • Climadiag Commune — Météo-France, horizon 2050, trajectoire de référence pour l'adaptation au changement climatique (TRACC, +2,7 °C), indicateur « journées très chaudes ».
Mode de calcul détaillé

la valeur publiée pour la commune est reprise sans transformation. Comme pour les nuits chaudes en 2050, la projection est publiée par rapport à la période 1976-2005 : elle n'est jamais soustraite de la mesure d'aujourd'hui, et les deux horizons se lisent séparément.

Transformation en score 0-100

le même barème que les jours très chauds d'aujourd'hui, aux mêmes repères.

Traitement des données manquantes et du secret statistique

sur les communes sans projection publiée, l'indicateur est affiché « Non disponible » et retiré du calcul, jamais compté comme 0. Aucun secret statistique ne s'applique.

Principales limites et biais

mêmes limites que la projection des nuits chaudes : dépendance à la trajectoire retenue, description d'un climat moyen autour de 2050 et non d'une année, période de référence 1976-2005 distincte de la normale 1991-2020.

Millésime des sources

Climadiag Commune, horizon 2050 (TRACC +2,7 °C), référence 1976-2005.

Date du dernier calcul DataFrance

indicateur entré dans la note le 07/09/2026 ; les scores publiés sont recalculés au rejeu national qui accompagne cette entrée.

Version de méthode

Méthode V2.

Îlots de chaleur urbains

Nom public de l'indicateur

Îlots de chaleur urbains (libellé complet affiché : « Part de surface artificialisée imperméabilisée (îlots de chaleur urbains) »).

Statut

indicateur calculé par DataFrance, à partir d'une donnée publique (les zones climatiques locales publiées par le Cerema).

Ce que mesure l'indicateur

la part de la surface du territoire qui est bâtie ou revêtue — bâtiments, voirie, parkings, sols imperméabilisés — par opposition aux surfaces végétalisées ou en eau. C'est cette imperméabilisation qui stocke la chaleur le jour et la restitue la nuit : c'est le mécanisme physique de l'îlot de chaleur urbain.

Aucune température n'est mesurée. DataFrance ne dit jamais « il fait X °C de plus ici » : l'indicateur décrit le tissu physique qui favorise la surchauffe, pas la surchauffe elle-même.

Unité de la valeur brute

pourcentage de surface imperméabilisée (0 à 100).

Sens de lecture

décroissant — plus la part de surface imperméabilisée est élevée, plus le score est bas.

Maille géographique couverte

commune et quartier (IRIS), chacun mesuré nativement. C'est au quartier que cet indicateur dit le plus : au sein d'une même ville, l'écart médian entre quartiers est de près de 38 points, et il peut dépasser 90 points dans un seul arrondissement parisien.

À l'échelle de la commune, la valeur est la moyenne de ses quartiers pondérée par le nombre d'habitants : une ville n'est pas créditée d'un grand parc où personne n'habite.

Population ou périmètre de référence

93 agglomérations cartographiées par le Cerema — soit environ 43 % des communes françaises, mais près de 74 % de la population : l'îlot de chaleur est un phénomène de ville, et la carte couvre les villes. Les territoires non cartographiés n'ont pas cet indicateur, et il ne compte alors ni pour ni contre eux. L'outre-mer, hors du référentiel géographique actuel de DataFrance, n'est pas couvert non plus.

Jeux de données utilisés
  • Zones climatiques locales (LCZ) des aires urbaines françaises — Cerema, millésime 2022, Licence Ouverte 2.0 (Etalab).
  • Carroyage de population à 200 mètres (Filosofi) — Insee, pour la pondération par habitants à l'échelle communale.
Mode de calcul détaillé

chaque zone climatique locale publiée par le Cerema porte deux fractions mesurées : la part bâtie et la part imperméabilisée (voirie, revêtements). DataFrance additionne ces deux fractions — et elles seules — puis en fait la moyenne sur le territoire, pondérée par la surface réelle de chaque zone, calculée sur sa géométrie.

La fraction de sol nu publiée par la même source est volontairement exclue : l'inclure classerait une jachère agricole comme plus « chaude » qu'un parking bitumé, ce qui est un contresens et pénaliserait les franges agricoles.

Transformation en score 0-100

barème fixe ancré sur la nomenclature du Cerema : chaque point d'appui est la part imperméabilisée réellement mesurée d'une classe de zone publiée. Un tissu de type « arbres denses » (1,4 % imperméabilisé) vaut 100 ; « bâti épars » (36,5 %) vaut 60 ; un pavillonnaire (59,5 %) vaut 40 ; un grand bâti bas de zone commerciale (71,7 %) vaut 20 ; un bâti compact bas (88,0 %) vaut 10 ; un bâti compact de grande hauteur (93,1 %) vaut 0. Entre deux points, l'interpolation est linéaire. Aucun seuil n'est inventé : chacun cite une classe publiée.

Traitement des données manquantes et du secret statistique

hors des 93 agglomérations cartographiées — et dans les territoires d'outre-mer — l'indicateur est affiché « Non mesuré », jamais 0 % et jamais « pas d'îlot de chaleur ». Il est alors retiré du calcul de l'axe sans peser sur son seuil de couverture : la note d'axe est rigoureusement celle qu'aurait le territoire si l'indicateur n'existait pas.

Un quartier partiellement cartographié (moins de 90 % de sa surface) n'est pas mesuré non plus ; si sa commune l'est, il en hérite la valeur, avec la mention correspondante. Une valeur basse affichée est un fait réel — un territoire très végétal — et se distingue visuellement d'une absence de mesure. Aucun secret statistique ne s'applique à cette donnée.

Principales limites et biais

l'indicateur décrit le tissu physique, pas une température ressentie : il ne tient compte ni de l'altitude, ni du vent, ni de la proximité de la mer, ni de la couleur des matériaux. La cartographie est un état 2022 : une opération d'aménagement plus récente n'y figure pas. Enfin, il ne couvre que les agglomérations : l'absence d'indicateur sur une commune rurale ne signifie pas qu'elle est fraîche, seulement qu'elle n'est pas cartographiée.

