Transparence
Calcul des indicateurs
Cette page documente chaque indicateur un par un : ce qu'il mesure, les jeux de données publics dont il est tiré et leur millésime, la façon dont la valeur mesurée devient un score de 0 à 100, ce qui se passe quand la donnée manque, et les limites qu'il faut connaître pour le lire correctement. La méthode générale — les axes, la règle des 100 points, les profils, les classements — est sur la page Méthodologie ; le catalogue des sources, producteur par producteur, sur la page Sources des données. Version en vigueur : Méthode V2 · mise à jour août 2026.
Comment DataFrance calcule les temps d'accès
Le temps d'accès est un indicateur calculé par DataFrance à partir d'OpenStreetMap (donnée collaborative, licence ODbL) et des bases publiques d'équipements citées sur chaque fiche. Il répond à une question simple : depuis les lieux où les gens habitent réellement, combien de minutes faut-il pour atteindre l'équipement le plus proche ?
D'où partent les trajets
Les trajets ne partent pas de la mairie, mais des lieux habités. La France est découpée par l'INSEE en carreaux de 200 mètres de côté (grille Filosofi 2021) ; DataFrance calcule un temps de trajet depuis chacun des 2,3 millions de carreaux habités de métropole et de Corse. Chaque carreau porte sa population : un hameau excentré et un centre-bourg dense ne pèsent pas pareil dans le résultat.
Vers quelle destination
Pour chaque carreau, les cinq équipements les plus proches à vol d'oiseau sont retenus comme candidats, puis leurs itinéraires réels sont calculés. Le temps publié est celui de l'équipement le plus rapide à atteindre — qui n'est pas toujours le plus proche sur la carte : une rivière, une voie rapide ou un relief peuvent inverser l'ordre.
Les équipements viennent de bases publiques : l'annuaire de l'Éducation nationale pour les écoles, collèges et lycées ; les registres sanitaires (FINESS, SAE) pour les urgences, les maternités et les CHU/CHR ; le réseau France Services pour les maisons de services publics. Chaque fiche d'indicateur cite sa base exacte et son millésime.
Comment les itinéraires sont calculés
Les itinéraires sont calculés sur le réseau routier et piéton d'OpenStreetMap (extrait France, millésime juillet 2026), avec un moteur d'itinéraires open source (OSRM) que DataFrance héberge lui-même, hors ligne, le temps du calcul : aucun appel à un service tiers, aucun calcul en direct quand vous consultez le site — les pages lisent des résultats déjà calculés et datés.
Trois modes de transport sont calculés : à pied, à vélo et en voiture. Chaque indicateur retient le mode qui correspond à l'usage : l'école primaire s'évalue à pied (c'est un trajet du quotidien, souvent avec un enfant), le collège, le lycée, les urgences et le CHU/CHR en voiture. Le mode retenu est toujours affiché dans le libellé de l'indicateur.
Du carreau à votre commune ou votre quartier
Les minutes de chaque carreau sont ensuite résumées à l'échelle de la commune (et du quartier) en pondérant par la population de chaque carreau. La valeur publiée est la médiane pondérée : la moitié des habitants de la commune est à ce temps ou moins de l'équipement. Une commune avec un carreau proche peu peuplé et un carreau lointain très peuplé n'affiche donc pas un temps flatteur : la pondération dit la situation vécue par la majorité.
Les temps sont exprimés en minutes, calculés au dixième de minute près ; la répartition de la population par tranches de 5 minutes est également conservée pour les fiches détaillées.
Quand le trajet est impossible
Trois situations sont distinguées, et aucune ne fabrique de chiffre :
- Aucun équipement candidat à portée du carreau : aucun temps n'est publié.
- Itinéraire non calculable (lieu non raccordable au réseau) : l'équipement le plus proche est identifié, mais aucun temps n'est publié.
- Dans les deux cas, la population concernée est comptée à part (« sans temps mesuré ») — jamais assimilée à un temps nul.
Cas des îles sans pont : pour l'accès à un CHU/CHR depuis la Corse ou une île non reliée au continent, le temps routier n'a pas de sens — il n'existe pas de route. Plutôt qu'un chiffre faux, DataFrance publie l'énoncé du fait : « Aucun CHU/CHR sur l'île — accès par voie maritime ou aérienne », établi sur le registre FINESS. Le score en tient compte (il n'y a effectivement pas d'accès rapide à un plateau technique lourd), mais aucune minute n'est affichée. Les services de proximité des îles (école, commerces…), eux, restent mesurés normalement.
Outre-mer : les temps d'accès couvrent aujourd'hui la métropole et la Corse. L'extension aux départements et régions d'outre-mer est prévue — en attendant, l'indicateur y est déclaré non disponible, jamais approximé.
Fraîcheur
Dernier calcul national : trajets calculés sur l'extrait OpenStreetMap de juillet 2026, achevés le 1ᵉʳ août 2026 (près de 44 millions de temps de trajet), agrégés aux communes le 2 août 2026 et aux quartiers le 1ᵉʳ août 2026. Chaque recalcul est daté ; le millésime du réseau routier est affiché avec l'indicateur.
Éducation
L'axe « Éducation » répond à la question : où scolariser mes enfants ? Il combine quatre indicateurs : trois temps d'accès réels aux établissements scolaires (école primaire, collège, lycée) et l'indice social moyen des établissements (IPS). L'offre culturelle n'en fait pas partie : elle est mesurée par l'axe « Culture & Loisirs ».
Statut dans le score DataFrance. L'axe Éducation est l'un des neuf axes qui composent le score global. Le poids de chaque axe dans le score global dépend du profil choisi par l'utilisateur (famille, jeune actif, etc.) ; ces pondérations ne sont pas détaillées ici. À l'intérieur de l'axe, l'indice social des établissements et l'accès à l'école primaire sont les indicateurs qui comptent le plus, devant l'accès au collège puis l'accès au lycée.
Quand l'axe est-il calculé ? Le score d'axe n'est publié que si les indicateurs disponibles représentent au moins 34 % du poids de l'axe. En dessous, l'axe est affiché « non disponible » — jamais un chiffre trompeur, jamais un zéro par défaut.
Accès à l'école primaire (à pied)
- Nom public de l'indicateur
-
Accès à l'école primaire (à pied).
- Statut
-
indicateur calculé par DataFrance, à partir de données publiques (liste des écoles) et d'une donnée collaborative (réseau routier OpenStreetMap).
- Ce que mesure l'indicateur
-
le temps de marche qu'il faut aux habitants du territoire pour rejoindre l'école primaire la plus proche.
- Unité de la valeur brute
-
minutes (trajet à pied).
- Sens de lecture
-
valeur basse favorable — moins de minutes = meilleur accès.
- Maille géographique couverte
-
commune et quartier (IRIS), chacun mesuré nativement à son échelle. Un petit nombre de quartiers sans carreau habité mesurable (centres historiques très denses, zones d'activité, îles — environ 113 quartiers) héritent de la valeur de leur commune, et c'est signalé comme tel.
- Population ou périmètre de référence
-
les habitants du territoire. Chaque carreau habité de 200 m pèse dans le résultat au prorata de sa population (INSEE — Filosofi 2021).
- Jeux de données utilisés
-
- Annuaire de l'Éducation nationale — ministère de l'Éducation nationale, millésime 2026, Licence Ouverte 2.0 (liste et localisation des écoles) ;
- OpenStreetMap — contributeurs OpenStreetMap, extrait de juillet 2026, licence ODbL (réseau routier — donnée collaborative, intrant du calcul) ;
- INSEE — Filosofi 2021, carreaux de 200 m, Licence Ouverte 2.0 (population servant à la pondération).
- Mode de calcul détaillé
-
la destination retenue est l'école primaire la plus proche en temps de trajet (parmi les établissements de type « École » de l'annuaire de l'Éducation nationale). La valeur du territoire est la médiane des temps de ses carreaux habités, pondérée par leur population : elle reflète le temps « typique » d'un habitant, pas celui de la mairie ni du centre géométrique. Les itinéraires sont calculés par DataFrance sur le réseau routier OpenStreetMap, carreau habité par carreau habité → voir : Comment DataFrance calcule les temps d'accès.
- Transformation en score 0-100
-
par barème fixe. Un barème convertit la valeur mesurée en score selon des paliers définis à l'avance ; entre deux paliers, le score est proportionnel. Contrairement à un classement, le barème est absolu : il ne dépend pas des autres territoires. Paliers retenus : 0 min → 100 ; 10 min → 80 ; 20 min → 50 ; 45 min et plus → 0.
- Traitement des données manquantes
-
territoire sans carreau habité mesurable, ou sans itinéraire calculable → indicateur « non disponible » ; le score d'axe se recalcule alors sur les indicateurs restants (jamais un zéro attribué d'office). Un temps élevé mais réel donne en revanche un score bas réel : un accès lointain est une information, pas une donnée manquante. Quartier sans mesure propre → valeur héritée de la commune, avec mention « hérité niveau commune ».
- Principales limites et biais
-
les temps sont théoriques, calculés sur le réseau cartographié dans OpenStreetMap (dont la complétude varie localement) ; l'école la plus proche n'est pas nécessairement celle de la carte scolaire ni celle que choisira la famille ; la capacité d'accueil et les horaires ne sont pas pris en compte.
- Millésime des sources
-
OpenStreetMap juillet 2026 ; annuaire de l'Éducation nationale 2026 ; population Filosofi 2021.
- Date du dernier calcul DataFrance
-
7 août 2026.
- Version de méthode
-
Méthode V2.
Accès au collège (en voiture)
- Nom public de l'indicateur
-
Accès au collège (en voiture).
- Statut
-
indicateur calculé par DataFrance, à partir de données publiques (liste des collèges) et d'une donnée collaborative (réseau routier OpenStreetMap).
- Ce que mesure l'indicateur
-
le temps de trajet en voiture qu'il faut aux habitants du territoire pour rejoindre le collège le plus proche.
- Unité de la valeur brute
-
minutes (trajet en voiture).
- Sens de lecture
-
valeur basse favorable — moins de minutes = meilleur accès.
- Maille géographique couverte
-
commune et quartier (IRIS), mesurés nativement ; mêmes cas d'héritage commune → quartier que pour l'accès à l'école (environ 113 quartiers).
- Population ou périmètre de référence
-
les habitants du territoire, chaque carreau habité de 200 m pesant au prorata de sa population (INSEE — Filosofi 2021).
- Jeux de données utilisés
-
- Annuaire de l'Éducation nationale — ministère de l'Éducation nationale, millésime 2026, Licence Ouverte 2.0 (liste et localisation des collèges) ;
- OpenStreetMap — contributeurs OpenStreetMap, extrait de juillet 2026, licence ODbL (réseau routier — donnée collaborative) ;
- INSEE — Filosofi 2021, carreaux de 200 m, Licence Ouverte 2.0 (pondération par la population).
- Mode de calcul détaillé
-
destination = le collège le plus proche en temps de trajet (établissements de type « Collège » de l'annuaire) ; statistique retenue = la médiane pondérée par la population des temps des carreaux habités du territoire. Mécanique d'itinéraires → voir : Comment DataFrance calcule les temps d'accès.
- Transformation en score 0-100
-
barème fixe (voir l'explication à la fiche « Accès à l'école primaire ») : 0 min → 100 ; 10 min → 80 ; 20 min → 50 ; 30 min et plus → 0. La queue du barème est plus courte que pour l'école : 30 minutes de voiture matin et soir pour un collégien constituent le plancher retenu.
- Traitement des données manquantes
-
identique à l'accès à l'école — absence de mesure → indicateur « non disponible » et recalcul de l'axe sur le reste ; temps élevé réel → score bas réel ; quartier sans mesure → hérite de la commune.
- Principales limites et biais
-
temps théoriques hors trafic ; le collège le plus proche n'est pas nécessairement celui du secteur d'affectation ; le transport scolaire, très répandu en zone rurale, n'est pas modélisé.
- Millésime des sources
-
OpenStreetMap juillet 2026 ; annuaire de l'Éducation nationale 2026 ; population Filosofi 2021.
- Date du dernier calcul DataFrance
-
7 août 2026.
- Version de méthode
-
Méthode V2.
Accès au lycée (en voiture)
- Nom public de l'indicateur
-
Accès au lycée (en voiture).
- Statut
-
indicateur calculé par DataFrance, à partir de données publiques (liste des lycées) et d'une donnée collaborative (réseau routier OpenStreetMap).
- Ce que mesure l'indicateur
-
le temps de trajet en voiture qu'il faut aux habitants du territoire pour rejoindre le lycée le plus proche.
- Unité de la valeur brute
-
minutes (trajet en voiture).
- Sens de lecture
-
valeur basse favorable — moins de minutes = meilleur accès.
- Maille géographique couverte
-
commune et quartier (IRIS), mesurés nativement ; mêmes cas d'héritage commune → quartier (environ 113 quartiers).
- Population ou périmètre de référence
-
les habitants du territoire, pondération par la population des carreaux habités de 200 m (INSEE — Filosofi 2021).
- Jeux de données utilisés
-
- Annuaire de l'Éducation nationale — ministère de l'Éducation nationale, millésime 2026, Licence Ouverte 2.0 (liste et localisation des lycées) ;
- OpenStreetMap — contributeurs OpenStreetMap, extrait de juillet 2026, licence ODbL (réseau routier — donnée collaborative) ;
- INSEE — Filosofi 2021, carreaux de 200 m, Licence Ouverte 2.0 (pondération par la population).
- Mode de calcul détaillé
-
destination = le lycée le plus proche en temps de trajet (établissements de type « Lycée » de l'annuaire) ; statistique retenue = la médiane pondérée par la population des temps des carreaux habités. Mécanique d'itinéraires → voir : Comment DataFrance calcule les temps d'accès.
- Transformation en score 0-100
-
barème fixe, plus tolérant que pour l'école et le collège (les lycéens parcourent des distances plus grandes) : 0 min → 100 ; 15 min → 80 ; 30 min → 50 ; 45 min et plus → 0.
- Traitement des données manquantes
-
identique aux deux fiches précédentes — absence de mesure → « non disponible » et recalcul de l'axe ; temps élevé réel → score bas réel ; quartier sans mesure → hérite de la commune.
- Principales limites et biais
-
temps théoriques hors trafic ; le lycée le plus proche n'est pas forcément celui du secteur ni de la filière visée (générale, technologique, professionnelle) ; internats et transports scolaires non modélisés.
- Millésime des sources
-
OpenStreetMap juillet 2026 ; annuaire de l'Éducation nationale 2026 ; population Filosofi 2021.
- Date du dernier calcul DataFrance
-
7 août 2026.
- Version de méthode
-
Méthode V2.
Indice social des établissements (IPS moyen)
- Nom public de l'indicateur
-
Indice social des établissements (IPS moyen).
- Statut
-
indicateur calculé par DataFrance — moyenne, par territoire, d'une donnée publique produite par la DEPP (service statistique du ministère de l'Éducation nationale).
- Ce que mesure l'indicateur
-
la position sociale moyenne des familles dont les enfants sont scolarisés dans les établissements du territoire. L'IPS (indice de position sociale) décrit le milieu social des élèves ; ce n'est pas une note de qualité pédagogique des établissements — c'est pourquoi l'indicateur s'appelle « indice social », pas « qualité scolaire ».
- Unité de la valeur brute
-
indice sans unité (IPS).
- Sens de lecture
-
valeur haute favorable au score — un IPS élevé correspond à un milieu social favorisé.
- Maille géographique couverte
-
commune ; quartier (IRIS) mesuré nativement s'il compte au moins 2 établissements exploitables, sinon la valeur de la commune est héritée (et signalée comme telle).
- Population ou périmètre de référence
-
l'ensemble des établissements scolaires — écoles, collèges et lycées, tous secteurs confondus — rattachés au territoire.
- Jeux de données utilisés
-
DEPP (ministère de l'Éducation nationale) — Indices de position sociale des écoles, collèges et lycées, rentrée 2025-2026, Licence Ouverte 2.0.
- Mode de calcul détaillé
-
moyenne arithmétique simple (non pondérée par les effectifs) des IPS de la dernière rentrée publiée, sur tous les établissements exploitables du territoire. Pour les lycées, l'IPS « ensemble » (toutes voies confondues, générale + technologique + professionnelle) est utilisé lorsque l'IPS principal n'est pas publié.
- Transformation en score 0-100
-
par rang percentile national. Le percentile situe le territoire dans le classement national : un score de 70 signifie que le territoire fait mieux que 70 % des territoires comparés. Le classement des communes est établi entre communes, celui des quartiers entre quartiers — les mailles ne sont jamais mélangées.
- Traitement des données manquantes et du secret statistique
-
les établissements dont l'IPS est couvert par le secret statistique de la DEPP sont exclus de la moyenne (jamais remplacés par une estimation). Territoire sans aucun établissement exploitable → indicateur « non disponible » et recalcul de l'axe sur le reste. Quartier avec moins de 2 établissements exploitables → héritage de la commune : cette règle protège contre l'identification indirecte d'un établissement unique.