Millésime des sources

millésime Cerema 2022.

Date du dernier calcul DataFrance

scores publiés recalculés le 27/08/2026 (indicateur entré dans la note le 22/08/2026).

Version de méthode

Méthode V2.

Culture & Loisirs

L'axe Culture & Loisirs mesure l'accès à la culture, au sport et aux loisirs : ce qu'on peut atteindre en se déplaçant (équipements culturels, équipements sportifs) et ce qui arrive directement au logement (le très haut débit, seul « équipement culturel » qui ne se mesure pas en kilomètres — streaming, presse en ligne, cours à distance).

Place dans le score DataFrance : cet axe est l'une des neuf dimensions du score global. Sa pondération varie selon le profil choisi (elle est décrite qualitativement dans la page méthode, profil par profil).

Sens de lecture de l'axe : 100 = l'offre la plus riche. Tous les indicateurs de l'axe se lisent dans le même sens (plus haut = mieux doté).

Disponibilité : l'axe n'est affiché que si au moins un tiers du poids de ses indicateurs est réellement mesuré sur le territoire (seuil de couverture : 34 %). En dessous, l'axe est « non disponible » — jamais un score fabriqué sur un panier trop incomplet.

L'axe comprend trois indicateurs : l'offre culturelle, qui compte le plus, puis les sports et loisirs et les services numériques, à parts égales ; ces pondérations ne sont pas détaillées ici.

Offre culturelle pondérée par type (10 km)

Nom public

Offre culturelle pondérée par type (10 km) — nom court : « Offre culturelle ».

Statut

indicateur calculé par DataFrance, à partir d'une donnée publique (Base permanente des équipements de l'INSEE).

Ce que mesure l'indicateur

la richesse et la diversité de l'offre culturelle atteignable depuis le territoire — chaque équipement culturel compte selon son type et selon sa distance. Ce n'est pas un simple comptage : une salle d'arts du spectacle pèse cinq bibliothèques, et un équipement en limite de rayon pèse beaucoup moins qu'un équipement tout proche.

Unité de la valeur brute

points (somme de poids par type d'équipement, sans unité physique).

Sens de lecture

croissant — plus l'offre est riche et diverse, plus le sous-score est élevé.

Maille géographique couverte

commune et quartier (IRIS), chacun calculé depuis son propre point central (34 791 communes et 48 512 quartiers couverts). Un quartier a donc son propre résultat, distinct de celui de sa commune.

Population ou périmètre de référence

les équipements situés dans un rayon de 10 km à vol d'oiseau autour du centre du territoire. Le barème est absolu : le score d'un territoire ne dépend pas des autres territoires, et chaque maille (commune, quartier) a sa propre échelle.

Jeux de données utilisés

Base permanente des équipements (BPE) de l'INSEE, sous-catégorie « Équipements culturels » — producteur : INSEE ; millésime : 2025.

Mode de calcul détaillé

dans le rayon de 10 km, chaque équipement culturel apporte des points selon son type — arts du spectacle 5, conservatoire 4, cinéma 3, exposition et médiation culturelle 2, espace remarquable et patrimoine 2, archives 2, bibliothèque 1 — pondérés par sa distance (décote linéaire : un équipement tout proche compte presque pour son poids entier, un équipement en limite de rayon presque plus rien) ; la variété des types présents module le total. Tous les exemplaires comptent, chacun au poids de son type : le plafond de trois exemplaires par type a été retiré le 26 août 2026 — douze bibliothèques pèsent désormais plus que trois. La valeur brute est la somme de ces contributions.

Transformation en score 0-100

barème ancré (pas un classement), en courbe d'intensité : contrairement aux besoins du quotidien, qui se satisfont, on choisit un territoire pour son offre culturelle — l'échelle continue donc de monter jusqu'au sommet. Aucun équipement culturel à 10 km → 0 (environ 150 communes, un zéro réel) ; la médiane nationale vaut environ 30 ; le haut de l'échelle est ordonné sur la distribution réelle, des offres de ville-centre aux grandes métropoles, jusqu'au maximum national mesuré → 100. Échelle ré-ancrée le 26 août 2026 — auparavant, 690 communes étaient ex æquo à 100/100, un hameau de 102 habitants à égalité parfaite avec Paris. Le quartier a sa propre échelle, calée sur les centiles de la maille quartier.

Traitement des données manquantes

un territoire sans point de référence géographique calculable n'a pas d'indicateur (valeur absente, jamais un zéro fabriqué) ; l'axe est alors recalculé sur ses indicateurs présents. Un accès réellement nul (aucun équipement à 10 km) est en revanche une vraie valeur : elle vaut 0, l'ancre basse du barème. Pas de secret statistique sur cette source.

Principales limites et biais

la BPE est un proxy de l'offre culturelle — les référentiels spécialisés (musées, cinémas) ne sont pas encore intégrés. Trois types pourtant prévus par la nomenclature BPE (théâtre/arts de la rue/cirque, musée, livres et presse) ne portent actuellement aucun équipement dans la base nationale (dérive de nomenclature INSEE) et ne comptent donc pas. Le rayon est à vol d'oiseau, pas un temps de trajet réel, et il est identique partout (10 km ne représentent pas le même effort en ville et à la campagne).

Millésime des sources

BPE 2025.

Date du dernier calcul DataFrance

mesures d'accès et scores publiés recalculés le 27 août 2026 (barème ré-ancré le 26 août 2026).

Version de méthode

Méthode V2.

Sports & loisirs accessibles

Nom public

Sports & loisirs accessibles — nom court : « Sports & loisirs ».

Statut

indicateur calculé par DataFrance, à partir d'une donnée publique (Base permanente des équipements de l'INSEE).

Ce que mesure l'indicateur

l'accès aux équipements sportifs et de loisirs depuis le territoire (gymnases, terrains, piscines, salles multisports…) : chaque équipement compte selon sa distance (décote linéaire) et selon sa gamme — un bassin de natation, équipement de gamme intermédiaire, pèse plus qu'un boulodrome, équipement de proximité — et la variété des types présents module le total.

Unité de la valeur brute

points d'accès (somme pondérée par la distance et la gamme, sans unité physique).

Sens de lecture

croissant — plus il y a d'équipements accessibles, plus le sous-score est élevé.

Maille géographique couverte

commune et quartier (IRIS), chacun depuis son propre point central (34 791 communes, 48 512 quartiers).

Population ou périmètre de référence

les équipements situés dans un rayon de 5 km à vol d'oiseau autour du centre du territoire. Le barème est absolu : le score d'un territoire ne dépend pas des autres territoires, et chaque maille (commune, quartier) a sa propre échelle.

Jeux de données utilisés

Base permanente des équipements (BPE) de l'INSEE, catégorie « sports et loisirs » — producteur : INSEE ; millésime : 2025.

Mode de calcul détaillé

chaque équipement de la catégorie, situé à moins de 5 km à vol d'oiseau du centre du territoire, apporte une contribution qui décroît linéairement avec la distance, pondérée par la gamme que le référentiel d'équipements attribue à son type (gamme de proximité 1, intermédiaire 2 — boulodrome, tennis ou terrain de jeux pèsent moins qu'un bassin de natation ou une piste d'athlétisme ; les types dont la gamme n'est pas renseignée pèsent 1) ; la variété des types présents module le total. Le plafond de trois exemplaires par type a été retiré le 26 août 2026 : tous les exemplaires comptent.

Transformation en score 0-100

barème ancré (pas un classement), en courbe de suffisance : les sports sont un besoin qui se satisfait, pas une intensité. Aucun équipement sportif à 5 km → 0 (112 communes, un zéro réel) ; un seul type de gamme de proximité → 20 ; le niveau de la commune médiane → 46 ; le 90ᵉ centile national → 80 ; les vingt points restants ordonnent les offres les plus denses sur la distribution réelle, jusqu'au maximum national mesuré → 100. Échelle ré-ancrée le 26 août 2026 — auparavant, environ 2 300 communes étaient ex æquo à 100/100 et le plafond inversait même le haut du classement. Le quartier a sa propre échelle, calée sur les centiles de la maille quartier.

Traitement des données manquantes

territoire sans point de référence → indicateur absent (jamais un zéro fabriqué) ; un accès réellement nul est une vraie valeur, scorée 0. Pas de secret statistique.

Principales limites et biais

la gamme dit le niveau de centralité d'un type d'équipement, pas la taille, la capacité ni l'état de chaque équipement ; elle n'est renseignée au référentiel que pour une partie des types (les autres pèsent 1). Rayon à vol d'oiseau, identique partout.

Millésime des sources

BPE 2025.

Date du dernier calcul DataFrance

mesures d'accès et scores publiés recalculés le 27 août 2026 (barème ré-ancré le 26 août 2026).

Version de méthode

Méthode V2.

Très haut débit à domicile

Nom public

Très haut débit à domicile (débit filaire du logement moyen) — nom court : « Services numériques ».

Statut

indicateur calculé par DataFrance, à partir d'une donnée publique (statistiques communales de l'ARCEP).

Ce que mesure l'indicateur

le débit internet filaire (fibre, câble, ADSL) auquel le logement moyen de la commune est éligible. C'est l'accès culturel « par la prise » : dans une commune sans cinéma ni médiathèque, le très haut débit est aussi un accès à la culture.

Unité de la valeur brute

Mbit/s (mégabits par seconde).

Sens de lecture

croissant — plus le débit est élevé, plus le sous-score est élevé.

Maille géographique couverte

commune (donnée native communale, 34 870 communes). Le quartier hérite de la valeur de sa commune : tous les quartiers d'une même ville affichent le même sous-score, et cet héritage est signalé sur la page.

Population ou périmètre de référence

l'ensemble des logements de la commune recensés par l'ARCEP.

Jeux de données utilisés

ARCEP — « Ma connexion internet », statistiques communales d'éligibilité (réseau filaire) — producteur : ARCEP ; situation au 31/03/2026 ; licence : Licence Ouverte v2.0.

Mode de calcul détaillé

l'ARCEP publie, commune par commune, le nombre de logements éligibles à chaque classe de débit (de « inéligible » à 1 Gbit/s et plus). DataFrance calcule la moyenne géométrique des débits, pondérée par le nombre de logements de chaque classe. Ce choix est délibéré : 97 % des communes ont déjà un logement médian à 1 Gbit/s, la médiane et les déciles ne distinguent donc plus rien ; la moyenne géométrique reste informative sur une grandeur qui s'étale sur quatre ordres de grandeur.

Transformation en score 0-100

barème à seuils absolus (pas un classement), ré-ancré le 27 août 2026 sur la France fibrée : 2 Mbit/s → 0 (on ne fait plus rien en ligne), 20 Mbit/s → 25, 100 Mbit/s → 50 (correct, plus « excellent »), puis le haut est calé sur la distribution réelle — 308 Mbit/s → 65, 745 Mbit/s (la médiane nationale) → 75, 876 Mbit/s → 85, 956 Mbit/s → 92 — jusqu'à 1 Gbit/s → 100, avec interpolation linéaire entre ces points. L'ancien barème (20 → 50, 100 → 80) datait d'une France pré-fibrée : la médiane nationale y valait 94, tout le pays était « excellent » et l'indicateur ne distinguait plus rien. Le score dit un niveau de service réel, pas une place dans un palmarès.

Traitement des données manquantes

commune absente des statistiques ARCEP, ou mesurée avec zéro logement → indicateur absent (jamais un débit ni un zéro fabriqués). Un débit réel très bas est en revanche une vraie valeur, notée 0 par le barème.

Principales limites et biais

c'est une éligibilité théorique, pas un débit constaté chez l'habitant ; seul le réseau filaire est mesuré (la couverture mobile a été écartée après mesure : elle ne départage plus les communes ou redit la densité urbaine) ; la valeur est communale et identique pour tous les quartiers d'une même ville.

Millésime des sources

situation ARCEP au 31/03/2026.