- Principales limites et biais
-
l'IPS décrit l'origine sociale des élèves, pas la qualité de l'enseignement ni les résultats scolaires ; la moyenne n'est pas pondérée par les effectifs (un petit établissement pèse autant qu'un grand) ; les élèves du territoire scolarisés ailleurs — et inversement — ne sont pas distingués : l'indice décrit les établissements implantés sur le territoire, pas la population résidente.
- Millésime des sources
-
rentrée scolaire 2025-2026.
- Date du dernier calcul DataFrance
-
7 août 2026.
- Version de méthode
-
Méthode V2.
Santé & accès aux soins
L'axe « Santé & accès aux soins » répond à la question : puis-je me soigner facilement ici ? Il combine quatre indicateurs — l'accès aux soins de ville (APL), la densité de médecins spécialistes libéraux, le temps d'accès aux urgences et le temps d'accès à un centre hospitalier régional ou universitaire (CHU/CHR) — complétés par un ajusteur de qualité : le sous-score d'accès au CHU/CHR est modulé par la qualité, mesurée par la Haute Autorité de santé, de l'établissement réellement atteint.
Statut dans le score DataFrance. L'axe Santé est l'un des neuf axes qui composent le score global. Le poids de chaque axe dans le score global dépend du profil choisi par l'utilisateur ; ces pondérations ne sont pas détaillées ici. À l'intérieur de l'axe, l'accès au CHU/CHR et l'accès aux soins de ville sont les indicateurs qui comptent le plus, devant l'accès aux urgences puis la densité de spécialistes.
Quand l'axe est-il calculé ? Le score d'axe n'est publié que si les indicateurs disponibles représentent au moins 50 % du poids de l'axe. En dessous, l'axe est affiché « non disponible » — jamais un chiffre trompeur, jamais un zéro par défaut.
Accès aux soins de ville (APL généralistes)
- Nom public de l'indicateur
-
Accès aux soins de ville (APL médecins généralistes).
- Statut
-
donnée publique reprise — l'indicateur APL est produit par la DREES (service statistique du ministère de la Santé) ; DataFrance le reprend tel quel.
- Ce que mesure l'indicateur
-
l'accessibilité réelle aux médecins généralistes. L'APL (« accessibilité potentielle localisée ») croise trois dimensions : l'offre de médecins (pondérée par leur volume d'activité réel), la demande de soins (population pondérée par son recours moyen aux soins selon l'âge) et la distance (temps de trajet vers les communes voisines, avec une décroissance progressive). C'est l'indicateur officiel utilisé par les agences régionales de santé pour délimiter les zones sous-denses.
- Unité de la valeur brute
-
indice APL.
- Sens de lecture
-
valeur haute favorable — plus l'APL est élevé, meilleur est l'accès aux généralistes.
- Maille géographique couverte
-
commune (l'APL est publié à la commune) ; les quartiers héritent de la valeur de leur commune, avec mention « hérité niveau commune ».
- Population ou périmètre de référence
-
la population communale, standardisée par la DREES selon le recours aux soins par âge.
- Jeux de données utilisés
-
DREES — Accessibilité potentielle localisée (APL) aux médecins généralistes, millésime 2023, Licence Ouverte 2.0.
- Mode de calcul détaillé
-
reprise directe de la valeur APL « médecins généralistes » de la dernière année publiée pour chaque commune. DataFrance n'applique aucun retraitement à la valeur.
- Transformation en score 0-100
-
par barème fixe, calé sur les seuils officiels de la DREES. Un barème convertit la valeur en score selon des paliers définis à l'avance ; entre deux paliers, le score est proportionnel — il est absolu et ne dépend pas des autres territoires. Paliers : APL 0 → 0 ; 1,5 → 20 ; 2,5 → 50 ; 4 → 80 ; 6 et plus → 100. Lecture : moins de 1,5 = désert médical caractérisé ; 1,5 à 2,5 = sous-densité ; 2,5 à 4 = accès correct ; au-delà de 4 = accès fort.
- Traitement des données manquantes
-
commune absente du fichier DREES ou valeur non publiée → indicateur « non disponible » ; le score d'axe se recalcule sur les indicateurs restants (jamais un zéro fabriqué). Un APL de 0 réel (aucun généraliste accessible) est en revanche conservé tel quel : c'est le signal le plus fort, pas une donnée manquante. L'APL ne fait pas l'objet d'un secret statistique.
- Principales limites et biais
-
millésime 2023, l'installation ou le départ récent d'un médecin n'y figure pas ; l'indicateur couvre les généralistes libéraux — il ne dit rien des centres de santé hospitaliers ni des spécialistes (couverts par les autres indicateurs de l'axe) ; la valeur communale masque les écarts internes aux grandes communes.
- Millésime des sources
-
APL 2023 (dernier millésime généralistes publié par la DREES).
- Date du dernier calcul DataFrance
-
7 août 2026.
- Version de méthode
-
Méthode V2.
Densité de médecins spécialistes libéraux
- Nom public de l'indicateur
-
Densité de médecins spécialistes libéraux (pour 1 000 habitants).
- Statut
-
indicateur calculé par DataFrance, à partir d'agrégats publics du répertoire RPPS diffusés par l'Agence du Numérique en Santé (ANS).
- Ce que mesure l'indicateur
-
le nombre de médecins spécialistes libéraux (cardiologues, ophtalmologues, gynécologues, radiologues, gastro-entérologues…) rapporté à la population, dans le bassin de vie élargi de la commune. Il complète l'APL, qui ne couvre que les généralistes.
- Unité de la valeur brute
-
praticiens pour 1 000 habitants.
- Sens de lecture
-
valeur haute favorable — plus de spécialistes accessibles = meilleur score.
- Maille géographique couverte
-
commune (la densité est calculée sur un bassin de communes) ; les quartiers héritent de la valeur de leur commune.
- Population ou périmètre de référence
-
le bassin de la commune — la commune elle-même, ses communes limitrophes, et les limitrophes de ses limitrophes (deux niveaux de voisinage). Ce bassin large correspond au rayon d'action réel pour consulter un spécialiste, équipement plus rare qu'un généraliste.
- Jeux de données utilisés
-
- ANS — Annuaire santé RPPS (extraction en libre accès des professionnels de santé), millésime 2026, Licence Ouverte 2.0. Seuls des agrégats par commune et spécialité sont utilisés — jamais l'identité des praticiens ;
- INSEE — population communale (dénominateur de la densité).
- Mode de calcul détaillé
-
somme des médecins spécialistes libéraux exerçant dans les communes du bassin, divisée par la population du bassin, multipliée par 1 000. Deux exclusions : la médecine générale (déjà couverte par l'APL — l'inclure compterait deux fois le même accès) et les professionnels non classés (spécialité non renseignée — jamais comptés comme un accès réel).
- Transformation en score 0-100
-
par rang percentile national. Le percentile situe le territoire dans le classement national : un score de 70 signifie que le territoire fait mieux que 70 % des territoires comparés. Le bassin étant large, la référence est nationale (le biais rural en est atténué). Le classement est établi sur la partition des densités — les densités ne sont jamais comparées à des mesures d'une autre nature.
- Traitement des données manquantes
-
bassin de moins de 100 habitants → densité non calculée (« non significatif » : un ratio sur une population minuscule serait aberrant) ; bassin sans aucun spécialiste classé → indicateur « non disponible ». Dans les deux cas, le score d'axe se recalcule sur les indicateurs restants — jamais un zéro fabriqué. Une densité de 0 réelle (aucun spécialiste dans un bassin peuplé) est en revanche un résultat complet.
- Principales limites et biais
-
seuls les libéraux sont comptés — les spécialistes hospitaliers (consultations externes des hôpitaux) n'y figurent pas ; toutes les spécialités sont agrégées, une densité correcte peut masquer l'absence d'une spécialité précise ; le bassin par voisinage administratif est une approximation du bassin de vie réel.
- Millésime des sources
-
RPPS 2026.
- Date du dernier calcul DataFrance
-
7 août 2026.
- Version de méthode
-
Méthode V2.
Accès aux urgences (en voiture)
- Nom public de l'indicateur
-
Accès aux urgences (en voiture).
- Statut
-
indicateur calculé par DataFrance, à partir de données publiques (liste des services d'urgences) et d'une donnée collaborative (réseau routier OpenStreetMap).
- Ce que mesure l'indicateur
-
le temps de trajet en voiture qu'il faut aux habitants du territoire pour rejoindre le service d'urgences le plus proche.
- Unité de la valeur brute
-
minutes (trajet en voiture).
- Sens de lecture
-
valeur basse favorable — moins de minutes = meilleur accès.
- Maille géographique couverte
-
commune et quartier (IRIS), chacun mesuré nativement ; les quartiers sans carreau habité mesurable héritent de la valeur de leur commune, avec mention.
- Population ou périmètre de référence
-
les habitants du territoire — chaque carreau habité de 200 m pèse au prorata de sa population (INSEE — Filosofi 2021). Destinations possibles : les 615 sites autorisés à l'accueil des urgences en France.
- Jeux de données utilisés
-
- DREES — Statistique annuelle des établissements de santé (SAE), bordereau Urgences, millésime 2024, Licence Ouverte (liste des sites autorisés à l'accueil des urgences) ;
- OpenStreetMap — contributeurs OpenStreetMap, extrait de juillet 2026, licence ODbL (réseau routier — donnée collaborative, intrant du calcul) ;
- INSEE — Filosofi 2021, carreaux de 200 m, Licence Ouverte 2.0 (pondération par la population).
- Mode de calcul détaillé
-
destination = le site d'urgences le plus proche en temps de trajet (parmi les établissements déclarant une autorisation d'accueil des urgences dans la SAE) ; statistique retenue = la médiane des temps des carreaux habités du territoire, pondérée par leur population. Les itinéraires sont calculés par DataFrance sur le réseau routier OpenStreetMap, carreau par carreau → voir : Comment DataFrance calcule les temps d'accès.
- Transformation en score 0-100
-
barème fixe (voir l'explication à la fiche APL), ratifié sur la distribution réelle mesurée : 0 min → 100 ; 15 min → 80 ; 30 min → 50 ; 60 min et plus → 0. Ce barème est cohérent avec l'objectif public « accès aux soins urgents en moins de 30 minutes » ; la commune médiane (22 minutes) obtient environ 65.
- Traitement des données manquantes
-
territoire sans carreau habité mesurable ou sans itinéraire calculable → indicateur « non disponible », recalcul de l'axe sur le reste (jamais un zéro fabriqué). Un temps élevé réel donne un score bas réel. Quartier sans mesure propre → hérite de la commune.
- Principales limites et biais
-
temps théoriques hors trafic et hors transport sanitaire (une ambulance ou le SMUR ne suivent pas la même logique) ; la liste SAE date de 2024 — une fermeture ou ouverture récente de service peut manquer ; l'indicateur mesure la distance au service, pas son engorgement ni ses délais d'attente.
- Millésime des sources
-
SAE 2024 ; OpenStreetMap juillet 2026 ; population Filosofi 2021.
- Date du dernier calcul DataFrance
-
7 août 2026.
- Version de méthode
-
Méthode V2.
Accès à un centre hospitalier régional ou universitaire (en voiture)
- Nom public de l'indicateur
-
Accès à un centre hospitalier régional ou universitaire (CHU/CHR, en voiture).
- Statut
-
indicateur calculé par DataFrance, à partir de données publiques (répertoire des établissements) et d'une donnée collaborative (réseau routier OpenStreetMap).
- Ce que mesure l'indicateur
-
le temps de trajet en voiture vers le CHU ou CHR le plus proche — c'est-à-dire l'accès aux soins avancés (plateaux techniques complets, spécialités rares), au-delà de l'hôpital de proximité déjà mesuré par l'accès aux urgences.
- Unité de la valeur brute
-
minutes (trajet en voiture).
- Sens de lecture
-
valeur basse favorable — moins de minutes = meilleur accès.
- Maille géographique couverte
-
commune et quartier (IRIS), chacun mesuré nativement ; héritage commune → quartier pour les quartiers sans carreau habité mesurable, avec mention.
- Population ou périmètre de référence
-
les habitants du territoire (pondération par la population des carreaux habités de 200 m, INSEE — Filosofi 2021). Destinations possibles : les 354 sites de CHU et CHR recensés en France.
- Jeux de données utilisés
-
- Ministère de la Santé — répertoire FINESS des établissements (réexposition data.gouv.fr), millésime 2026, Licence Ouverte 2.0 (identification des CHU et CHR) ;
- OpenStreetMap — contributeurs OpenStreetMap, extrait de juillet 2026, licence ODbL (réseau routier — donnée collaborative) ;
- INSEE — Filosofi 2021, carreaux de 200 m, Licence Ouverte 2.0 (pondération par la population).
- Mode de calcul détaillé
-
destination = le CHU/CHR le plus proche en temps de trajet (établissements de catégorie CHU ou CHR du répertoire FINESS) ; statistique retenue = la médiane pondérée par la population des temps des carreaux habités. Le sous-score obtenu est ensuite ajusté par l'indicateur « Qualité des établissements » ci-dessous. Mécanique d'itinéraires → voir : Comment DataFrance calcule les temps d'accès.
- Transformation en score 0-100
-
barème fixe, deux fois plus tolérant que celui des urgences à chaque palier — un CHU est un équipement rare (354 sites), en moyenne trois fois plus éloigné qu'un service d'urgences : 0 min → 100 ; 30 min → 80 ; 60 min → 50 ; 90 min et plus → 0. Barème ratifié sur la distribution réelle : la commune médiane (53 minutes) obtient environ 57 ; 12 % des communes, surtout en Corse et en montagne, sont au plancher.
- Traitement des données manquantes
-
identique aux autres temps d'accès — absence de mesure → « non disponible » et recalcul de l'axe ; temps élevé réel → score bas réel ; quartier sans mesure → hérite de la commune.
- Principales limites et biais
-
temps théoriques hors trafic ; en zone de montagne, le trajet réel est nettement plus long que la distance à vol d'oiseau ne le laisse croire (le barème tolérant en tient compte, pas chaque cas particulier) ; l'indicateur ne distingue pas les capacités ou spécialités précises de chaque CHU/CHR.
- Millésime des sources
-
FINESS 2026 ; OpenStreetMap juillet 2026 ; population Filosofi 2021.
- Date du dernier calcul DataFrance
-
7 août 2026.
- Version de méthode
-
Méthode V2.
Qualité des établissements (certification + IQSS + e-Satis HAS)
Cet indicateur est un ajusteur, pas un indicateur additionnel : il n'entre pas dans la somme des poids de l'axe. Il module le sous-score « Accès CHU/CHR » — la note se lit « X minutes pour atteindre un CHU/CHR, ajustées par la qualité de ce CHU/CHR ».
- Nom public de l'indicateur
-
Qualité des établissements de santé (certification, indicateurs de qualité et satisfaction des patients — HAS).
- Statut
-
indicateur calculé par DataFrance, à partir des données publiques de la Haute Autorité de santé (HAS).
- Ce que mesure l'indicateur
-
la qualité, mesurée par la HAS, du ou des CHU/CHR que les habitants du territoire atteignent réellement — celui retenu par le calcul de temps d'accès comme le plus proche. Trois familles de résultats HAS sont combinées : la certification de l'établissement, les indicateurs de qualité et de sécurité des soins (IQSS) et la satisfaction des patients (e-Satis).
- Unité de la valeur brute
-
coefficient multiplicateur sans unité, borné entre 0,85 et 1,15.
- Sens de lecture
-
coefficient élevé favorable — un établissement bien certifié relève le sous-score d'accès (jusqu'à +15 %), un établissement mal certifié l'abaisse (jusqu'à −15 %).
- Maille géographique couverte
-
commune et quartier (IRIS) — le coefficient est calculé à la même maille que le temps d'accès qu'il ajuste.
- Population ou périmètre de référence
-
le ou les établissements CHU/CHR réellement atteints par les habitants, pondérés par la population des carreaux habités selon l'établissement que chacun atteint.
- Jeux de données utilisés
-
- HAS — Base qualité et sécurité des soins (BQSS, ex-Scope Santé), millésime 2026, Licence Ouverte 2.0 ;
- Ministère de la Santé — répertoire FINESS, millésime 2026, Licence Ouverte 2.0 (rattachement des résultats HAS aux établissements).
- Mode de calcul détaillé
-
chaque établissement reçoit un facteur de qualité entre 0 et 1 construit sur ses résultats HAS — le niveau de certification (échelle ordinale de 1, « certifié », à 5, « non-certification ») et les classes A à E des indicateurs IQSS et e-Satis (A = 1 ; B = 0,75 ; C = 0,5 ; D = 0,25 ; E = 0). La moyenne de ces facteurs, pondérée par la population des habitants selon l'établissement atteint, est convertie linéairement en un coefficient entre 0,85 et 1,15, appliqué au sous-score « Accès CHU/CHR » avant le calcul du score d'axe. Le résultat reste borné entre 0 et 100.
- Transformation en score 0-100
-
sans objet — cet indicateur ne produit pas de score propre ; il multiplie un sous-score existant, dans la limite de ±15 %.