Date du dernier calcul DataFrance

scores publiés recalculés le 27 août 2026 (barème ré-ancré le 27 août 2026).

Version de méthode

Méthode V2.

Coût de la vie

L'axe Coût de la vie répond à une question simple : combien coûte le fait de s'installer et de vivre sur ce territoire ? Il regarde trois postes : le prix d'achat immobilier, le loyer et la taxe foncière.

Place dans le score DataFrance : cet axe est l'une des neuf dimensions du score global, avec une pondération qui varie selon le profil choisi (décrite qualitativement, profil par profil, dans la page méthode). Il alimente aussi le rapport qualité/coût affiché sur les fiches (score de qualité de vie rapporté au score de coût).

Sens de lecture — important : l'axe est orienté « 100 = le plus abordable ». Un score élevé signifie qu'il coûte peu de vivre là, un score bas que c'est cher. Les trois indicateurs se lisent dans le même sens que l'axe : un sous-score « Prix immobilier » de 90 veut dire « parmi les moins chers de France », pas « parmi les plus chers ».

Disponibilité : l'axe n'est affiché que si au moins 45 % du poids de ses indicateurs est réellement mesuré (seuil de couverture : 45 %). Ce seuil est calé pour que le loyer et la taxe foncière, ensemble, suffisent à publier l'axe quand le marché de vente est trop mince pour mesurer le prix immobilier — dans les petites communes sans assez de ventes, l'axe reste ainsi disponible.

Lien avec l'axe « Marché immobilier » : les mêmes données publiques (transactions DVF, Carte des loyers) alimentent les deux axes, sous deux angles différents et sans double compte. L'axe Coût de la vie mesure des niveaux (ce que coûtent l'achat et la location aujourd'hui) ; l'axe Marché immobilier mesure des dynamiques et des ratios (évolution des prix, activité du marché, rendement locatif). Un niveau et un ratio sont deux informations distinctes.

L'axe comprend trois indicateurs : le prix immobilier, qui compte le plus, puis le loyer, puis la taxe foncière ; ces pondérations ne sont pas détaillées ici.

Niveau de prix immobilier

Nom public

Niveau de prix immobilier (€/m² médian) — nom court : « Prix immobilier ».

Statut

indicateur calculé par DataFrance, à partir d'une donnée publique (transactions immobilières DVF).

Ce que mesure l'indicateur

le prix d'achat au m² typique du territoire, mesuré sur les ventes réelles de logements.

Unité de la valeur brute

€/m².

Sens de lecture

la valeur brute se lit à l'envers du sous-score — plus le prix au m² est bas, plus le sous-score est élevé (100 = le moins cher), en cohérence avec l'axe « 100 = abordable ».

Maille géographique couverte

commune et quartier (IRIS), tous deux calculés nativement (les transactions sont géolocalisées) — 27 654 communes et 39 882 quartiers atteignent le volume de ventes minimal.

Population ou périmètre de référence

les ventes de logements (maisons et appartements) réalisées sur le territoire entre 2021 et 2025. Le score ne compare pas le territoire aux autres : il lit le prix obtenu sur un barème absolu (voir « Transformation en score »).

Jeux de données utilisés

« Demandes de valeurs foncières géolocalisées » (DVF) — producteur : DGFiP (Etalab) ; millésime de l'extraction : 04/2026 ; licence : Licence Ouverte 2.0 (Etalab) ; lien : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/demandes-de-valeurs-foncieres-geolocalisees/

Mode de calcul détaillé

médiane des prix au m² des ventes de maisons et d'appartements sur une fenêtre de cinq ans (2021-2025). Les ventes au prix au m² invraisemblable — moins de 200 €/m² ou plus de 50 000 €/m², le plus souvent des erreurs de saisie ou des ventes atypiques — sont écartées avant tout calcul. Le prix au m² d'une vente est le prix total de la mutation rapporté à sa surface bâtie.

Transformation en score 0-100

barème absolu, le même à toutes les mailles : le prix au m² est converti en score par interpolation entre des repères fixes, calés sur le nombre d'années de revenu d'un ménage français médian qu'il faut pour acheter 70 m² (grille internationale d'abordabilité). 500 €/m² (≈ 1 année) → 100 ; 900 → 84 ; 1 300 (≈ 2,7 années) → 71 ; 1 800 → 59 ; 2 400 (≈ 5 années, et le niveau moyen français) → 48 ; 3 700 → 26 ; 5 600 → 10 ; 7 600 €/m² et plus (≈ 16 années) → 0. Le score ne dépend donc d'aucun classement.

Traitement des données manquantes

moins de 10 ventes sur la fenêtre → indicateur absent (une médiane sur une poignée de ventes serait du bruit, pas une mesure) ; l'axe est recalculé sur ses indicateurs présents. Jamais de zéro fabriqué.

Principales limites et biais

la médiane dépend de la composition des ventes (un territoire où ne se vendent que de grandes maisons n'est pas comparable trait pour trait à un territoire de studios) ; la fenêtre de cinq ans lisse les évolutions récentes ; environ 7 300 communes n'atteignent pas les 10 ventes et n'ont pas d'indicateur.

Millésime des sources

extraction DVF 04/2026 (transactions 2021-2025).

Date du dernier calcul DataFrance

barème figé le 15 août 2026 ; dernier recalcul national des scores le 27 août 2026.

Version de méthode

Méthode V2.

Niveau de loyer

Nom public

Niveau de loyer (€/m² médian) — nom court : « Loyer ».

Statut

donnée publique reprise (l'indicateur de loyer publié par l'État est repris tel quel ; le score qui en découle est calculé par DataFrance).

Ce que mesure l'indicateur

le loyer mensuel au m² auquel s'attendre pour la location d'un appartement sur le territoire, estimé à partir des annonces de location longue durée.

Unité de la valeur brute

€/m² par mois.

Sens de lecture

valeur brute à l'envers du sous-score — plus le loyer est bas, plus le sous-score est élevé (100 = le moins cher).

Maille géographique couverte

commune (donnée native communale, 34 788 communes couvertes). Le quartier hérite de la valeur de sa commune, et cet héritage est signalé.

Population ou périmètre de référence

les annonces de location longue durée (type appartement) ; l'estimation est quasi universelle sur les communes de France. Le score est lu sur un barème absolu, pas sur un classement.

Jeux de données utilisés

« Carte des loyers — indicateurs de loyers d'annonce par commune » — producteur : Ministère de la Transition écologique (DHUP/ANIL) ; millésime : 2025 ; licence : Licence Ouverte 2.0 (Etalab) ; lien : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/carte-des-loyers-indicateurs-de-loyers-dannonce-par-commune-en-2025/

Mode de calcul détaillé

la valeur communale publiée (loyer d'annonce prédit par le modèle statistique DHUP/ANIL) est reprise telle quelle, sans retraitement.

Transformation en score 0-100

barème absolu : le loyer au m² est converti en score par interpolation entre des repères fixes, calés sur le taux d'effort d'un ménage au revenu médian pour 50 m². 5,50 €/m² (≈ 10 % du revenu) → 100 ; 8 → 82 ; 11 → 66 ; 13,50 → 54 ; 16,50 €/m² (≈ 30 %, le seuil d'alerte usuel) → 42 ; 22 (≈ 39 %) → 18 ; 27 €/m² et plus (≈ 48 %) → 0.

Traitement des données manquantes

commune sans loyer publié → indicateur absent, jamais un zéro fabriqué.

Principales limites et biais

c'est un loyer d'annonce (les loyers des baux en cours, souvent plus bas, ne sont pas mesurés) ; c'est une prédiction statistique, pas un relevé exhaustif — aucun filtre sur la qualité locale du modèle n'est appliqué à ce stade ; l'indicateur porte sur un appartement type et ne distingue pas les surfaces ; la valeur est communale, identique pour tous les quartiers d'une même ville.

Millésime des sources

Carte des loyers 2025.

Date du dernier calcul DataFrance

barème figé le 15 août 2026 ; dernier recalcul national des scores le 27 août 2026.

Version de méthode

Méthode V2.

Taxe foncière (bâti)

Nom public

Taxe foncière (bâti) — nom court : « Taxe foncière ».

Statut

donnée publique reprise (taux de fiscalité locale publié par la DGFiP, repris tel quel ; le score qui en découle est calculé par DataFrance).

Ce que mesure l'indicateur

le taux de la taxe foncière sur les propriétés bâties applicable dans la commune — ce que paie, en proportion de la base d'imposition, un propriétaire.

Unité de la valeur brute

taux (proportion, affichée en % — de 4,3 % à 106,9 % selon les communes).

Sens de lecture

valeur brute à l'envers du sous-score — plus le taux est bas, plus le sous-score est élevé (100 = le moins taxé).

Maille géographique couverte

commune (34 934 communes couvertes). Le quartier hérite de la valeur de sa commune ; pour les arrondissements de Paris, Lyon et Marseille, la valeur de la ville entière est utilisée (et signalée comme telle).

Population ou périmètre de référence

les propriétés bâties de la commune. Le score est lu sur un barème absolu, pas sur un classement.

Jeux de données utilisés

fichier de fiscalité directe locale — producteur : DGFiP ; millésime : 2024.

Mode de calcul détaillé

le taux publié est repris tel quel, sans retraitement.

Transformation en score 0-100

barème absolu, calé sur des multiples du taux médian national (43 %, pondéré par la population). Un quart de ce taux médian (10,7 %) → 100 ; la moitié (21,5 %) → 80 ; les trois quarts (32,2 %) → 65 ; le taux médian lui-même (43 %) → 50 ; une fois et demie (64,4 %) → 25 ; le double (85,9 %) et au-delà → 0.

Traitement des données manquantes

commune absente du fichier → indicateur absent, jamais un zéro fabriqué.

Principales limites et biais

un taux ne dit pas un montant — la somme réellement payée dépend aussi de la valeur locative cadastrale du bien, qui varie fortement d'une commune à l'autre ; deux communes au même taux peuvent donc taxer très différemment en euros.

Millésime des sources

2024.

Date du dernier calcul DataFrance

barème figé le 15 août 2026 ; dernier recalcul national des scores le 27 août 2026.

Version de méthode

Méthode V2.

Contexte social

Cet axe décrit certains indicateurs socio-économiques du territoire. Il ne mesure ni la valeur du territoire ni celle de ses habitants et reçoit une pondération limitée dans le score global.

Place dans le score DataFrance : depuis la méthode d'août 2026, le Contexte social est l'une des neuf dimensions du score global, avec une pondération volontairement limitée. Les autres axes décrivent ce qu'on trouve sur place et ce que ça coûte ; celui-ci décrit la situation socio-économique de celles et ceux qui y vivent déjà — une information utile à un choix d'installation, jamais un jugement sur un quartier ou ses habitants.

Régime d'affichage particulier : cet axe se lit en position (un rang parmi des territoires comparables : à la commune, les communes de sa taille ; au quartier, tous les quartiers de France), jamais en verdict. Concrètement : aucune mention « favorable/défavorable » n'est affichée sur cet axe, sa carte ne porte pas de bande de couleur de jugement, et il n'est jamais cité comme « point fort » d'un territoire — cette interdiction est câblée dans le moteur, pas seulement dans une charte. Il peut en revanche apparaître dans la synthèse comme point de vigilance, sous un libellé strictement factuel (« le contexte socio-économique »).

Sens de lecture de l'axe : 100 = des indicateurs de fragilité socio-économique plus faibles (moins de chômage, moins de personnes sans diplôme, moins de logements sociaux). Un score bas décrit une situation sociale plus fragile — il ne dit rien de la qualité de vie sur place, que mesurent les autres axes.

Disponibilité : l'axe n'est affiché que si au moins la moitié du poids de ses indicateurs est réellement mesurée (seuil de couverture : 50 %, soit en pratique 2 indicateurs sur 3).