- Traitement des données manquantes
-
établissement sans résultat HAS exploitable (résultat absent, classe de masquage) → coefficient neutre (1,0) — l'absence de donnée n'est jamais transformée en pénalité. À l'inverse, une qualité réellement basse (classe D/E, certification de niveau 5) produit un vrai coefficient inférieur à 1 : le signal négatif réel n'est pas neutralisé.
- Principales limites et biais
-
la HAS ne couvre que les établissements hospitaliers — la qualité de la médecine de ville n'est pas mesurée, et le coefficient ne touche donc jamais les indicateurs APL et spécialistes ; les campagnes de certification et de mesure s'étalent sur plusieurs années, le millésime varie selon l'établissement ; aucun classement de presse (palmarès des hôpitaux) n'entre dans le calcul — sources publiques HAS uniquement. Les classes A-E sont une donnée source : DataFrance n'affiche jamais de « note » d'établissement.
- Millésime des sources
-
BQSS/HAS 2026 ; FINESS 2026.
- Date du dernier calcul DataFrance
-
7 août 2026.
- Version de méthode
-
Méthode V2.
Sécurité
L'axe « Sécurité » répond à la question : quel est le niveau de délinquance enregistrée ici ? Il repose sur une seule source publique — la base communale de la délinquance enregistrée par la police et la gendarmerie, publiée par le SSMSI (service statistique du ministère de l'Intérieur) — et sur dix classes d'infractions, regroupées en quatre volets : la sécurité des personnes (violences physiques hors cadre familial, violences sexuelles, vols violents sans arme, vols avec armes), le logement et les biens (cambriolages de logement, destructions et dégradations volontaires), les véhicules et déplacements (vols de véhicule, vols dans les véhicules, vols d'accessoires) et les vols du quotidien (vols sans violence contre des personnes).
Les aléas naturels et industriels (inondations, sites industriels à risque…) ne font pas partie de cet axe : ils sont mesurés par l'axe « Risques naturels & industriels ».
Statut dans le score DataFrance. L'axe Sécurité est l'un des neuf axes qui composent le score global. Le poids de chaque axe dans le score global dépend du profil choisi par l'utilisateur ; ces pondérations ne sont pas détaillées ici. À l'intérieur de l'axe, la sécurité des personnes compte le plus, devant le logement et les biens, puis les véhicules, puis les vols du quotidien.
Comment un score est-il obtenu ? Chaque classe est notée sur une échelle ancrée sur le niveau national de cette classe : aucun fait enregistré vaut 100, autant de faits qu'en France en moyenne vaut 50, le double du niveau national vaut 25, le quadruple 10. Le score ne dit donc pas où la commune se situe dans un classement, mais combien de faits y sont enregistrés rapportés à la référence française. Chaque taux est calculé sur les trois derniers millésimes diffusés (somme des faits divisée par la somme des populations de référence), ce qui amortit les à-coups d'une année isolée dans les petites communes.
Quand l'axe est-il calculé ? Chaque volet exige que sa classe principale soit diffusée : sans elle, le volet est « non disponible », même si les autres classes le sont — un volet ne peut pas être excellent au seul motif que ses infractions les plus rares n'ont pas été enregistrées. Le score d'axe est ensuite publié dès que les volets disponibles représentent au moins 30 % du poids de l'axe. Les communes pour lesquelles le SSMSI ne diffuse aucune donnée exploitable affichent « non disponible » — jamais un score fabriqué sans donnée de délinquance.
Violences physiques (hors cadre familial)
- Nom public de l'indicateur
-
Violences physiques (hors cadre familial).
- Statut
-
donnée publique recalculée — les faits et la population de référence sont publiés par le SSMSI ; DataFrance en calcule le taux sur trois millésimes.
- Ce que mesure l'indicateur
-
les faits de la classe SSMSI « Violences physiques hors cadre familial » enregistrés par la police et la gendarmerie dans la commune, rapportés à leur population de référence.
- Unité de la valeur brute
-
faits enregistrés pour 1 000 habitants, cumulés sur les trois derniers millésimes diffusés.
- Sens de lecture
-
valeur basse favorable — moins de faits enregistrés = score plus élevé.
- Maille géographique couverte
-
commune (la base SSMSI est communale) ; les quartiers héritent de la valeur de leur commune, avec mention « hérité niveau commune ».
- Population ou périmètre de référence
-
la population communale portée par la source pour chacune des années sommées — jamais une population figée sur une seule année.
- Jeux de données utilisés
-
SSMSI (ministère de l'Intérieur) — Base communale de la délinquance enregistrée par la police et la gendarmerie, millésimes 2023 à 2025, Licence Ouverte.
- Place dans l'axe
-
c’est la classe cœur du sous-score « Sécurité des personnes » : si elle n’est pas diffusée, le sous-score entier est « non disponible », quelle que soit la couverture des trois autres classes.
- Mode de calcul détaillé
-
somme des faits des trois derniers millésimes diffusés, divisée par la somme des dénominateurs de ces mêmes années, multipliée par 1 000. On ne fait jamais la moyenne des taux annuels : le dénominateur change d'une année à l'autre, et la moyenne de trois taux n'aurait pas d'unité. Les années masquées par le secret statistique sont exclues de la somme, jamais estimées ; le nombre d'années réellement diffusées (1, 2 ou 3) est publié avec la valeur. Chaque indicateur correspond à une seule classe SSMSI, sans regroupement.
- Transformation en score 0-100
-
par barème ancré sur le niveau national de cette classe (3,669 ‰ sur la fenêtre 2023-2025), et non par un classement entre communes. Le taux mesuré est comparé à ce point d'appui : aucun fait enregistré vaut 100, la moitié du niveau national vaut 70, le niveau national vaut 50, le double vaut 25, le quadruple vaut 10, l'octuple et au-delà valent 0 (interpolation linéaire entre ces paliers). Un score de 50 se lit donc « autant de faits enregistrés qu'en France en moyenne », pas « mieux que la moitié des communes ».
- Traitement des données manquantes et du secret statistique
-
lorsque le SSMSI masque une cellule (secret statistique, appliqué aux petits effectifs), l'année est retirée de la somme ; si aucune année n'est diffusée, l'indicateur est « non disponible » — jamais remplacé par un zéro, par une estimation ni par la valeur du département. Un total de 0 fait réellement diffusé est en revanche une vraie valeur, et c'est le meilleur score possible.
- Principales limites et biais
-
il s’agit de la délinquance enregistrée (plaintes et constatations) — les faits non déclarés n’y figurent pas, et la propension à porter plainte varie selon les territoires ; le taux rapporte les faits à la population résidente — les communes très fréquentées (touristiques, commerçantes) sont mécaniquement défavorisées ; la diffusion étant corrélée à la taille de la commune, la mesure n’existe pas partout.
- Millésime des sources
-
2023 à 2025 (les trois dernières années diffusées en base).
- Version de méthode
-
Méthode V2 — bascule Sécurité v2 du 15 août 2026 (méthodologie 2026-08-15.2).
Violences sexuelles
- Nom public de l'indicateur
-
Violences sexuelles.
- Statut
-
donnée publique recalculée — les faits et la population de référence sont publiés par le SSMSI ; DataFrance en calcule le taux sur trois millésimes.
- Ce que mesure l'indicateur
-
les faits de la classe SSMSI « Violences sexuelles » enregistrés par la police et la gendarmerie dans la commune, rapportés à leur population de référence.
- Unité de la valeur brute
-
faits enregistrés pour 1 000 habitants, cumulés sur les trois derniers millésimes diffusés.
- Sens de lecture
-
valeur basse favorable — moins de faits enregistrés = score plus élevé.
- Maille géographique couverte
-
commune (la base SSMSI est communale) ; les quartiers héritent de la valeur de leur commune, avec mention « hérité niveau commune ».
- Population ou périmètre de référence
-
la population communale portée par la source pour chacune des années sommées — jamais une population figée sur une seule année.
- Jeux de données utilisés
-
SSMSI (ministère de l'Intérieur) — Base communale de la délinquance enregistrée par la police et la gendarmerie, millésimes 2023 à 2025, Licence Ouverte.
- Place dans l'axe
-
elle pèse dans le sous-score « Sécurité des personnes », derrière les violences physiques.
- Mode de calcul détaillé
-
somme des faits des trois derniers millésimes diffusés, divisée par la somme des dénominateurs de ces mêmes années, multipliée par 1 000. On ne fait jamais la moyenne des taux annuels : le dénominateur change d'une année à l'autre, et la moyenne de trois taux n'aurait pas d'unité. Les années masquées par le secret statistique sont exclues de la somme, jamais estimées ; le nombre d'années réellement diffusées (1, 2 ou 3) est publié avec la valeur. Chaque indicateur correspond à une seule classe SSMSI, sans regroupement.
- Transformation en score 0-100
-
par barème ancré sur le niveau national de cette classe (1,955 ‰ sur la fenêtre 2023-2025), et non par un classement entre communes. Le taux mesuré est comparé à ce point d'appui : aucun fait enregistré vaut 100, la moitié du niveau national vaut 70, le niveau national vaut 50, le double vaut 25, le quadruple vaut 10, l'octuple et au-delà valent 0 (interpolation linéaire entre ces paliers). Un score de 50 se lit donc « autant de faits enregistrés qu'en France en moyenne », pas « mieux que la moitié des communes ».
- Traitement des données manquantes et du secret statistique
-
lorsque le SSMSI masque une cellule (secret statistique, appliqué aux petits effectifs), l'année est retirée de la somme ; si aucune année n'est diffusée, l'indicateur est « non disponible » — jamais remplacé par un zéro, par une estimation ni par la valeur du département. Un total de 0 fait réellement diffusé est en revanche une vraie valeur, et c'est le meilleur score possible.
- Principales limites et biais
-
délinquance enregistrée uniquement — et c’est ici que l’écart entre faits commis et faits déclarés est le plus large ; une hausse peut refléter une meilleure prise en charge des plaintes autant qu’une dégradation réelle ; effectifs faibles dans les petites communes, donc taux très sensibles ; forte part de cellules masquées par le secret statistique.
- Millésime des sources
-
2023 à 2025 (les trois dernières années diffusées en base).
- Version de méthode
-
Méthode V2 — bascule Sécurité v2 du 15 août 2026 (méthodologie 2026-08-15.2).
Vols violents sans arme
- Nom public de l'indicateur
-
Vols violents sans arme.
- Statut
-
donnée publique recalculée — les faits et la population de référence sont publiés par le SSMSI ; DataFrance en calcule le taux sur trois millésimes.
- Ce que mesure l'indicateur
-
les faits de la classe SSMSI « Vols violents sans arme » enregistrés par la police et la gendarmerie dans la commune, rapportés à leur population de référence.
- Unité de la valeur brute
-
faits enregistrés pour 1 000 habitants, cumulés sur les trois derniers millésimes diffusés.
- Sens de lecture
-
valeur basse favorable — moins de faits enregistrés = score plus élevé.
- Maille géographique couverte
-
commune (la base SSMSI est communale) ; les quartiers héritent de la valeur de leur commune, avec mention « hérité niveau commune ».
- Population ou périmètre de référence
-
la population communale portée par la source pour chacune des années sommées — jamais une population figée sur une seule année.
- Jeux de données utilisés
-
SSMSI (ministère de l'Intérieur) — Base communale de la délinquance enregistrée par la police et la gendarmerie, millésimes 2023 à 2025, Licence Ouverte.
- Place dans l'axe
-
elle pèse dans le sous-score « Sécurité des personnes », derrière les violences physiques et les violences sexuelles.
- Mode de calcul détaillé
-
somme des faits des trois derniers millésimes diffusés, divisée par la somme des dénominateurs de ces mêmes années, multipliée par 1 000. On ne fait jamais la moyenne des taux annuels : le dénominateur change d'une année à l'autre, et la moyenne de trois taux n'aurait pas d'unité. Les années masquées par le secret statistique sont exclues de la somme, jamais estimées ; le nombre d'années réellement diffusées (1, 2 ou 3) est publié avec la valeur. Chaque indicateur correspond à une seule classe SSMSI, sans regroupement.
- Transformation en score 0-100
-
par barème ancré sur le niveau national de cette classe (1,140 ‰ sur la fenêtre 2023-2025), et non par un classement entre communes. Le taux mesuré est comparé à ce point d'appui : aucun fait enregistré vaut 100, la moitié du niveau national vaut 70, le niveau national vaut 50, le double vaut 25, le quadruple vaut 10, l'octuple et au-delà valent 0 (interpolation linéaire entre ces paliers). Un score de 50 se lit donc « autant de faits enregistrés qu'en France en moyenne », pas « mieux que la moitié des communes ».
- Traitement des données manquantes et du secret statistique
-
lorsque le SSMSI masque une cellule (secret statistique, appliqué aux petits effectifs), l'année est retirée de la somme ; si aucune année n'est diffusée, l'indicateur est « non disponible » — jamais remplacé par un zéro, par une estimation ni par la valeur du département. Un total de 0 fait réellement diffusé est en revanche une vraie valeur, et c'est le meilleur score possible.
- Principales limites et biais
-
délinquance enregistrée uniquement ; faits concentrés dans les espaces de passage (gares, centres commerciaux) — les communes qui en accueillent sont mécaniquement défavorisées par un taux rapporté aux seuls résidents ; effectifs faibles hors des grandes villes, donc forte part de cellules masquées.
- Millésime des sources
-
2023 à 2025 (les trois dernières années diffusées en base).
- Version de méthode
-
Méthode V2 — bascule Sécurité v2 du 15 août 2026 (méthodologie 2026-08-15.2).
Vols avec armes
- Nom public de l'indicateur
-
Vols avec armes.
- Statut
-
donnée publique recalculée — les faits et la population de référence sont publiés par le SSMSI ; DataFrance en calcule le taux sur trois millésimes.
- Ce que mesure l'indicateur
-
les faits de la classe SSMSI « Vols avec armes » enregistrés par la police et la gendarmerie dans la commune, rapportés à leur population de référence.
- Unité de la valeur brute
-
faits enregistrés pour 1 000 habitants, cumulés sur les trois derniers millésimes diffusés.
- Sens de lecture
-
valeur basse favorable — moins de faits enregistrés = score plus élevé.
- Maille géographique couverte
-
commune (la base SSMSI est communale) ; les quartiers héritent de la valeur de leur commune, avec mention « hérité niveau commune ».
- Population ou périmètre de référence
-
la population communale portée par la source pour chacune des années sommées — jamais une population figée sur une seule année.
- Jeux de données utilisés
-
SSMSI (ministère de l'Intérieur) — Base communale de la délinquance enregistrée par la police et la gendarmerie, millésimes 2023 à 2025, Licence Ouverte.
- Place dans l'axe
-
c’est la classe la moins pondérée du sous-score « Sécurité des personnes » — la plus grave, mais aussi la plus rare.
- Mode de calcul détaillé
-
somme des faits des trois derniers millésimes diffusés, divisée par la somme des dénominateurs de ces mêmes années, multipliée par 1 000. On ne fait jamais la moyenne des taux annuels : le dénominateur change d'une année à l'autre, et la moyenne de trois taux n'aurait pas d'unité. Les années masquées par le secret statistique sont exclues de la somme, jamais estimées ; le nombre d'années réellement diffusées (1, 2 ou 3) est publié avec la valeur. Chaque indicateur correspond à une seule classe SSMSI, sans regroupement.
- Transformation en score 0-100
-
par barème ancré sur le niveau national de cette classe (0,100 ‰ sur la fenêtre 2023-2025), et non par un classement entre communes. Le taux mesuré est comparé à ce point d'appui : aucun fait enregistré vaut 100, la moitié du niveau national vaut 70, le niveau national vaut 50, le double vaut 25, le quadruple vaut 10, l'octuple et au-delà valent 0 (interpolation linéaire entre ces paliers). Un score de 50 se lit donc « autant de faits enregistrés qu'en France en moyenne », pas « mieux que la moitié des communes ».
- Traitement des données manquantes et du secret statistique
-
lorsque le SSMSI masque une cellule (secret statistique, appliqué aux petits effectifs), l'année est retirée de la somme ; si aucune année n'est diffusée, l'indicateur est « non disponible » — jamais remplacé par un zéro, par une estimation ni par la valeur du département. Un total de 0 fait réellement diffusé est en revanche une vraie valeur, et c'est le meilleur score possible.
- Principales limites et biais
-
délinquance enregistrée uniquement ; événement rare — le taux national est de 0,1 fait pour 1 000 habitants, si bien que la quasi-totalité des communes est soit à zéro, soit masquée par le secret statistique ; dans une petite commune, un seul fait déplace fortement le taux.
- Millésime des sources
-
2023 à 2025 (les trois dernières années diffusées en base).
- Version de méthode
-
Méthode V2 — bascule Sécurité v2 du 15 août 2026 (méthodologie 2026-08-15.2).
Cambriolages de logement
- Nom public de l'indicateur
-
Cambriolages de logement.
- Statut
-
donnée publique recalculée — les faits sont publiés par le SSMSI et le parc de logements par l'INSEE ; DataFrance en calcule le taux sur trois millésimes.