L'axe comprend trois indicateurs : le taux de chômage, qui compte le plus, devant le niveau de diplôme puis la part de logements sociaux ; ces pondérations ne sont pas détaillées ici.

Taux de chômage (15-64 ans)

Nom public

Taux de chômage (15-64 ans) — nom court : « Chômage ».

Statut

indicateur calculé par DataFrance, à partir d'une donnée publique (recensement de la population, INSEE).

Ce que mesure l'indicateur

la part des actifs de 15 à 64 ans qui se déclarent au chômage au recensement.

Unité de la valeur brute

ratio (affiché en %).

Sens de lecture

valeur brute à l'envers du sous-score — plus le taux de chômage est bas, plus le sous-score est élevé (100 = fragilité plus faible).

Maille géographique couverte

commune et quartier (IRIS), tous deux calculés nativement — 25 228 communes et 38 935 quartiers atteignent le volume minimal. La valeur communale est construite en additionnant les chiffres de ses quartiers (mêmes définitions aux deux mailles).

Population ou périmètre de référence

les actifs de 15 à 64 ans du territoire (au sens du recensement). Le classement, lui, se fait entre territoires comparables : une commune est classée parmi les communes de sa taille (sept tranches de population), un quartier parmi tous les quartiers de France.

Jeux de données utilisés

INSEE — Recensement de la population 2022, base infracommunale activité-emploi — producteur : INSEE ; millésime : 2022.

Mode de calcul détaillé

nombre de chômeurs de 15-64 ans divisé par le nombre d'actifs de 15-64 ans. Au quartier, les deux chiffres sont ceux de l'IRIS ; à la commune, ce sont les sommes des chiffres de ses IRIS. Le dénominateur est bien la population active (jamais l'ensemble des 15-64 ans).

Transformation en score 0-100

rang (percentile continu) inversé (taux bas = score haut), établi à la commune parmi les communes de sa taille et au quartier parmi tous les quartiers de France. Aucun barème n'existe ici : aucun référentiel officiel ne définit un « bon » taux de chômage, le score est donc une position, pas une note sur une échelle inventée.

Traitement des données manquantes et significativité

en dessous de 100 actifs, l'indicateur n'est pas calculé — sur 43 actifs, une seule personne fait bouger le taux de 2,3 points : c'est du bruit, pas une mesure. Un quartier sous ce plancher affiche la valeur de sa commune (héritage signalé). Jamais de zéro fabriqué.

Principales limites et biais

c'est le chômage déclaré au recensement — il ne coïncide ni avec le chômage au sens du BIT ni avec les inscriptions à France Travail ; le millésime (2022) ne reflète pas la conjoncture du moment ; les petits territoires proches du plancher restent statistiquement fragiles.

Millésime des sources

recensement 2022.

Date du dernier calcul DataFrance

repères de comparaison reconstruits le 27 août 2026 (grille de sept tranches de population) ; dernier recalcul national des scores le 27 août 2026.

Version de méthode

Méthode V2.

Personnes sans diplôme ou au plus un CEP

Nom public

Personnes non scolarisées de 15 ans ou plus sans diplôme ou au plus un CEP — nom court : « Niveau de diplôme ».

Statut

indicateur calculé par DataFrance, à partir d'une donnée publique (recensement de la population, INSEE).

Ce que mesure l'indicateur

la part des personnes de 15 ans ou plus, sorties du système scolaire, qui n'ont aucun diplôme ou au plus le certificat d'études primaires.

Unité de la valeur brute

ratio (affiché en %).

Sens de lecture

valeur brute à l'envers du sous-score — plus cette part est basse, plus le sous-score est élevé (100 = fragilité plus faible).

Maille géographique couverte

commune et quartier (IRIS), tous deux calculés nativement — 30 020 communes et 43 861 quartiers atteignent le volume minimal ; la valeur communale est la somme des chiffres de ses IRIS.

Population ou périmètre de référence

les personnes non scolarisées de 15 ans ou plus — pas la population active (le mot « actifs » serait ici un faux libellé : les retraités et les personnes hors emploi comptent aussi). Classement parmi les communes de sa taille à la commune, parmi tous les quartiers de France au quartier.

Jeux de données utilisés

INSEE — Diplômes-Formation, base infracommunale (recensement 2022, publication du 16/10/2025) — producteur : INSEE ; licence : Licence Ouverte 2.0 ; lien : https://www.insee.fr/fr/statistiques/8647010

Mode de calcul détaillé

nombre de personnes non scolarisées de 15 ans ou plus sans diplôme (ou CEP au plus) divisé par le nombre total de personnes non scolarisées de 15 ans ou plus, aux deux mailles.

Transformation en score 0-100

rang (percentile continu) inversé (part basse = score haut), établi à la commune parmi les communes de sa taille et au quartier parmi tous les quartiers de France.

Traitement des données manquantes et significativité

en dessous de 100 personnes dans la population de référence, l'indicateur n'est pas calculé (même logique de significativité que le chômage). Un quartier sous plancher affiche la valeur de sa commune (héritage signalé). Jamais de zéro fabriqué.

Principales limites et biais

c'est un indicateur de stock, qui bouge lentement — il reflète l'histoire scolaire de toute la population adulte présente, y compris les générations anciennes, pas la seule population en âge de travailler ; il complète le chômage (flux d'emploi) par un signal structurel, mais ne mesure pas la qualité de l'offre scolaire actuelle du territoire.

Millésime des sources

recensement 2022 (publication 16/10/2025).

Date du dernier calcul DataFrance

repères de comparaison reconstruits le 27 août 2026 (grille de sept tranches de population) ; dernier recalcul national des scores le 27 août 2026.

Version de méthode

Méthode V2.

Part de logements sociaux (HLM)

Nom public

Part de logements sociaux (HLM) dans les résidences — nom court : « Logements sociaux ».

Statut

indicateur calculé par DataFrance, à partir d'une donnée publique (recensement de la population, INSEE — parc de logements).

Ce que mesure l'indicateur

la part des résidences du territoire occupées en location HLM. C'est une description de la composition du parc de logements — pas une mesure de qualité du parc ni des occupants.