- Ce que mesure l'indicateur
-
les faits de la classe SSMSI « Cambriolages de logement » enregistrés par la police et la gendarmerie dans la commune, rapportés au parc de logements communal.
- Unité de la valeur brute
-
faits enregistrés pour 1 000 logements, cumulés sur les trois derniers millésimes diffusés — et non pour 1 000 habitants : c’est le parc de logements qui est le dénominateur mesuré de cette classe.
- Sens de lecture
-
valeur basse favorable — moins de faits enregistrés = score plus élevé.
- Maille géographique couverte
-
commune (la base SSMSI est communale) ; les quartiers héritent de la valeur de leur commune, avec mention « hérité niveau commune ».
- Population ou périmètre de référence
-
le parc de logements communal (INSEE) — un cambriolage vise un logement, pas un habitant ; rapporter les cambriolages à la population ferait dépendre le taux du nombre d’occupants par logement.
- Jeux de données utilisés
-
SSMSI (ministère de l'Intérieur) — Base communale de la délinquance enregistrée par la police et la gendarmerie, millésimes 2023 à 2025, Licence Ouverte.
- Place dans l'axe
-
c’est la classe cœur du sous-score « Logement et biens », et la plus pondérée des deux : sans elle, le sous-score n’est pas publié.
- Mode de calcul détaillé
-
somme des faits des trois derniers millésimes diffusés, divisée par la somme des dénominateurs de ces mêmes années, multipliée par 1 000. On ne fait jamais la moyenne des taux annuels : le dénominateur change d'une année à l'autre, et la moyenne de trois taux n'aurait pas d'unité. Les années masquées par le secret statistique sont exclues de la somme, jamais estimées ; le nombre d'années réellement diffusées (1, 2 ou 3) est publié avec la valeur. Chaque indicateur correspond à une seule classe SSMSI, sans regroupement.
- Transformation en score 0-100
-
par barème ancré sur le niveau national de cette classe (6,334 ‰ sur la fenêtre 2023-2025), et non par un classement entre communes. Le taux mesuré est comparé à ce point d'appui : aucun fait enregistré vaut 100, la moitié du niveau national vaut 70, le niveau national vaut 50, le double vaut 25, le quadruple vaut 10, l'octuple et au-delà valent 0 (interpolation linéaire entre ces paliers). Un score de 50 se lit donc « autant de faits enregistrés qu'en France en moyenne », pas « mieux que la moitié des communes ».
- Traitement des données manquantes et du secret statistique
-
lorsque le SSMSI masque une cellule (secret statistique, appliqué aux petits effectifs), l'année est retirée de la somme ; si aucune année n'est diffusée, l'indicateur est « non disponible » — jamais remplacé par un zéro, par une estimation ni par la valeur du département. Un total de 0 fait réellement diffusé est en revanche une vraie valeur, et c'est le meilleur score possible.
- Principales limites et biais
-
délinquance enregistrée uniquement (les cambriolages sont toutefois plus déclarés que d’autres faits, du fait des assurances) ; le parc de logements sert de dénominateur, ce qui neutralise le biais des communes très résidentielles mais pas celui des résidences secondaires, comptées dans le parc et inoccupées une grande partie de l’année.
- Millésime des sources
-
2023 à 2025 (les trois dernières années diffusées en base).
- Version de méthode
-
Méthode V2 — bascule Sécurité v2 du 15 août 2026 (méthodologie 2026-08-15.2).
Destructions et dégradations volontaires
- Nom public de l'indicateur
-
Destructions et dégradations volontaires.
- Statut
-
donnée publique recalculée — les faits et la population de référence sont publiés par le SSMSI ; DataFrance en calcule le taux sur trois millésimes.
- Ce que mesure l'indicateur
-
les faits de la classe SSMSI « Destructions et dégradations volontaires » enregistrés par la police et la gendarmerie dans la commune, rapportés à leur population de référence.
- Unité de la valeur brute
-
faits enregistrés pour 1 000 habitants, cumulés sur les trois derniers millésimes diffusés.
- Sens de lecture
-
valeur basse favorable — moins de faits enregistrés = score plus élevé.
- Maille géographique couverte
-
commune (la base SSMSI est communale) ; les quartiers héritent de la valeur de leur commune, avec mention « hérité niveau commune ».
- Population ou périmètre de référence
-
la population communale portée par la source pour chacune des années sommées — jamais une population figée sur une seule année.
- Jeux de données utilisés
-
SSMSI (ministère de l'Intérieur) — Base communale de la délinquance enregistrée par la police et la gendarmerie, millésimes 2023 à 2025, Licence Ouverte.
- Place dans l'axe
-
elle complète le sous-score « Logement et biens », derrière les cambriolages.
- Mode de calcul détaillé
-
somme des faits des trois derniers millésimes diffusés, divisée par la somme des dénominateurs de ces mêmes années, multipliée par 1 000. On ne fait jamais la moyenne des taux annuels : le dénominateur change d'une année à l'autre, et la moyenne de trois taux n'aurait pas d'unité. Les années masquées par le secret statistique sont exclues de la somme, jamais estimées ; le nombre d'années réellement diffusées (1, 2 ou 3) est publié avec la valeur. Chaque indicateur correspond à une seule classe SSMSI, sans regroupement.
- Transformation en score 0-100
-
par barème ancré sur le niveau national de cette classe (8,924 ‰ sur la fenêtre 2023-2025), et non par un classement entre communes. Le taux mesuré est comparé à ce point d'appui : aucun fait enregistré vaut 100, la moitié du niveau national vaut 70, le niveau national vaut 50, le double vaut 25, le quadruple vaut 10, l'octuple et au-delà valent 0 (interpolation linéaire entre ces paliers). Un score de 50 se lit donc « autant de faits enregistrés qu'en France en moyenne », pas « mieux que la moitié des communes ».
- Traitement des données manquantes et du secret statistique
-
lorsque le SSMSI masque une cellule (secret statistique, appliqué aux petits effectifs), l'année est retirée de la somme ; si aucune année n'est diffusée, l'indicateur est « non disponible » — jamais remplacé par un zéro, par une estimation ni par la valeur du département. Un total de 0 fait réellement diffusé est en revanche une vraie valeur, et c'est le meilleur score possible.
- Principales limites et biais
-
délinquance enregistrée uniquement, et le dépôt de plainte y est particulièrement inégal — beaucoup de dégradations mineures ne sont jamais déclarées ; la classe agrège des faits de gravité très différente, d’un tag à un incendie de véhicule ; taux rapporté aux résidents, donc défavorable aux communes qui concentrent de l’espace public fréquenté.
- Millésime des sources
-
2023 à 2025 (les trois dernières années diffusées en base).
- Version de méthode
-
Méthode V2 — bascule Sécurité v2 du 15 août 2026 (méthodologie 2026-08-15.2).
Vols de véhicule
- Nom public de l'indicateur
-
Vols de véhicule.
- Statut
-
donnée publique recalculée — les faits et la population de référence sont publiés par le SSMSI ; DataFrance en calcule le taux sur trois millésimes.
- Ce que mesure l'indicateur
-
les faits de la classe SSMSI « Vols de véhicule » enregistrés par la police et la gendarmerie dans la commune, rapportés à leur population de référence.
- Unité de la valeur brute
-
faits enregistrés pour 1 000 habitants, cumulés sur les trois derniers millésimes diffusés.
- Sens de lecture
-
valeur basse favorable — moins de faits enregistrés = score plus élevé.
- Maille géographique couverte
-
commune (la base SSMSI est communale) ; les quartiers héritent de la valeur de leur commune, avec mention « hérité niveau commune ».
- Population ou périmètre de référence
-
la population communale portée par la source pour chacune des années sommées — jamais une population figée sur une seule année.
- Jeux de données utilisés
-
SSMSI (ministère de l'Intérieur) — Base communale de la délinquance enregistrée par la police et la gendarmerie, millésimes 2023 à 2025, Licence Ouverte.
- Place dans l'axe
-
c’est la classe cœur du sous-score « Véhicules et déplacements », et la plus pondérée des trois : sans elle, le sous-score n’est pas publié.
- Mode de calcul détaillé
-
somme des faits des trois derniers millésimes diffusés, divisée par la somme des dénominateurs de ces mêmes années, multipliée par 1 000. On ne fait jamais la moyenne des taux annuels : le dénominateur change d'une année à l'autre, et la moyenne de trois taux n'aurait pas d'unité. Les années masquées par le secret statistique sont exclues de la somme, jamais estimées ; le nombre d'années réellement diffusées (1, 2 ou 3) est publié avec la valeur. Chaque indicateur correspond à une seule classe SSMSI, sans regroupement.
- Transformation en score 0-100
-
par barème ancré sur le niveau national de cette classe (2,400 ‰ sur la fenêtre 2023-2025), et non par un classement entre communes. Le taux mesuré est comparé à ce point d'appui : aucun fait enregistré vaut 100, la moitié du niveau national vaut 70, le niveau national vaut 50, le double vaut 25, le quadruple vaut 10, l'octuple et au-delà valent 0 (interpolation linéaire entre ces paliers). Un score de 50 se lit donc « autant de faits enregistrés qu'en France en moyenne », pas « mieux que la moitié des communes ».
- Traitement des données manquantes et du secret statistique
-
lorsque le SSMSI masque une cellule (secret statistique, appliqué aux petits effectifs), l'année est retirée de la somme ; si aucune année n'est diffusée, l'indicateur est « non disponible » — jamais remplacé par un zéro, par une estimation ni par la valeur du département. Un total de 0 fait réellement diffusé est en revanche une vraie valeur, et c'est le meilleur score possible.
- Principales limites et biais
-
délinquance enregistrée uniquement ; le taux rapporte les faits à la population résidente et non au parc de véhicules — les communes qui concentrent du stationnement (gares, centres commerciaux, zones d’activité) sont mécaniquement défavorisées.
- Millésime des sources
-
2023 à 2025 (les trois dernières années diffusées en base).
- Version de méthode
-
Méthode V2 — bascule Sécurité v2 du 15 août 2026 (méthodologie 2026-08-15.2).
Vols dans les véhicules
- Nom public de l'indicateur
-
Vols dans les véhicules.
- Statut
-
donnée publique recalculée — les faits et la population de référence sont publiés par le SSMSI ; DataFrance en calcule le taux sur trois millésimes.
- Ce que mesure l'indicateur
-
les faits de la classe SSMSI « Vols dans les véhicules » enregistrés par la police et la gendarmerie dans la commune, rapportés à leur population de référence.
- Unité de la valeur brute
-
faits enregistrés pour 1 000 habitants, cumulés sur les trois derniers millésimes diffusés.
- Sens de lecture
-
valeur basse favorable — moins de faits enregistrés = score plus élevé.
- Maille géographique couverte
-
commune (la base SSMSI est communale) ; les quartiers héritent de la valeur de leur commune, avec mention « hérité niveau commune ».
- Population ou périmètre de référence
-
la population communale portée par la source pour chacune des années sommées — jamais une population figée sur une seule année.
- Jeux de données utilisés
-
SSMSI (ministère de l'Intérieur) — Base communale de la délinquance enregistrée par la police et la gendarmerie, millésimes 2023 à 2025, Licence Ouverte.
- Place dans l'axe
-
elle pèse dans le sous-score « Véhicules et déplacements », juste derrière les vols de véhicule.
- Mode de calcul détaillé
-
somme des faits des trois derniers millésimes diffusés, divisée par la somme des dénominateurs de ces mêmes années, multipliée par 1 000. On ne fait jamais la moyenne des taux annuels : le dénominateur change d'une année à l'autre, et la moyenne de trois taux n'aurait pas d'unité. Les années masquées par le secret statistique sont exclues de la somme, jamais estimées ; le nombre d'années réellement diffusées (1, 2 ou 3) est publié avec la valeur. Chaque indicateur correspond à une seule classe SSMSI, sans regroupement.
- Transformation en score 0-100
-
par barème ancré sur le niveau national de cette classe (4,998 ‰ sur la fenêtre 2023-2025), et non par un classement entre communes. Le taux mesuré est comparé à ce point d'appui : aucun fait enregistré vaut 100, la moitié du niveau national vaut 70, le niveau national vaut 50, le double vaut 25, le quadruple vaut 10, l'octuple et au-delà valent 0 (interpolation linéaire entre ces paliers). Un score de 50 se lit donc « autant de faits enregistrés qu'en France en moyenne », pas « mieux que la moitié des communes ».
- Traitement des données manquantes et du secret statistique
-
lorsque le SSMSI masque une cellule (secret statistique, appliqué aux petits effectifs), l'année est retirée de la somme ; si aucune année n'est diffusée, l'indicateur est « non disponible » — jamais remplacé par un zéro, par une estimation ni par la valeur du département. Un total de 0 fait réellement diffusé est en revanche une vraie valeur, et c'est le meilleur score possible.
- Principales limites et biais
-
délinquance enregistrée uniquement, avec une forte sous-déclaration quand le préjudice est faible ; taux rapporté aux résidents et non au parc stationné — même biais que les vols de véhicule, amplifié dans les communes de transit.
- Millésime des sources
-
2023 à 2025 (les trois dernières années diffusées en base).
- Version de méthode
-
Méthode V2 — bascule Sécurité v2 du 15 août 2026 (méthodologie 2026-08-15.2).
Vols d’accessoires sur véhicules
- Nom public de l'indicateur
-
Vols d’accessoires sur véhicules.
- Statut
-
donnée publique recalculée — les faits et la population de référence sont publiés par le SSMSI ; DataFrance en calcule le taux sur trois millésimes.
- Ce que mesure l'indicateur
-
les faits de la classe SSMSI « Vols d'accessoires sur véhicules » enregistrés par la police et la gendarmerie dans la commune, rapportés à leur population de référence.
- Unité de la valeur brute
-
faits enregistrés pour 1 000 habitants, cumulés sur les trois derniers millésimes diffusés.
- Sens de lecture
-
valeur basse favorable — moins de faits enregistrés = score plus élevé.
- Maille géographique couverte
-
commune (la base SSMSI est communale) ; les quartiers héritent de la valeur de leur commune, avec mention « hérité niveau commune ».
- Population ou périmètre de référence
-
la population communale portée par la source pour chacune des années sommées — jamais une population figée sur une seule année.
- Jeux de données utilisés
-
SSMSI (ministère de l'Intérieur) — Base communale de la délinquance enregistrée par la police et la gendarmerie, millésimes 2023 à 2025, Licence Ouverte.
- Place dans l'axe
-
c’est la classe la moins pondérée du sous-score « Véhicules et déplacements ».
- Mode de calcul détaillé
-
somme des faits des trois derniers millésimes diffusés, divisée par la somme des dénominateurs de ces mêmes années, multipliée par 1 000. On ne fait jamais la moyenne des taux annuels : le dénominateur change d'une année à l'autre, et la moyenne de trois taux n'aurait pas d'unité. Les années masquées par le secret statistique sont exclues de la somme, jamais estimées ; le nombre d'années réellement diffusées (1, 2 ou 3) est publié avec la valeur. Chaque indicateur correspond à une seule classe SSMSI, sans regroupement.
- Transformation en score 0-100
-
par barème ancré sur le niveau national de cette classe (1,620 ‰ sur la fenêtre 2023-2025), et non par un classement entre communes. Le taux mesuré est comparé à ce point d'appui : aucun fait enregistré vaut 100, la moitié du niveau national vaut 70, le niveau national vaut 50, le double vaut 25, le quadruple vaut 10, l'octuple et au-delà valent 0 (interpolation linéaire entre ces paliers). Un score de 50 se lit donc « autant de faits enregistrés qu'en France en moyenne », pas « mieux que la moitié des communes ».
- Traitement des données manquantes et du secret statistique
-
lorsque le SSMSI masque une cellule (secret statistique, appliqué aux petits effectifs), l'année est retirée de la somme ; si aucune année n'est diffusée, l'indicateur est « non disponible » — jamais remplacé par un zéro, par une estimation ni par la valeur du département. Un total de 0 fait réellement diffusé est en revanche une vraie valeur, et c'est le meilleur score possible.
- Principales limites et biais
-
délinquance enregistrée uniquement, et c’est la classe la moins déclarée des trois (préjudice souvent inférieur à la franchise d’assurance) ; taux rapporté aux résidents et non au parc stationné.
- Millésime des sources
-
2023 à 2025 (les trois dernières années diffusées en base).
- Version de méthode
-
Méthode V2 — bascule Sécurité v2 du 15 août 2026 (méthodologie 2026-08-15.2).
Vols sans violence contre des personnes
- Nom public de l'indicateur
-
Vols sans violence contre des personnes.
- Statut
-
donnée publique recalculée — les faits et la population de référence sont publiés par le SSMSI ; DataFrance en calcule le taux sur trois millésimes.
- Ce que mesure l'indicateur
-
les faits de la classe SSMSI « Vols sans violence contre des personnes » enregistrés par la police et la gendarmerie dans la commune, rapportés à leur population de référence.
- Unité de la valeur brute
-
faits enregistrés pour 1 000 habitants, cumulés sur les trois derniers millésimes diffusés.
- Sens de lecture
-
valeur basse favorable — moins de faits enregistrés = score plus élevé.