Unité de la valeur brute

ratio (affiché en %).

Sens de lecture

valeur brute à l'envers du sous-score — plus la part est basse, plus le sous-score est élevé. Ce sens de lecture est celui d'un indicateur de fragilité socio-économique agrégé avec les deux autres ; il se lit en position, jamais en jugement.

Maille géographique couverte

commune et quartier (IRIS), tous deux calculés nativement — 32 886 communes et 46 801 quartiers atteignent le volume minimal.

Population ou périmètre de référence

les résidences recensées du territoire. Classement parmi les communes de sa taille à la commune, parmi tous les quartiers de France au quartier.

Jeux de données utilisés

INSEE — Recensement de la population 2022 (parc de logements, base communale et infracommunale) — producteur : INSEE ; millésime : 2022.

Mode de calcul détaillé

nombre de résidences occupées en location HLM divisé par le nombre total de résidences recensées, à chaque maille (donnée communale native à la commune, donnée IRIS native au quartier).

Transformation en score 0-100

rang (percentile continu) inversé (part basse = score haut), établi à la commune parmi les communes de sa taille et au quartier parmi tous les quartiers de France. Aucune règle spéciale pour les zéros : 45,8 % des communes n'ont aucun logement social et partagent honnêtement le haut de l'échelle — c'est une position (« vous êtes parmi les 46 % à 0 »), pas une récompense. Une règle qui enverrait tous les zéros à 100/100 d'un bloc a été explicitement écartée : elle aurait fabriqué une falaise artificielle dans les scores et offert une lecture discriminatoire.

Traitement des données manquantes et significativité

en dessous de 50 logements, la part n'est plus discriminante — l'indicateur n'est pas calculé. Un quartier sous plancher affiche la valeur de sa commune (héritage signalé). Jamais de zéro fabriqué.

Principales limites et biais

l'indicateur décrit une composition, dont la lecture peut vite dériver vers le jugement — c'est précisément pourquoi il porte le poids le plus faible de l'axe et pourquoi l'axe entier est privé de verdict ; au quartier, il est corrélé au chômage (0,570) et apporte donc en partie un signal redondant ; le statut HLM ne dit rien de l'état, de la taille ni du confort des logements.

Millésime des sources

recensement 2022.

Date du dernier calcul DataFrance

repères de comparaison reconstruits le 27 août 2026 (grille de sept tranches de population) ; dernier recalcul national des scores le 27 août 2026.

Version de méthode

Méthode V2.

Marché immobilier

L'axe Marché immobilier décrit le marché immobilier local du point de vue d'un placement : les prix montent-ils, le marché est-il actif, que rapporte la location par rapport au prix d'achat ?

Place dans le score DataFrance — particularité importante : cet axe est le seul axe exclu du score global. Il est présenté à titre informatif sur les fiches, mais n'entre dans aucune moyenne, aucun profil, aucun classement général. La raison est de fond : le score global note un choix d'installation (ce qu'on trouve sur place, ce que ça coûte d'y vivre) ; cet axe mesure un placement — deux questions différentes, qui ne s'additionnent pas. Cette exclusion est structurelle, câblée dans le moteur.

Sens de lecture de l'axe : 100 = le marché le plus dynamique/rémunérateur du point de vue d'un investisseur (prix en forte hausse, marché actif, rendement locatif élevé). Ce n'est ni « bien » ni « mal » pour un habitant : des prix qui montent enrichissent le propriétaire et pénalisent l'acheteur.

Disponibilité : l'axe n'est affiché que si au moins un tiers du poids de ses indicateurs est réellement mesuré (seuil de couverture : 34 %).

Lien avec l'axe « Coût de la vie » : les mêmes données publiques alimentent les deux axes, sans double compte. Les transactions DVF donnent le niveau de prix (axe Coût de la vie) et, ici, son évolution et l'activité du marché ; la Carte des loyers donne le niveau de loyer (axe Coût de la vie) et entre, ici, au numérateur du rendement locatif (loyer rapporté au prix). Un niveau et un ratio sont deux informations distinctes.

L'axe comprend trois indicateurs : la dynamique des prix, qui compte le plus, devant la tension du marché puis le rendement locatif ; ces pondérations ne sont pas détaillées ici.

Dynamique des prix

Nom public

Dynamique des prix (évolution €/m²) — nom court : « Dynamique des prix ».

Statut

indicateur calculé par DataFrance, à partir d'une donnée publique (transactions immobilières DVF).

Ce que mesure l'indicateur

l'évolution du prix au m² typique du territoire entre le début et la fin de la période observée.

Unité de la valeur brute

% d'évolution.

Sens de lecture

croissant — plus les prix ont monté, plus le sous-score est élevé (lecture « placement » : une hausse est un signal de valorisation).

Maille géographique couverte

commune et quartier (IRIS), tous deux calculés nativement — 9 441 communes et 19 606 quartiers atteignent le volume de ventes minimal.

Population ou périmètre de référence

les ventes de logements (maisons et appartements) du territoire sur la fenêtre 2021-2025, coupée en deux au point médian des dates de vente. Classement national.

Jeux de données utilisés

« Demandes de valeurs foncières géolocalisées » (DVF) — producteur : DGFiP (Etalab) ; millésime de l'extraction : 04/2026 ; licence : Licence Ouverte 2.0 (Etalab) ; lien : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/demandes-de-valeurs-foncieres-geolocalisees/

Mode de calcul détaillé

la fenêtre de cinq ans est coupée en deux à mi-parcours ; on calcule la médiane des prix au m² des ventes de chaque moitié, puis l'évolution : (médiane récente − médiane ancienne) ÷ médiane ancienne × 100. Les ventes aberrantes (moins de 200 €/m² ou plus de 50 000 €/m²) sont écartées en amont, comme pour le niveau de prix. L'indicateur exige au moins 30 ventes dans chaque moitié de la fenêtre.

Transformation en score 0-100

rang dans le classement national des évolutions (percentile continu), repères figés à l'avance, séparés commune/quartier.