- Maille géographique couverte
-
commune (la base SSMSI est communale) ; les quartiers héritent de la valeur de leur commune, avec mention « hérité niveau commune ».
- Population ou périmètre de référence
-
la population communale portée par la source pour chacune des années sommées — jamais une population figée sur une seule année.
- Jeux de données utilisés
-
SSMSI (ministère de l'Intérieur) — Base communale de la délinquance enregistrée par la police et la gendarmerie, millésimes 2023 à 2025, Licence Ouverte.
- Place dans l'axe
-
elle est la seule classe du sous-score « Vols du quotidien » : elle en est donc à la fois la totalité et la classe cœur.
- Mode de calcul détaillé
-
somme des faits des trois derniers millésimes diffusés, divisée par la somme des dénominateurs de ces mêmes années, multipliée par 1 000. On ne fait jamais la moyenne des taux annuels : le dénominateur change d'une année à l'autre, et la moyenne de trois taux n'aurait pas d'unité. Les années masquées par le secret statistique sont exclues de la somme, jamais estimées ; le nombre d'années réellement diffusées (1, 2 ou 3) est publié avec la valeur. Chaque indicateur correspond à une seule classe SSMSI, sans regroupement.
- Transformation en score 0-100
-
par barème ancré sur le niveau national de cette classe (13,223 ‰ sur la fenêtre 2023-2025), et non par un classement entre communes. Le taux mesuré est comparé à ce point d'appui : aucun fait enregistré vaut 100, la moitié du niveau national vaut 70, le niveau national vaut 50, le double vaut 25, le quadruple vaut 10, l'octuple et au-delà valent 0 (interpolation linéaire entre ces paliers). Un score de 50 se lit donc « autant de faits enregistrés qu'en France en moyenne », pas « mieux que la moitié des communes ».
- Traitement des données manquantes et du secret statistique
-
lorsque le SSMSI masque une cellule (secret statistique, appliqué aux petits effectifs), l'année est retirée de la somme ; si aucune année n'est diffusée, l'indicateur est « non disponible » — jamais remplacé par un zéro, par une estimation ni par la valeur du département. Un total de 0 fait réellement diffusé est en revanche une vraie valeur, et c'est le meilleur score possible.
- Principales limites et biais
-
délinquance enregistrée uniquement, avec une sous-déclaration importante pour les petits préjudices ; c’est la classe la plus fréquente de toutes (13,2 faits pour 1 000 habitants au niveau national) et la plus concentrée dans les centres urbains et commerçants, que le taux rapporté aux seuls résidents défavorise mécaniquement.
- Millésime des sources
-
2023 à 2025 (les trois dernières années diffusées en base).
- Version de méthode
-
Méthode V2 — bascule Sécurité v2 du 15 août 2026 (méthodologie 2026-08-15.2).
Risques naturels & industriels
L'axe Risques naturels & industriels évalue l'exposition d'un territoire aux risques majeurs documentés par l'État : la proximité des sites industriels à haut risque, la fréquence des catastrophes naturelles reconnues et la part de la population vivant dans une zone réglementée par un plan de prévention des risques naturels.
Il est composé de 3 indicateurs (« briques »), chacun noté de 0 à 100, où 100 est toujours la situation la moins exposée. Le score de l'axe est la moyenne pondérée des indicateurs disponibles : un indicateur non disponible est retiré du calcul et les poids restants sont réajustés — jamais compté comme un zéro. Si les indicateurs disponibles représentent moins de la moitié du poids de l'axe (seuil de couverture : 50 %), l'axe est affiché « non disponible » plutôt que calculé sur une base trop mince.
À l'intérieur de l'axe, l'éloignement des sites industriels compte le plus, devant les catastrophes naturelles puis la zone à risque naturel (PPRN) ; ces pondérations ne sont pas détaillées ici.
| Indicateur | Maille de mesure |
|---|---|
| Éloignement des sites industriels à risque (PPRT) | commune et quartier (IRIS) |
| Catastrophes naturelles (20 dernières années) | commune (le quartier hérite de sa commune) |
| Habitants en zone réglementée (PPRN) | commune et quartier (IRIS) |
Éloignement des sites industriels à risque
- Nom public de l'indicateur
-
Éloignement des sites industriels à risque (périmètre PPRT) — libellé court : « Éloignement des sites industriels (PPRT) ».
- Statut
-
indicateur calculé par DataFrance, à partir de données publiques (les périmètres réglementaires des Plans de Prévention des Risques Technologiques).
- Ce que mesure l'indicateur
-
la distance entre les habitants d'un territoire et le périmètre réglementaire PPRT le plus proche. Un PPRT (Plan de Prévention des Risques Technologiques) est la servitude d'utilité publique instaurée autour des sites industriels les plus dangereux (installations dites « Seveso seuil haut ») ; son périmètre est un document officiel et opposable.
- Unité de la valeur brute
-
mètres (distance médiane pondérée par les habitants).
- Sens de lecture
-
décroissant au sens de la méthodologie (plus on est proche, plus c'est défavorable) — concrètement, le score monte avec la distance : 0 m = score 0, 10 km et plus = score 100.
- Maille géographique couverte
-
commune et quartier (IRIS), chacun mesuré nativement.
- Population ou périmètre de référence
-
les territoires de France métropolitaine (Corse comprise) comptant au moins un carreau de population habité — 83 178 territoires (communes et quartiers confondus) au dernier calcul. Repères mesurés à la calibration : 0,2 % de la population française vit dans un périmètre PPRT, 22,4 % entre 1 et 5 km, 51,3 % à plus de 10 km.
- Jeux de données utilisés
-
- Périmètres réglementaires PPRT (servitude PM3) — GPU / APICarto IGN, millésime 24/07/2026.
- Carreaux de population de 200 m — Insee, Filosofi 2021, Licence Ouverte 2.0 (mention « Source : Insee, Filosofi 2021 »), pour la pondération par les habitants.
- Mode de calcul détaillé
-
pour chaque carreau habité de 200 m du territoire, DataFrance calcule la distance au périmètre PPRT le plus proche ; un carreau à cheval sur un périmètre porte une distance de 0 au prorata de sa part couverte. La valeur du territoire est la médiane de ces distances, pondérée par le nombre d'habitants de chaque carreau : elle reflète la situation de l'habitant médian, pas celle du point central de la commune.
- Transformation en score 0-100
-
barème fixe ancré sur la distance, avec interpolation linéaire — 0 m (dans un périmètre PPRT) → 0 ; 1 km → 40 ; 5 km → 80 ; 10 km et plus → 100. Le point 0 est ancré sur la servitude réglementaire (un document d'État opposable). Le gradient au-delà du périmètre est un choix méthodologique DataFrance explicitement assumé : l'État ne documente pas de risque hors zone réglementée ; DataFrance documente une proximité (l'accident de Lubrizol en 2019 a eu des effets au-delà des zones réglementaires). Ce gradient n'est jamais présenté comme un seuil d'État. Au-delà de 10 km le score sature à 100, mais le classement continue de départager les territoires sur leur distance réelle. Bornes ratifiées le 27/07/2026.
- Traitement des données manquantes et du secret statistique
-
une distance de 0 m est une exposition réelle, jamais une absence. Un territoire sans aucun carreau habité n'est pas noté (commune) ou hérite de la valeur de sa commune (quartier) — jamais un 0 fabriqué. Les carreaux de population Insee sont diffusés avec les traitements de protection des données propres à l'Insee ; ils servent ici uniquement de pondération.
- Principales limites et biais
-
seuls comptent les sites dont le PPRT est approuvé avec un périmètre publié — les sites Seveso « seuil bas » (sans zone réglementée publiée), les installations nucléaires et leurs plans d'urgence ne sont pas dans le périmètre de cet indicateur. La distance ne dit rien de la nature du risque ni de sa gravité à l'intérieur des périmètres. Le barème sature à 10 km.
- Millésime des sources
-
périmètres PPRT au 24/07/2026 ; carreaux de population Filosofi 2021.
- Date du dernier calcul DataFrance
-
distances recalculées le 02/08/2026 ; scores publiés recalculés le 07/08/2026.
- Version de méthode
-
Méthode V2.
Catastrophes naturelles
- Nom public de l'indicateur
-
Catastrophes naturelles (arrêtés des 20 dernières années).
- Statut
-
indicateur calculé par DataFrance, à partir d'une donnée publique (le registre national GASPAR des arrêtés de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle).
- Ce que mesure l'indicateur
-
le nombre d'arrêtés de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle (inondation, sécheresse, mouvement de terrain…) pris pour la commune au cours des 20 dernières années. La fenêtre de 20 ans est glissante, évaluée à chaque calcul. Elle a été retenue parce que l'historique complet (depuis 1982) faisait peser des aléas morts : les 15 908 arrêtés « Tempête » du registre s'arrêtent tous en 1989, la tempête étant sortie du régime catastrophe naturelle en 1990 — et un acheteur décide sur le risque d'aujourd'hui, pas sur celui d'il y a quarante ans.
- Unité de la valeur brute
-
nombre d'arrêtés.
- Sens de lecture
-
décroissant — plus d'arrêtés = territoire plus exposé = score plus bas.
- Maille géographique couverte
-
commune uniquement. Les quartiers (IRIS) héritent de la valeur de leur commune.
- Population ou périmètre de référence
-
les communes couvertes par le registre GASPAR (quasi-totalité du territoire) — au dernier calcul, 23 156 communes comptent au moins un arrêté sur 20 ans et environ 9 000 communes couvertes en comptent zéro. Le classement de référence est établi sur les seules communes touchées (voir point 10).
- Jeux de données utilisés
-
- Registre GASPAR (reconnaissances de catastrophes naturelles) — Géorisques (ministère de la Transition écologique), millésime 2026, Licence Ouverte (Etalab).
- Mode de calcul détaillé
-
comptage des arrêtés de reconnaissance rattachés au code de la commune, sur une fenêtre glissante de 20 ans évaluée à la date du calcul. Conséquence assumée de la fenêtre glissante : deux calculs éloignés dans le temps ne comptent pas exactement la même période.
- Transformation en score 0-100
-
rang percentile national, inversé. Un percentile situe une commune dans le classement national : un score de 80 signifie « fait mieux (ou autant) que 80 % des communes comparées » — ici, moins d'arrêtés que 80 % d'entre elles. Particularité : une commune couverte par le registre avec zéro arrêté récent reçoit directement le meilleur score (100), et le classement est établi sur les seules communes touchées — sans ce traitement, le bloc d'environ 9 000 communes à zéro écraserait le classement et tasserait la note des communes réellement exposées.
- Traitement des données manquantes et du secret statistique
-
le zéro n'est affirmé que si le registre atteste la présence de la commune (marqueur de couverture) — une commune hors couverture (code non rattachable) n'est pas notée (« non disponible », jamais un 0), et l'axe se recalcule sur les autres indicateurs. Aucun secret statistique ne s'applique à cette donnée.
- Principales limites et biais
-
l'indicateur compte des reconnaissances administratives, pas des sinistres — il dépend aussi de la propension des communes à demander la reconnaissance. Tous les types d'aléas sont confondus dans un même comptage, sans pondération de gravité. Un arrêté couvre la commune entière, sans localisation fine de la zone touchée.
- Millésime des sources
-
millésime Géorisques 2026 (registre vivant ; fenêtre de comptage : 20 ans glissants à la date du calcul).
- Date du dernier calcul DataFrance
-
classement de référence recalculé le 02/08/2026 ; scores publiés recalculés le 07/08/2026.
- Version de méthode
-
Méthode V2.
Habitants en zone réglementée par un PPRN
- Nom public de l'indicateur
-
Habitants en zone réglementée par un PPRN opposable — libellé court : « Zone à risque naturel (PPRN) ».
- Statut
-
indicateur calculé par DataFrance, à partir de données publiques (les périmètres réglementés des Plans de Prévention des Risques Naturels et le registre GASPAR).
- Ce que mesure l'indicateur
-
la part des habitants du territoire qui vivent à l'intérieur du périmètre réglementé d'un Plan de Prévention des Risques Naturels (PPRN) opposable — inondation, mouvement de terrain, etc. Un PPRN opposable est un document d'État en vigueur qui réglemente l'urbanisme dans les zones exposées. Seuls les PPRN comptent ici : les plans technologiques (PPRT) sont déjà mesurés par l'indicateur « Éloignement des sites industriels » — les inclure serait un double comptage — et les plans miniers (PPRM) sont exclus.
- Unité de la valeur brute
-
pourcentage d'habitants (0 à 100).
- Sens de lecture
-
décroissant — plus la part d'habitants en zone réglementée est élevée, plus le score est bas.
- Maille géographique couverte
-
commune et quartier (IRIS), chacun mesuré nativement. Cette mesure géométrique voit aussi un territoire traversé par le zonage d'un PPRN porté par la commune voisine — ce que l'ancien indicateur purement administratif ne voyait pas.
- Population ou périmètre de référence
-
76 307 territoires (communes et quartiers confondus) porteurs d'une valeur au dernier calcul, sur le référentiel de France métropolitaine (Corse comprise).
- Jeux de données utilisés
-
- Périmètres réglementés des PPRN (servitude PM1) — GPU / APICarto IGN.
- Registre GASPAR (rattachement et couverture des PPRN par commune) — Géorisques (ministère de la Transition écologique), millésime 2026, Licence Ouverte (Etalab).
- Carreaux de population de 200 m — Insee, Filosofi 2021, Licence Ouverte 2.0 (mention « Source : Insee, Filosofi 2021 »), pour le décompte des habitants.
- Mode de calcul détaillé
-
pour chaque carreau habité de 200 m du territoire, DataFrance mesure la part de sa surface couverte par un zonage PM1 de PPRN opposable et l'applique à sa population (prorata surfacique) ; la valeur du territoire est la somme des habitants ainsi comptés en zone, rapportée à sa population totale. Contrairement à l'indicateur industriel, aucune distance n'est calculée : l'aléa d'un PPRN ne déborde pas de son zonage — un gradient de proximité serait un signal faux.
- Transformation en score 0-100
-
barème fixe linéaire à deux points — 0 % d'habitants en zone → 100 (le plus sûr) ; 100 % d'habitants en zone → 50. Ces deux bornes reprennent exactement les deux scores de l'ancienne version de l'indicateur (présence/absence d'un PPRN sur la commune) : vivre en zone réglementée par un PPRN signifie que le risque est encadré par l'État, pas que le territoire est invivable — d'où un plancher à 50, pas à 0.
- Traitement des données manquantes et du secret statistique
-
trois régimes, un seul produit une valeur. Commune couverte par le registre GASPAR et dont tous les PPRN opposables ont un zonage connu → part réelle (y compris 0 %, qui signifie « personne en zone »). PPRN opposable dont l'emprise est inconnue de la source (1,3 % des cas mesurés), commune hors couverture, ou territoire sans carreau habité → « non disponible », jamais un 0 ni un retour à l'ancien indicateur binaire. Les carreaux Insee servent uniquement de décompte de population.
- Principales limites et biais
-
la source publie le périmètre de la servitude, pas son zonage interne rouge/bleu — l'indicateur mesure une présence en zone réglementée, jamais une intensité d'aléa. Deux habitants du même territoire, l'un en zone fortement exposée, l'autre en zone faiblement exposée, comptent pareil. Le prorata surfacique des carreaux de 200 m est une approximation de la répartition fine des habitants.
- Millésime des sources
-
registre GASPAR : 2026 ; carreaux de population : Filosofi 2021.
- Date du dernier calcul DataFrance
-
parts d'habitants recalculées le 03/08/2026 ; scores publiés recalculés le 07/08/2026.
- Version de méthode
-
Méthode V2.
Vie quotidienne
L'axe Vie quotidienne évalue ce qui se consomme au quotidien autour de chez soi : les commerces alimentaires, les services de tous les jours, les services publics et la desserte en transport collectif. Il est volontairement recentré sur le quotidien contraint — les sports, les loisirs et la culture relèvent de l'axe « Culture & Loisirs », l'école de l'axe « Éducation », la santé de l'axe « Santé & accès aux soins » : aucun équipement n'est compté deux fois dans deux axes.
Il est composé de 4 indicateurs (« briques »), chacun noté de 0 à 100, où 100 est toujours la situation la plus favorable à l'habitant. Le score de l'axe est la moyenne pondérée des indicateurs disponibles : un indicateur non disponible est retiré du calcul et les poids restants sont réajustés — jamais compté comme un zéro. Si les indicateurs disponibles représentent moins de 34 % du poids de l'axe (seuil de couverture), l'axe est affiché « non disponible ».
À l'intérieur de l'axe, la desserte en transport collectif compte le plus, devant les services publics, les commerces alimentaires puis les services du quotidien ; ces pondérations ne sont pas détaillées ici.