Traitement des données manquantes

moins de 30 ventes dans l'une des deux demi-fenêtres → indicateur absent (jamais un zéro fabriqué) ; l'axe est recalculé sur ses indicateurs présents.

Principales limites et biais

l'exigence de 30 ventes par demi-fenêtre réserve de fait l'indicateur aux marchés actifs (moins de 10 000 communes couvertes) ; l'évolution d'une médiane reste sensible au changement de composition des ventes entre les deux périodes (si l'on vend plus d'appartements récents en fin de période, la « hausse » peut être un effet de composition) ; cinq ans de fenêtre lissent les retournements récents.

Millésime des sources

extraction DVF 04/2026 (transactions 2021-2025).

Date du dernier calcul DataFrance

valeur recalculée le 27 août 2026 ; repères nationaux figés le 2 août 2026.

Version de méthode

Méthode V2.

Tension du marché

Nom public

Tension du marché (ventes / 1000 hab.) — nom court : « Tension du marché ».

Statut

indicateur calculé par DataFrance, à partir de données publiques (transactions DVF + population INSEE).

Ce que mesure l'indicateur

l'activité du marché immobilier local — combien de logements se vendent, rapporté à la taille du territoire.

Unité de la valeur brute

nombre de ventes pour 1 000 habitants (sur la fenêtre de cinq ans).

Sens de lecture

croissant — plus le marché est actif, plus le sous-score est élevé.

Maille géographique couverte

commune et quartier (IRIS), tous deux calculés nativement — 27 654 communes et 39 850 quartiers atteignent le volume minimal.

Population ou périmètre de référence

la population totale du territoire (INSEE) au dénominateur ; les ventes 2021-2025 au numérateur. Classement national.

Jeux de données utilisés

« Demandes de valeurs foncières géolocalisées » (DVF) — producteur : DGFiP (Etalab) ; millésime 04/2026 ; licence : Licence Ouverte 2.0 (Etalab) ; lien : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/demandes-de-valeurs-foncieres-geolocalisees/ — et population totale INSEE du référentiel géographique DataFrance.

Mode de calcul détaillé

nombre de ventes de logements sur la fenêtre 2021-2025 divisé par la population du territoire, multiplié par 1 000. L'indicateur exige au moins 10 ventes et une population connue et non nulle.

Transformation en score 0-100

rang dans le classement national (percentile continu), repères figés à l'avance.

Traitement des données manquantes

moins de 10 ventes, ou population absente ou nulle → indicateur absent (jamais un zéro fabriqué).

Principales limites et biais

l'indicateur mesure un volume d'échanges, pas une qualité de marché — il ne distingue pas les types de biens vendus, et il rapporte les ventes à la population résidente : dans les territoires où beaucoup d'acheteurs ne résident pas à l'année, le chiffre se lit avec prudence.

Millésime des sources

extraction DVF 04/2026 (transactions 2021-2025) ; population INSEE du référentiel en vigueur.

Date du dernier calcul DataFrance

repères nationaux figés le 2 août 2026 ; sous-score recalculé à chaque consultation.

Version de méthode

Méthode V2.

Rendement locatif brut

Nom public

Rendement locatif brut (loyer/prix, hors location saisonnière) — nom court : « Rendement locatif ».

Statut

indicateur calculé par DataFrance, à partir de données publiques (Carte des loyers + transactions DVF).

Ce que mesure l'indicateur

ce que rapporte la location longue durée par rapport au prix d'achat — le loyer annuel au m² divisé par le prix d'achat au m². C'est le levier classique d'un investissement locatif, en version brute.

Unité de la valeur brute

ratio (affiché en %).

Sens de lecture

croissant — plus le rendement est élevé, plus le sous-score est élevé.

Maille géographique couverte

commune (17 218 communes couvertes). Le quartier hérite de la valeur de sa commune (héritage signalé).

Population ou périmètre de référence

les communes disposant à la fois d'un loyer publié (Carte des loyers) et d'au moins 30 ventes DVF — l'indicateur n'existe que sur cette intersection. Classement national.

Jeux de données utilisés

« Carte des loyers — indicateurs de loyers d'annonce par commune » — producteur : Ministère de la Transition écologique (DHUP/ANIL) ; millésime 2025 ; licence : Licence Ouverte 2.0 (Etalab) ; lien : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/carte-des-loyers-indicateurs-de-loyers-dannonce-par-commune-en-2025/ — et « Demandes de valeurs foncières géolocalisées » (DVF) — producteur : DGFiP (Etalab) ; millésime 04/2026 ; licence : Licence Ouverte 2.0 (Etalab) ; lien : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/demandes-de-valeurs-foncieres-geolocalisees/

Mode de calcul détaillé

loyer mensuel au m² (Carte des loyers, annonces de location longue durée) multiplié par 12, divisé par le prix d'achat médian au m² (DVF, mêmes ventes filtrées et bornées que pour le niveau de prix — la médiane n'est jamais recalculée différemment d'un axe à l'autre). Le résultat est un rendement brut : hors charges, vacance locative et fiscalité. La location saisonnière (courte durée) n'entre pas dans le calcul.

Transformation en score 0-100

rang dans le classement national des rendements (percentile continu), repères figés à l'avance.

Traitement des données manquantes

commune sans loyer publié, ou avec moins de 30 ventes DVF → indicateur absent (jamais un zéro fabriqué) ; l'axe est recalculé sur ses indicateurs présents.

Principales limites et biais

brut ≠ net — charges, vacance, travaux et fiscalité peuvent inverser le classement réel de deux communes ; le numérateur est un loyer d'annonce prédit, pas un loyer constaté ; le loyer porte sur un appartement type quand le prix médian mélange maisons et appartements ; couverture limitée à la moitié des communes environ (l'intersection des deux sources).

Millésime des sources

Carte des loyers 2025 ; extraction DVF 04/2026 (transactions 2021-2025).

Date du dernier calcul DataFrance

valeur recalculée le 27 août 2026 ; repères nationaux figés le 2 août 2026.

Version de méthode

Méthode V2.