Comment sont comptés les équipements. Les quatre indicateurs comptent des équipements géolocalisés dans un rayon autour du lieu de vie (3 km pour la proximité quotidienne, 5 km pour les services publics), à vol d'oiseau. Le comptage est fait nativement par quartier (IRIS), depuis le centre de chaque quartier ; la valeur de la commune est ensuite la moyenne des valeurs de ses quartiers, pondérée par leur population. Ce choix corrige un biais mesuré : compter depuis le centre géométrique d'une commune pouvait placer le point de comptage dans un bois ou des calanques — la valeur communale reflète désormais ce qui est accessible depuis là où les gens habitent.
| Indicateur | Rayon | Maille de mesure |
|---|---|---|
| Commerces alimentaires accessibles | 3 km | commune et quartier (IRIS) |
| Services du quotidien accessibles | 3 km | commune et quartier (IRIS) |
| Services publics accessibles | 5 km | commune et quartier (IRIS) |
| Desserte transport collectif | 3 km | commune et quartier (IRIS) |
Commerces alimentaires accessibles
- Nom public de l'indicateur
-
Commerces alimentaires accessibles.
- Statut
-
indicateur calculé par DataFrance, à partir d'une donnée publique (la Base permanente des équipements de l'Insee).
- Ce que mesure l'indicateur
-
le nombre de commerces alimentaires présents dans un rayon de 3 km autour du lieu de vie. La liste des types retenus est explicite et ratifiée : hypermarché et grand magasin, supermarché et magasin multi-commerce, supérette, épicerie, boulangerie-pâtisserie, boucherie-charcuterie, produits surgelés, poissonnerie, commerce de fruits et légumes, autres commerces alimentaires — soit 10 types. Le commerce de boissons (majoritairement des cavistes) est exclu par décision explicite : on n'y fait pas ses courses du quotidien.
- Unité de la valeur brute
-
nombre de commerces (la valeur communale, moyenne pondérée des quartiers, peut être décimale).
- Sens de lecture
-
croissant — plus de commerces accessibles = meilleur score.
- Maille géographique couverte
-
commune et quartier (IRIS), chacun mesuré nativement.
- Population ou périmètre de référence
-
tous les territoires de France métropolitaine (Corse comprise) — 34 791 communes et 48 512 quartiers portent une valeur (y compris un zéro réel). Le classement de référence est établi sur les seuls territoires équipés (23 405 communes, 37 036 quartiers) — voir point 10.
- Jeux de données utilisés
-
- Base permanente des équipements (BPE) — Insee, millésime 2025.
- Mode de calcul détaillé
-
comptage des équipements géolocalisés des 10 types retenus dans un rayon de 3 km à vol d'oiseau autour du centre de chaque quartier ; valeur communale = moyenne des quartiers pondérée par leur population. Les types sont visés par les codes que la nomenclature Insee leur donne aujourd'hui (la refonte 2024 de la BPE a renuméroté plusieurs types : boulangerie, hypermarché, supermarché…) — compter par les anciens codes aurait fabriqué une fausse pénurie nationale.
- Transformation en score 0-100
-
rang percentile national. Un percentile situe un territoire dans le classement national : un score de 80 signifie « fait mieux (ou autant) que 80 % des territoires comparés ». Chaque maille est classée contre sa propre référence (communes entre elles, quartiers entre eux). Particularité de cet indicateur : environ un tiers des communes (12 132 mesurées, 34,9 % avant élargissement de la liste, 31,7 % après) n'ont aucun commerce alimentaire à moins de 3 km. Pour éviter que cette masse de zéros n'écrase le classement (elle donnait un score de 34/100 à un désert alimentaire), un territoire à 0 commerce reçoit directement le score plancher 0, et le classement est établi sur les seuls territoires équipés. Ordres de grandeur mesurés : 1 commerce → environ 27, 2 → 43, 3 → 54, 5 → 68, 10 → 82.
- Traitement des données manquantes et du secret statistique
-
le comptage est exhaustif sur le référentiel géographique — un zéro est toujours un zéro mesuré (aucun commerce dans le rayon), jamais une absence de donnée. Aucun secret statistique ne s'applique à la BPE.
- Principales limites et biais
-
le rayon est à vol d'oiseau — il ne tient pas compte du relief, des coupures (rivière, voie rapide) ni du temps de trajet réel. La BPE recense l'existence des équipements, pas leur taille ni leurs horaires. La qualité de la géolocalisation dépend de la source Insee.
- Millésime des sources
-
BPE 2025.
- Date du dernier calcul DataFrance
-
comptages et classement de référence recalculés le 02/08/2026 ; scores publiés recalculés le 07/08/2026.
- Version de méthode
-
Méthode V2.
Services du quotidien accessibles
- Nom public de l'indicateur
-
Services du quotidien accessibles.
- Statut
-
indicateur calculé par DataFrance, à partir d'une donnée publique (la Base permanente des équipements de l'Insee).
- Ce que mesure l'indicateur
-
le nombre de services de tous les jours présents dans un rayon de 3 km autour du lieu de vie. La liste des types retenus est explicite et ratifiée — 14 types : banque/caisse d'épargne, bureau de poste, relais poste, agence postale, coiffure, vétérinaire, restaurant et restauration rapide, pressing-laverie, institut de beauté, parfumerie-cosmétique, fleuriste-jardinerie-animalerie, magasin d'optique, matériel médical et orthopédique, librairie et papeterie-presse. Les artisans du bâtiment, les services automobiles, le bricolage et l'équipement de la maison (24 types) sont exclus par décision explicite : ce sont des besoins occasionnels, personne ne choisit son quartier pour avoir un maçon à 3 km.
- Unité de la valeur brute
-
nombre d'équipements (valeur communale décimale possible).
- Sens de lecture
-
croissant.
- Maille géographique couverte
-
commune et quartier (IRIS), chacun mesuré nativement.
- Population ou périmètre de référence
-
tous les territoires de France métropolitaine (Corse comprise) — 34 791 communes et 48 512 quartiers ; le classement de référence couvre le même univers complet.
- Jeux de données utilisés
-
- Base permanente des équipements (BPE) — Insee, millésime 2025.
- Mode de calcul détaillé
-
comptage des équipements géolocalisés des 14 types retenus dans un rayon de 3 km à vol d'oiseau autour du centre de chaque quartier ; valeur communale = moyenne des quartiers pondérée par leur population.
- Transformation en score 0-100
-
rang percentile national (voir l'explication au premier indicateur), chaque maille contre sa propre référence. Contrairement aux commerces alimentaires, aucun traitement particulier du zéro n'est appliqué : seuls 10,6 % des territoires sont à zéro, la distorsion de classement n'y est pas établie.
- Traitement des données manquantes et du secret statistique
-
comptage exhaustif, un zéro est toujours mesuré. Aucun secret statistique.
- Principales limites et biais
-
mêmes limites que les commerces alimentaires (rayon à vol d'oiseau, recensement d'existence sans taille ni horaires, géolocalisation source).
- Millésime des sources
-
BPE 2025.
- Date du dernier calcul DataFrance
-
comptages et classement de référence recalculés le 02/08/2026 ; scores publiés recalculés le 07/08/2026.
- Version de méthode
-
Méthode V2.
Services publics accessibles
- Nom public de l'indicateur
-
Services publics accessibles.
- Statut
-
indicateur calculé par DataFrance, à partir d'une donnée publique (la Base permanente des équipements de l'Insee).
- Ce que mesure l'indicateur
-
le nombre d'équipements de la catégorie « services publics » de la nomenclature de la BPE présents dans un rayon de 5 km autour du lieu de vie : mairie, police, gendarmerie, maisons France Services, services des finances publiques, agences France Travail, juridictions, déchèteries, etc.
- Unité de la valeur brute
-
nombre d'équipements (valeur communale décimale possible).
- Sens de lecture
-
croissant.
- Maille géographique couverte
-
commune et quartier (IRIS), chacun mesuré nativement.
- Population ou périmètre de référence
-
tous les territoires de France métropolitaine (Corse comprise) — 34 791 communes et 48 512 quartiers ; classement de référence sur le même univers complet.
- Jeux de données utilisés
-
- Base permanente des équipements (BPE) — Insee, millésime 2025.
- Mode de calcul détaillé
-
comptage des équipements géolocalisés de la catégorie « services publics » dans un rayon de 5 km à vol d'oiseau autour du centre de chaque quartier ; valeur communale = moyenne des quartiers pondérée par leur population. Le rayon est plus large que celui de la proximité quotidienne (5 km au lieu de 3) : on accepte d'aller un peu plus loin pour une mairie ou une préfecture que pour une boulangerie.
- Transformation en score 0-100
-
rang percentile national (voir l'explication au premier indicateur), chaque maille contre sa propre référence.
- Traitement des données manquantes et du secret statistique
-
comptage exhaustif, un zéro est toujours mesuré. Aucun secret statistique.
- Principales limites et biais
-
mêmes limites de principe (rayon à vol d'oiseau, existence sans horaires ni niveau de service). Le comptage additionne des équipements de portées très différentes (une mairie et une cour d'appel comptent chacune pour 1).
- Millésime des sources
-
BPE 2025.
- Date du dernier calcul DataFrance
-
comptages et classement de référence recalculés le 02/08/2026 ; scores publiés recalculés le 07/08/2026.
- Version de méthode
-
Méthode V2.
Desserte transport collectif
- Nom public de l'indicateur
-
Desserte transport collectif.
- Statut
-
indicateur calculé par DataFrance, à partir de données publiques (arrêts de transport en commun et points d'arrêt ferroviaires publiés en open data).
- Ce que mesure l'indicateur
-
le nombre de points de desserte en transport collectif — arrêts de bus, de métro ou de tramway et points d'arrêt ferroviaires, tous portés par le même export national — présents dans un rayon de 3 km autour du lieu de vie. Les aéroports et les parkings sont volontairement exclus du score : leur signal est ambivalent (accessibilité ou nuisance, service ou dépendance à la voiture).
- Unité de la valeur brute
-
nombre d'arrêts de transport (valeur communale décimale possible).
- Sens de lecture
-
croissant — plus desservi = mieux.
- Maille géographique couverte
-
commune et quartier (IRIS), chacun mesuré nativement.
- Population ou périmètre de référence
-
les territoires ayant au moins un point de desserte recensé dans le rayon — 21 821 communes et 35 328 quartiers au dernier calcul. Un territoire sans aucune desserte recensée n'est pas noté sur cet indicateur (voir point 11).
- Jeux de données utilisés
-
- Arrêts de transport consolidés du Point d'Accès National (export national des fichiers GTFS déclarés) — transport.data.gouv.fr, millésime janvier 2026.
- Mode de calcul détaillé
-
comptage des arrêts de l'export consolidé du Point d'Accès National (tous modes : bus, métro, tramway, rail — les points d'arrêt ferroviaires y figurent au même titre que les autres) dans un rayon de 3 km à vol d'oiseau autour du centre de chaque quartier ; valeur communale = moyenne des quartiers pondérée par leur population. Cet export est la source unique de l'indicateur : ni les équipements « transport » de la BPE ni un référentiel de gares distinct ne s'y ajoutent, pour ne jamais compter deux fois le même arrêt depuis deux sources.
L'export national inclut aussi des arrêts de réseaux transfrontaliers qui desservent des communes françaises (bus de Monaco pour les communes limitrophes, lignes européennes…). Ils sont comptés : pour l'habitant, ce sont des points de desserte réels, quel que soit l'exploitant.
- Transformation en score 0-100
-
rang percentile national (voir l'explication au premier indicateur), établi sur les seuls territoires desservis, chaque maille contre sa propre référence.
- Traitement des données manquantes et du secret statistique
-
un territoire sans aucune desserte recensée dans le rayon n'est pas noté sur cet indicateur — parce que les données GTFS ne couvrent que les réseaux qui publient leurs arrêts, l'absence de point recensé peut être une absence réelle de desserte ou un réseau non publiant : DataFrance ne tranche pas et retire l'indicateur du calcul (l'axe est recalculé sur les trois autres briques) plutôt que de fabriquer un zéro. Aucun secret statistique.
- Principales limites et biais
-
la couverture des données d'arrêts dépend des réseaux de transport qui publient en open data — un territoire desservi par un réseau non publiant apparaît non desservi. L'indicateur compte des points de desserte, pas des fréquences de passage : un arrêt avec 2 bus par jour et un arrêt de métro comptent chacun pour 1. Rayon à vol d'oiseau.
- Millésime des sources
-
arrêts du Point d'Accès National, millésime janvier 2026.
- Date du dernier calcul DataFrance
-
comptages et classement de référence recalculés le 02/08/2026 ; scores publiés recalculés le 07/08/2026.
- Version de méthode
-
Méthode V2.
Environnement
L'axe Environnement évalue le cadre de vie physique d'un territoire : la qualité de l'air qu'on y respire, le bruit auquel on y est exposé, le potentiel radon du sous-sol, la conformité de l'eau du robinet et la proximité de sols pollués répertoriés.
Il est composé de 5 indicateurs (appelés « briques » dans la méthodologie), chacun noté de 0 à 100, où 100 est toujours la situation la plus favorable à l'habitant. Le score de l'axe est la moyenne pondérée des indicateurs disponibles pour le territoire : quand un indicateur n'est pas disponible (donnée absente pour ce territoire), il est retiré du calcul et les poids des indicateurs restants sont réajustés — jamais un indicateur manquant n'est compté comme un zéro. Si les indicateurs disponibles représentent moins de la moitié du poids de l'axe (seuil de couverture : 50 %), l'axe entier est affiché « non disponible » plutôt que calculé sur une base trop mince.
À l'intérieur de l'axe, la qualité de l'air est de loin l'indicateur qui compte le plus, devant l'exposition au bruit, puis le potentiel radon et la conformité de l'eau potable à parts égales, et enfin les sols pollués ; ces pondérations ne sont pas détaillées ici.
| Indicateur | Maille de mesure |
|---|---|
| Qualité de l'air | commune (le quartier hérite de sa commune) |
| Exposition au bruit | commune et quartier (IRIS) |
| Potentiel radon | commune (le quartier hérite de sa commune) |
| Conformité de l'eau potable | commune (le quartier hérite de sa commune) |
| Sols pollués | commune et quartier (IRIS) |
Qualité de l'air
- Nom public de l'indicateur
-
Qualité de l'air (libellé complet affiché : « Qualité de l'air (concentrations Geod'Air) »).
- Statut
-
indicateur calculé par DataFrance, à partir d'une donnée publique (concentrations mesurées par le réseau national des associations de surveillance de la qualité de l'air, consolidées dans la base nationale Geod'Air par le LCSQA).
- Ce que mesure l'indicateur
-
la qualité moyenne de l'air sur l'année, à partir des concentrations annuelles de trois polluants réglementaires — particules fines PM2,5, particules PM10 et dioxyde d'azote (NO₂). L'ozone (O₃) est volontairement exclu : sa référence sanitaire est le pic saisonnier, pas la moyenne annuelle.
- Unité de la valeur brute
-
score composite de 0 à 100 (construit à partir de concentrations en microgrammes par mètre cube, µg/m³).
- Sens de lecture
-
croissant — plus le score est haut, plus l'air est propre.
- Maille géographique couverte
-
commune uniquement. Les quartiers (IRIS) héritent de la valeur de leur commune.
- Population ou périmètre de référence
-
32 565 communes de France métropolitaine (Corse comprise) situées à 50 km ou moins d'une station de mesure active. Une commune sans station à moins de 50 km n'est pas notée sur cet indicateur.
- Jeux de données utilisés
-
- Moyennes annuelles validées de concentrations de polluants — Geod'Air / LCSQA (INERIS), réseau des 18 associations agréées de surveillance de la qualité de l'air (AASQA), mesures de l'année 2025 (millésime enregistré : 2025-2026).
- Mode de calcul détaillé
-
chaque commune est rattachée, polluant par polluant, à la station de mesure active la plus proche située à moins de 50 km, à condition que cette station couvre au moins 75 % de l'année de mesure pour ce polluant. Chaque polluant reçoit un sous-score de 0 à 100 par interpolation linéaire entre des valeurs d'ancrage publiques :
- PM2,5 : 4 µg/m³ → 100 (fond mesuré français) · 5 → 80 (recommandation OMS 2021) · 10 → 50 (cible intermédiaire OMS IT4) · 15 → 20 (cible OMS IT3) · 25 → 0 (valeur limite réglementaire UE, égale à la cible OMS IT2).
- PM10 : 8 µg/m³ → 100 (fond mesuré) · 15 → 48 (recommandation OMS 2021) · 20 → 24 (cible OMS IT4) · 30 → 0 (cible OMS IT3 ; la valeur limite UE, 40 µg/m³, est au-delà du point 0).
- NO₂ : 2 µg/m³ → 100 (fond mesuré) · 10 → 55 (recommandation OMS 2021) · 20 → 30 (cible OMS IT3) · 30 → 13 (cible OMS IT2) · 40 → 0 (valeur limite réglementaire UE, égale à la cible OMS IT1).
Chaque valeur d'ancrage cite ainsi une référence publique : le fond mesuré en France, les recommandations et cibles intermédiaires de l'Organisation mondiale de la santé (lignes directrices 2021), et les valeurs limites réglementaires de l'Union européenne. Les scores attribués à ces ancres sont, eux, calibrés par DataFrance sur la distribution réelle française, pour que les moyennes nationales des trois sous-scores s'alignent (écart ≤ 3 points) : sans cette calibration, une commune où le polluant le plus discriminant (PM2,5) n'est pas mesuré aurait été mécaniquement mieux notée (+4,4 points mesurés) — c'est-à-dire avantagée parce qu'on l'avait moins mesurée. Conséquence assumée et documentée : le score attribué au niveau de la recommandation OMS diffère selon le polluant (80 pour PM2,5, 48 pour PM10, 55 pour NO₂). La recommandation OMS se lit donc comme un plancher sanitaire (« conforme, sans marge ») ; le vert se mérite en s'approchant du fond mesuré français. Le score final de la commune est la moyenne des sous-scores des polluants disponibles (au moins un requis).
- Transformation en score 0-100
-
le score composite est pré-calculé (voir ci-dessus) puis repris tel quel dans le score DataFrance (barème identité : 0 → 0, 100 → 100). Aucun classement relatif n'intervient : deux communes avec les mêmes concentrations reçoivent le même score, où qu'elles soient.
- Traitement des données manquantes et du secret statistique
-
une commune sans station à moins de 50 km n'est pas notée (l'indicateur est « non disponible », jamais un 0) et l'axe est recalculé sur ses autres indicateurs. Un polluant non mesuré pour une commune est simplement écarté de la moyenne, et la calibration anti-biais garantit que cette absence ne fausse quasiment plus la note (effet résiduel mesuré : +0,38 point). Aucun secret statistique ne s'applique à cette donnée.
- Principales limites et biais
-
la mesure vient de stations fixes — le rattachement à la station la plus proche (jusqu'à 50 km) n'est pas une modélisation fine de l'air au-dessus de chaque commune. L'indicateur reflète la moyenne annuelle, pas les pics de pollution. L'ozone est exclu. Les bornes du barème sont des valeurs de départ de la méthodologie, ratifiables.
- Millésime des sources
-
mesures de l'année 2025 (millésime enregistré en base : 2025-2026).
- Date du dernier calcul DataFrance
-
rattachements et scores composites recalculés le 03/08/2026 ; scores publiés recalculés le 07/08/2026.
- Version de méthode
-
Méthode V2.
Exposition au bruit
- Nom public de l'indicateur
-
Exposition au bruit.
- Statut
-
indicateur calculé par DataFrance, à partir d'une donnée publique (cartes de bruit stratégiques établies au titre de la directive européenne 2002/49/CE).
- Ce que mesure l'indicateur
-
l'exposition au bruit des grandes infrastructures de transport (routes et voies ferrées non concédées). À la commune : la part de la surface communale couverte par un niveau sonore Lden supérieur ou égal à 65 décibels. Au quartier (IRIS) : la part de la population du quartier exposée à ce même niveau. Le Lden est l'indicateur réglementaire européen de bruit moyen jour-soirée-nuit.
- Unité de la valeur brute
-
pourcentage (de surface à la commune, d'habitants au quartier).
- Sens de lecture
-
décroissant — plus la part exposée est faible, meilleur est le score.
- Maille géographique couverte
-
commune et quartier (IRIS), chacun mesuré nativement. Un quartier étudié mais sans carreau de population exploitable hérite de la valeur de sa commune.
- Population ou périmètre de référence
-
les communes dont le département a publié des cartes de bruit stratégiques — 9 640 communes et 20 569 quartiers au dernier calcul. Le jeu de données national omet Paris et la petite couronne (départements 75, 92, 93, 94) : ces 143 communes et environ 2 750 quartiers sont affichés « non disponible », jamais notés 0.
- Jeux de données utilisés
-
- Cartes de bruit stratégiques (CBS) des réseaux routiers et ferroviaires non concédés — Cerema, millésime 2022, Licence Ouverte 2.0 (Etalab).
- Pour la mesure par quartier : carreaux de population de 200 m — Insee, Filosofi 2021, Licence Ouverte 2.0 (mention « Source : Insee, Filosofi 2021 »).
- Mode de calcul détaillé
-
DataFrance croise géométriquement les zones d'exposition (isophones Lden par bandes de 5 dB, cartes de type A, sources routière et ferroviaire) avec les contours des territoires. À la commune : surface couverte par un isophone ≥ 65 dB divisée par la surface communale. Au quartier : pour chaque carreau habité de 200 m, la part de sa surface couverte par la zone ≥ 65 dB est appliquée à sa population, puis les populations exposées sont sommées et rapportées à la population totale du quartier.
- Transformation en score 0-100
-
rang percentile national, inversé. Un percentile situe un territoire dans le classement national : un rang de 80 signifie « fait mieux (ou autant) que 80 % des territoires comparés ». Ici le sens est inversé (moins d'exposition = meilleur score), et chaque maille est classée contre sa propre référence : les communes entre elles, les quartiers entre eux — jamais l'une contre l'autre.
- Traitement des données manquantes et du secret statistique
-
trois régimes distincts. Hors des départements ayant publié des cartes → « non disponible » (l'axe se recalcule sur les autres indicateurs). Territoire étudié mais calme (aucune zone ≥ 65 dB) → 0 % réel, qui vaut le meilleur score : « on a mesuré, c'est calme » est une information, pas un trou. Quartier sans carreau de population exploitable → héritage de la valeur communale. Aucun secret statistique ne s'applique à cette donnée.
- Principales limites et biais
-
la source ne couvre que le bruit des routes et voies ferrées non concédées — le bruit aérien et les réseaux concédés n'y figurent pas. Paris et la petite couronne sont absents du jeu de données national. Le millésime des cartes est 2022. La mesure communale (part de surface) et la mesure de quartier (part d'habitants) ont des dénominateurs différents, chacune étant classée contre sa propre référence.
- Millésime des sources
-
cartes de bruit Cerema 2022 ; carreaux de population Insee Filosofi 2021.
- Date du dernier calcul DataFrance
-
exposition recalculée le 02/08/2026 (commune et quartier) ; scores publiés recalculés le 07/08/2026.
- Version de méthode
-
Méthode V2.
Potentiel radon
- Nom public de l'indicateur
-
Potentiel radon (libellé complet affiché : « Potentiel radon (classe ASNR) »).
- Statut
-
donnée publique reprise (la classe officielle par commune), transformée en score DataFrance.
- Ce que mesure l'indicateur
-
le potentiel d'exposition au radon, un gaz radioactif naturel d'origine géologique, deuxième cause de cancer du poumon en France selon les autorités sanitaires. Chaque commune est classée par l'autorité de sûreté en catégorie 1 (potentiel faible), 2 (potentiel faible avec facteurs aggravants) ou 3 (potentiel significatif).
- Unité de la valeur brute
-
classe officielle 1, 2 ou 3.
- Sens de lecture
-
décroissant — plus la classe est élevée, plus le potentiel radon est important, plus le score est bas.
- Maille géographique couverte
-
commune uniquement. Les quartiers (IRIS) héritent de la valeur de leur commune.
- Population ou périmètre de référence
-
34 783 communes couvertes par le classement officiel (quasi-totalité de la France métropolitaine).
- Jeux de données utilisés
-
- Connaître le potentiel radon de ma commune — ASNR (ex-IRSN), millésime 2019, Licence Ouverte (Etalab).
- Mode de calcul détaillé
-
reprise directe de la classe officielle de la commune, sans retraitement.
- Transformation en score 0-100
-
barème fixe à trois points — classe 1 → 100, classe 2 → 50, classe 3 → 0. Aucun classement relatif : le score reflète la classe officielle, identique partout en France pour une même classe.
- Traitement des données manquantes et du secret statistique
-
une commune absente du classement officiel n'est pas notée (indicateur « non disponible », jamais un 0) ; l'axe se recalcule sur les autres indicateurs. Aucun secret statistique ne s'applique à cette donnée.
- Principales limites et biais
-
il s'agit d'un potentiel géologique, pas d'une mesure du radon dans les bâtiments — la concentration réelle dans un logement dépend aussi de sa construction et de sa ventilation. La classe est unique pour toute la commune. Le millésime (2019) est antérieur aux autres sources de l'axe.
- Millésime des sources
-
2019.
- Date du dernier calcul DataFrance
-
la classe est lue directement au calcul des scores — dernier calcul le 07/08/2026 (donnée ingérée le 14/07/2026).
- Version de méthode
-
Méthode V2.
Conformité de l'eau potable
- Nom public de l'indicateur
-
Conformité de l'eau potable.
- Statut
-
indicateur calculé par DataFrance, à partir d'une donnée publique (résultats du contrôle sanitaire réglementaire de l'eau distribuée).
- Ce que mesure l'indicateur
-
la part des réseaux de distribution d'eau potable desservant la commune dont le dernier prélèvement réglementaire est conforme à la fois aux limites bactériologiques et physico-chimiques.
- Unité de la valeur brute
-
pourcentage de réseaux conformes (0 à 100).
- Sens de lecture
-
croissant — 100 % de réseaux conformes = meilleur score.
- Maille géographique couverte
-
commune uniquement. Les quartiers (IRIS) héritent de la valeur de leur commune.
- Population ou périmètre de référence
-
environ 34 700 communes desservies par au moins un réseau de distribution (« unité de distribution », UDI) dont la conformité est connue — 47 031 réseaux référencés en base.
- Jeux de données utilisés
-
- Qualité de l'eau potable — Hub'Eau (Eaufrance), millésime 2025.
- Mode de calcul détaillé
-
pour chaque réseau desservant la commune, DataFrance retient le dernier prélèvement réglementaire et vérifie la double conformité (bactériologie et physico-chimie). La valeur communale est la part de réseaux conformes : une commune servie par 3 réseaux dont 2 conformes obtient 66,7.
- Transformation en score 0-100
-
la valeur est reprise telle quelle comme score (barème identité : 0 % → 0, 100 % → 100). Ce choix est motivé par la mesure : la distribution réelle est massivement concentrée (environ 86 % des communes à 100 % de conformité), ce qui rendrait un classement relatif (percentile) vide de sens.
- Traitement des données manquantes et du secret statistique
-
une commune sans réseau à conformité connue n'est pas notée (indicateur « non disponible », jamais un 0) ; l'axe se recalcule sur les autres indicateurs. Un 0 % réel (tous les réseaux non conformes au dernier prélèvement — environ 3 660 communes) est un score 0 réel, pas une absence de donnée. Aucun secret statistique ne s'applique à cette donnée.
- Principales limites et biais
-
l'indicateur est la photographie du dernier prélèvement, pas une moyenne sur l'année. La conformité est binaire par réseau (conforme / non conforme) : elle ne distingue ni la nature ni la gravité d'un dépassement. La qualité peut varier au sein d'une même commune selon le réseau qui dessert chaque foyer.
- Millésime des sources
-
2025.
- Date du dernier calcul DataFrance
-
la conformité est lue directement au calcul des scores — dernier calcul le 07/08/2026 (donnée ingérée le 14/07/2026).
- Version de méthode
-
Méthode V2.
Sols pollués
- Nom public de l'indicateur
-
Sols pollués (libellé complet affiché : « Sols pollués (distance au SIS le plus proche) »).
- Statut
-
indicateur calculé par DataFrance, à partir d'une donnée publique (les Secteurs d'Information sur les Sols).
- Ce que mesure l'indicateur
-
la distance entre le territoire et le Secteur d'Information sur les Sols (SIS) le plus proche. Un SIS est une servitude officielle et opposable (article L125-6 du code de l'environnement) désignant un terrain où la pollution des sols est avérée et documentée par l'État.
- Unité de la valeur brute
-
mètres.
- Sens de lecture
-
décroissant — plus le territoire est proche d'un sol pollué répertorié, plus le score est bas (l'orientation effective est portée par le barème, qui monte avec la distance).
- Maille géographique couverte
-
commune et quartier (IRIS), chacun mesuré nativement.
- Population ou périmètre de référence
-
la totalité du référentiel géographique de France métropolitaine, Corse comprise — 34 791 communes et 48 512 quartiers, tous porteurs d'une valeur. L'outre-mer, hors du référentiel géographique actuel, n'est pas couvert (indicateur « non disponible »).
- Jeux de données utilisés
-
- Secteurs d'Information sur les Sols (SIS) — Géorisques (ministère de la Transition écologique), millésime 2026, Licence Ouverte (Etalab).
- Mode de calcul détaillé
-
DataFrance calcule la distance géographique entre le point central du territoire (commune ou quartier) et la géométrie du SIS le plus proche, parmi tous les SIS de France. Un territoire dont l'emprise chevauche un SIS reçoit une distance de 0 mètre (exposition maximale). L'inventaire historique des anciens sites industriels (CASIAS) est affiché à titre d'information sur les fiches mais n'entre pas dans la note : un site recensé dans l'inventaire historique n'est pas une pollution avérée.
- Transformation en score 0-100
-
barème fixe ancré sur la distance — 0 m (dans un SIS) → 0 ; 1 km → 50 ; 3 km et plus → 100, avec interpolation linéaire entre ces points. Les bornes sont des valeurs de départ de la méthodologie, ratifiables.
- Traitement des données manquantes et du secret statistique
-
en métropole, chaque territoire porte toujours une distance réelle — être loin de tout SIS est une information favorable, jamais une donnée manquante. L'outre-mer n'est pas couvert : indicateur « non disponible », l'axe se recalcule sur les autres indicateurs. Aucun secret statistique ne s'applique à cette donnée.
- Principales limites et biais
-
la distance est mesurée depuis le point central du territoire, pas depuis chaque adresse — dans une grande commune, la situation réelle varie selon l'endroit. L'indicateur ne mesure que les pollutions répertoriées par une servitude officielle : un terrain pollué non encore instruit n'y figure pas. La distance ne dit rien de la nature ni de la gravité de la pollution du site.
- Millésime des sources
-
millésime Géorisques 2026.
- Date du dernier calcul DataFrance
-
distances recalculées le 25/07/2026 ; scores publiés recalculés le 07/08/2026.
- Version de méthode
-
Méthode V2.
Culture & Loisirs
L'axe Culture & Loisirs mesure l'accès à la culture, au sport et aux loisirs : ce qu'on peut atteindre en se déplaçant (équipements culturels, équipements sportifs) et ce qui arrive directement au logement (le très haut débit, seul « équipement culturel » qui ne se mesure pas en kilomètres — streaming, presse en ligne, cours à distance).
Place dans le score DataFrance : cet axe est l'une des neuf dimensions du score global. Sa pondération varie selon le profil choisi (elle est décrite qualitativement dans la page méthode, profil par profil).
Sens de lecture de l'axe : 100 = l'offre la plus riche. Tous les indicateurs de l'axe se lisent dans le même sens (plus haut = mieux doté).
Disponibilité : l'axe n'est affiché que si au moins un tiers du poids de ses indicateurs est réellement mesuré sur le territoire (seuil de couverture : 34 %). En dessous, l'axe est « non disponible » — jamais un score fabriqué sur un panier trop incomplet.
L'axe comprend trois indicateurs : l'offre culturelle, qui compte le plus, puis les sports et loisirs et les services numériques, à parts égales ; ces pondérations ne sont pas détaillées ici.
Offre culturelle pondérée par type (10 km)
- Nom public
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Offre culturelle pondérée par type (10 km) — nom court : « Offre culturelle ».
- Statut
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indicateur calculé par DataFrance, à partir d'une donnée publique (Base permanente des équipements de l'INSEE).
- Ce que mesure l'indicateur
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la richesse et la diversité de l'offre culturelle atteignable depuis le territoire — chaque équipement culturel compte selon son type, et un même type ne compte qu'un nombre limité de fois. Ce n'est pas un simple comptage : douze bibliothèques ne font pas un pôle culturel.
- Unité de la valeur brute
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points (somme de poids par type d'équipement, sans unité physique).
- Sens de lecture
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croissant — plus l'offre est riche et diverse, plus le sous-score est élevé.
- Maille géographique couverte
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commune et quartier (IRIS), chacun calculé depuis son propre point central (34 791 communes et 48 512 quartiers couverts). Un quartier a donc son propre résultat, distinct de celui de sa commune.
- Population ou périmètre de référence
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les équipements situés dans un rayon de 10 km à vol d'oiseau autour du centre du territoire. Le score compare ensuite le territoire à l'ensemble des communes de France (et un quartier à l'ensemble des quartiers).
- Jeux de données utilisés
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Base permanente des équipements (BPE) de l'INSEE, sous-catégorie « Équipements culturels » — producteur : INSEE ; millésime : 2025.
- Mode de calcul détaillé
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dans le rayon de 10 km, chaque équipement culturel apporte des points selon son type : arts du spectacle 5, conservatoire 4, cinéma 3, exposition et médiation culturelle 2, espace remarquable et patrimoine 2, archives 2, bibliothèque 1. Un même type est plafonné à 3 exemplaires : au-delà, les équipements supplémentaires du même type n'ajoutent plus rien. La valeur brute est la somme de ces points.
- Transformation en score 0-100
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la valeur brute est convertie en rang dans le classement national (percentile continu) : un sous-score de 75 signifie que le territoire est mieux doté qu'environ 75 % des communes de France. Les repères du classement sont figés à l'avance sur l'ensemble du pays, séparément pour les communes et pour les quartiers.
- Traitement des données manquantes
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un territoire sans point de référence géographique calculable n'a pas d'indicateur (valeur absente, jamais un zéro fabriqué) ; l'axe est alors recalculé sur ses indicateurs présents. Un comptage réellement nul (aucun équipement à 10 km) est en revanche une vraie valeur : elle donne un score, bas. Pas de secret statistique sur cette source.
- Principales limites et biais
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la BPE est un proxy de l'offre culturelle — les référentiels spécialisés (musées, cinémas) ne sont pas encore intégrés. Trois types pourtant prévus par la nomenclature BPE (théâtre/arts de la rue/cirque, musée, livres et presse) ne portent actuellement aucun équipement dans la base nationale (dérive de nomenclature INSEE) et ne comptent donc pas. Le rayon est à vol d'oiseau, pas un temps de trajet réel, et il est identique partout (10 km ne représentent pas le même effort en ville et à la campagne).
- Millésime des sources
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BPE 2025.
- Date du dernier calcul DataFrance
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valeurs par territoire et repères nationaux recalculés le 2 août 2026 ; le sous-score affiché est ensuite recalculé à chaque consultation.
- Version de méthode
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Méthode V2.
Sports & loisirs accessibles
- Nom public
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Sports & loisirs accessibles — nom court : « Sports & loisirs ».
- Statut
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indicateur calculé par DataFrance, à partir d'une donnée publique (Base permanente des équipements de l'INSEE).
- Ce que mesure l'indicateur
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le nombre d'équipements sportifs et de loisirs atteignables depuis le territoire (gymnases, terrains, piscines, salles multisports…).
- Unité de la valeur brute
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nombre d'équipements.
- Sens de lecture
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croissant — plus il y a d'équipements accessibles, plus le sous-score est élevé.
- Maille géographique couverte
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commune et quartier (IRIS), chacun depuis son propre point central (34 791 communes, 48 512 quartiers).
- Population ou périmètre de référence
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les équipements situés dans un rayon de 5 km à vol d'oiseau autour du centre du territoire ; classement national (communes entre elles, quartiers entre eux).
- Jeux de données utilisés
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Base permanente des équipements (BPE) de l'INSEE, catégorie « sports et loisirs » — producteur : INSEE ; millésime : 2025.
- Mode de calcul détaillé
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comptage brut des équipements de la catégorie dans le rayon de 5 km. Contrairement à l'offre culturelle, il n'y a ni pondération par type ni plafond.
- Transformation en score 0-100
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rang dans le classement national (percentile continu), avec des repères figés à l'avance, séparés commune/quartier.
- Traitement des données manquantes
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territoire sans point de référence → indicateur absent (jamais un zéro fabriqué) ; un comptage réellement nul est une vraie valeur, scorée. Pas de secret statistique.
- Principales limites et biais
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comptage brut — un plateau sportif de plein air et un grand complexe aquatique comptent chacun pour un ; la taille, la capacité et l'état des équipements ne sont pas mesurés. Rayon à vol d'oiseau, identique partout.
- Millésime des sources
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BPE 2025.
- Date du dernier calcul DataFrance
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valeurs et repères nationaux recalculés le 2 août 2026 ; sous-score recalculé à chaque consultation.
- Version de méthode
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Méthode V2.
Très haut débit à domicile
- Nom public
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Très haut débit à domicile (débit filaire du logement moyen) — nom court : « Services numériques ».
- Statut
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indicateur calculé par DataFrance, à partir d'une donnée publique (statistiques communales de l'ARCEP).
- Ce que mesure l'indicateur
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le débit internet filaire (fibre, câble, ADSL) auquel le logement moyen de la commune est éligible. C'est l'accès culturel « par la prise » : dans une commune sans cinéma ni médiathèque, le très haut débit est aussi un accès à la culture.
- Unité de la valeur brute
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Mbit/s (mégabits par seconde).
- Sens de lecture
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croissant — plus le débit est élevé, plus le sous-score est élevé.
- Maille géographique couverte
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commune (donnée native communale, 34 870 communes). Le quartier hérite de la valeur de sa commune : tous les quartiers d'une même ville affichent le même sous-score, et cet héritage est signalé sur la page.
- Population ou périmètre de référence
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l'ensemble des logements de la commune recensés par l'ARCEP.
- Jeux de données utilisés
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ARCEP — « Ma connexion internet », statistiques communales d'éligibilité (réseau filaire) — producteur : ARCEP ; situation au 31/03/2026 ; licence : Licence Ouverte v2.0.
- Mode de calcul détaillé
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l'ARCEP publie, commune par commune, le nombre de logements éligibles à chaque classe de débit (de « inéligible » à 1 Gbit/s et plus). DataFrance calcule la moyenne géométrique des débits, pondérée par le nombre de logements de chaque classe. Ce choix est délibéré : 97 % des communes ont déjà un logement médian à 1 Gbit/s, la médiane et les déciles ne distinguent donc plus rien ; la moyenne géométrique reste informative sur une grandeur qui s'étale sur quatre ordres de grandeur.
- Transformation en score 0-100
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barème à seuils absolus (pas un classement) : 2 Mbit/s → 0 (on ne fait plus rien en ligne), 20 Mbit/s → 50, 100 Mbit/s → 80, 1 Gbit/s → 100, avec interpolation linéaire entre ces points. Le score dit un niveau de service réel, pas une place dans un palmarès.
- Traitement des données manquantes
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commune absente des statistiques ARCEP, ou mesurée avec zéro logement → indicateur absent (jamais un débit ni un zéro fabriqués). Un débit réel très bas est en revanche une vraie valeur, notée 0 par le barème.
- Principales limites et biais
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c'est une éligibilité théorique, pas un débit constaté chez l'habitant ; seul le réseau filaire est mesuré (la couverture mobile a été écartée après mesure : elle ne départage plus les communes ou redit la densité urbaine) ; la valeur est communale et identique pour tous les quartiers d'une même ville.
- Millésime des sources
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situation ARCEP au 31/03/2026.
- Date du dernier calcul DataFrance
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valeur recalculée le 7 août 2026.
- Version de méthode
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Méthode V2.
Coût de la vie
L'axe Coût de la vie répond à une question simple : combien coûte le fait de s'installer et de vivre sur ce territoire ? Il regarde trois postes : le prix d'achat immobilier, le loyer et la taxe foncière.
Place dans le score DataFrance : cet axe est l'une des neuf dimensions du score global, avec une pondération qui varie selon le profil choisi (décrite qualitativement, profil par profil, dans la page méthode). Il alimente aussi le rapport qualité/coût affiché sur les fiches (score de qualité de vie rapporté au score de coût).
Sens de lecture — important : l'axe est orienté « 100 = le plus abordable ». Un score élevé signifie qu'il coûte peu de vivre là, un score bas que c'est cher. Les trois indicateurs se lisent dans le même sens que l'axe : un sous-score « Prix immobilier » de 90 veut dire « parmi les moins chers de France », pas « parmi les plus chers ».
Disponibilité : l'axe n'est affiché que si au moins la moitié du poids de ses indicateurs est réellement mesurée (seuil de couverture : 50 %, soit en pratique 2 indicateurs sur 3).
Lien avec l'axe « Marché immobilier » : les mêmes données publiques (transactions DVF, Carte des loyers) alimentent les deux axes, sous deux angles différents et sans double compte. L'axe Coût de la vie mesure des niveaux (ce que coûtent l'achat et la location aujourd'hui) ; l'axe Marché immobilier mesure des dynamiques et des ratios (évolution des prix, activité du marché, rendement locatif). Un niveau et un ratio sont deux informations distinctes.
L'axe comprend trois indicateurs : le prix immobilier, qui compte le plus, puis le loyer, puis la taxe foncière ; ces pondérations ne sont pas détaillées ici.
Niveau de prix immobilier
- Nom public
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Niveau de prix immobilier (€/m² médian) — nom court : « Prix immobilier ».
- Statut
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indicateur calculé par DataFrance, à partir d'une donnée publique (transactions immobilières DVF).
- Ce que mesure l'indicateur
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le prix d'achat au m² typique du territoire, mesuré sur les ventes réelles de logements.
- Unité de la valeur brute
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€/m².
- Sens de lecture
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la valeur brute se lit à l'envers du sous-score — plus le prix au m² est bas, plus le sous-score est élevé (100 = le moins cher), en cohérence avec l'axe « 100 = abordable ».
- Maille géographique couverte
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commune et quartier (IRIS), tous deux calculés nativement (les transactions sont géolocalisées) — 27 654 communes et 39 882 quartiers atteignent le volume de ventes minimal.
- Population ou périmètre de référence
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les ventes de logements (maisons et appartements) réalisées sur le territoire entre 2021 et 2025. Le score ne compare pas le territoire aux autres : il lit le prix obtenu sur un barème absolu (voir « Transformation en score »).
- Jeux de données utilisés
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« Demandes de valeurs foncières géolocalisées » (DVF) — producteur : DGFiP (Etalab) ; millésime de l'extraction : 04/2026 ; licence : Licence Ouverte 2.0 (Etalab) ; lien : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/demandes-de-valeurs-foncieres-geolocalisees/
- Mode de calcul détaillé
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médiane des prix au m² des ventes de maisons et d'appartements sur une fenêtre de cinq ans (2021-2025). Les ventes au prix au m² invraisemblable — moins de 200 €/m² ou plus de 50 000 €/m², le plus souvent des erreurs de saisie ou des ventes atypiques — sont écartées avant tout calcul. Le prix au m² d'une vente est le prix total de la mutation rapporté à sa surface bâtie.
- Transformation en score 0-100
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barème absolu, le même à toutes les mailles : le prix au m² est converti en score par interpolation entre des repères fixes, calés sur le nombre d'années de revenu d'un ménage français médian qu'il faut pour acheter 70 m² (grille internationale d'abordabilité). 500 €/m² (≈ 1 année) → 100 ; 900 → 84 ; 1 300 (≈ 2,7 années) → 71 ; 1 800 → 59 ; 2 400 (≈ 5 années, et le niveau moyen français) → 48 ; 3 700 → 26 ; 5 600 → 10 ; 7 600 €/m² et plus (≈ 16 années) → 0. Le score ne dépend donc d'aucun classement.
- Traitement des données manquantes
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moins de 10 ventes sur la fenêtre → indicateur absent (une médiane sur une poignée de ventes serait du bruit, pas une mesure) ; l'axe est recalculé sur ses indicateurs présents. Jamais de zéro fabriqué.
- Principales limites et biais
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la médiane dépend de la composition des ventes (un territoire où ne se vendent que de grandes maisons n'est pas comparable trait pour trait à un territoire de studios) ; la fenêtre de cinq ans lisse les évolutions récentes ; environ 7 300 communes n'atteignent pas les 10 ventes et n'ont pas d'indicateur.
- Millésime des sources
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extraction DVF 04/2026 (transactions 2021-2025).
- Date du dernier calcul DataFrance
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barème figé le 15 août 2026 ; le sous-score est recalculé à chaque consultation.
- Version de méthode
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Méthode V2.
Niveau de loyer
- Nom public
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Niveau de loyer (€/m² médian) — nom court : « Loyer ».
- Statut
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donnée publique reprise (l'indicateur de loyer publié par l'État est repris tel quel ; le score qui en découle est calculé par DataFrance).
- Ce que mesure l'indicateur
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le loyer mensuel au m² auquel s'attendre pour la location d'un appartement sur le territoire, estimé à partir des annonces de location longue durée.
- Unité de la valeur brute
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€/m² par mois.
- Sens de lecture
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valeur brute à l'envers du sous-score — plus le loyer est bas, plus le sous-score est élevé (100 = le moins cher).
- Maille géographique couverte
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commune (donnée native communale, 34 788 communes couvertes). Le quartier hérite de la valeur de sa commune, et cet héritage est signalé.
- Population ou périmètre de référence
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les annonces de location longue durée (type appartement) ; l'estimation est quasi universelle sur les communes de France. Le score est lu sur un barème absolu, pas sur un classement.
- Jeux de données utilisés
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« Carte des loyers — indicateurs de loyers d'annonce par commune » — producteur : Ministère de la Transition écologique (DHUP/ANIL) ; millésime : 2025 ; licence : Licence Ouverte 2.0 (Etalab) ; lien : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/carte-des-loyers-indicateurs-de-loyers-dannonce-par-commune-en-2025/
- Mode de calcul détaillé
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la valeur communale publiée (loyer d'annonce prédit par le modèle statistique DHUP/ANIL) est reprise telle quelle, sans retraitement.
- Transformation en score 0-100
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barème absolu : le loyer au m² est converti en score par interpolation entre des repères fixes, calés sur le taux d'effort d'un ménage au revenu médian pour 50 m². 5,50 €/m² (≈ 10 % du revenu) → 100 ; 8 → 82 ; 11 → 66 ; 13,50 → 54 ; 16,50 €/m² (≈ 30 %, le seuil d'alerte usuel) → 42 ; 22 (≈ 39 %) → 18 ; 27 €/m² et plus (≈ 48 %) → 0.
- Traitement des données manquantes
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commune sans loyer publié → indicateur absent, jamais un zéro fabriqué.
- Principales limites et biais
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c'est un loyer d'annonce (les loyers des baux en cours, souvent plus bas, ne sont pas mesurés) ; c'est une prédiction statistique, pas un relevé exhaustif — aucun filtre sur la qualité locale du modèle n'est appliqué à ce stade ; l'indicateur porte sur un appartement type et ne distingue pas les surfaces ; la valeur est communale, identique pour tous les quartiers d'une même ville.
- Millésime des sources
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Carte des loyers 2025.
- Date du dernier calcul DataFrance
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valeur recalculée le 7 août 2026 ; barème figé le 15 août 2026.
- Version de méthode
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Méthode V2.
Taxe foncière (bâti)
- Nom public
-
Taxe foncière (bâti) — nom court : « Taxe foncière ».
- Statut
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donnée publique reprise (taux de fiscalité locale publié par la DGFiP, repris tel quel ; le score qui en découle est calculé par DataFrance).
- Ce que mesure l'indicateur
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le taux de la taxe foncière sur les propriétés bâties applicable dans la commune — ce que paie, en proportion de la base d'imposition, un propriétaire.
- Unité de la valeur brute
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taux (proportion, affichée en % — de 4,3 % à 106,9 % selon les communes).
- Sens de lecture
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valeur brute à l'envers du sous-score — plus le taux est bas, plus le sous-score est élevé (100 = le moins taxé).
- Maille géographique couverte
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commune (34 934 communes couvertes). Le quartier hérite de la valeur de sa commune ; pour les arrondissements de Paris, Lyon et Marseille, la valeur de la ville entière est utilisée (et signalée comme telle).
- Population ou périmètre de référence
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les propriétés bâties de la commune. Le score est lu sur un barème absolu, pas sur un classement.
- Jeux de données utilisés
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fichier de fiscalité directe locale — producteur : DGFiP ; millésime : 2024.
- Mode de calcul détaillé
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le taux publié est repris tel quel, sans retraitement.
- Transformation en score 0-100
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barème absolu, calé sur des multiples du taux médian national (43 %, pondéré par la population). Un quart de ce taux médian (10,7 %) → 100 ; la moitié (21,5 %) → 80 ; les trois quarts (32,2 %) → 65 ; le taux médian lui-même (43 %) → 50 ; une fois et demie (64,4 %) → 25 ; le double (85,9 %) et au-delà → 0.
- Traitement des données manquantes
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commune absente du fichier → indicateur absent, jamais un zéro fabriqué.
- Principales limites et biais
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un taux ne dit pas un montant — la somme réellement payée dépend aussi de la valeur locative cadastrale du bien, qui varie fortement d'une commune à l'autre ; deux communes au même taux peuvent donc taxer très différemment en euros.
- Millésime des sources
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2024.
- Date du dernier calcul DataFrance
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barème figé le 15 août 2026 ; sous-score recalculé à chaque consultation.
- Version de méthode
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Méthode V2.
Contexte social
Cet axe décrit certains indicateurs socio-économiques du territoire. Il ne mesure ni la valeur du territoire ni celle de ses habitants et reçoit une pondération limitée dans le score global.
Place dans le score DataFrance : depuis la méthode d'août 2026, le Contexte social est l'une des neuf dimensions du score global, avec une pondération volontairement limitée. Les autres axes décrivent ce qu'on trouve sur place et ce que ça coûte ; celui-ci décrit la situation socio-économique de celles et ceux qui y vivent déjà — une information utile à un choix d'installation, jamais un jugement sur un quartier ou ses habitants.
Régime d'affichage particulier : cet axe se lit en position (un rang parmi des territoires comparables : à la commune, les communes de sa taille ; au quartier, tous les quartiers de France), jamais en verdict. Concrètement : aucune mention « favorable/défavorable » n'est affichée sur cet axe, sa carte ne porte pas de bande de couleur de jugement, et il n'est jamais cité comme « point fort » d'un territoire — cette interdiction est câblée dans le moteur, pas seulement dans une charte. Il peut en revanche apparaître dans la synthèse comme point de vigilance, sous un libellé strictement factuel (« le contexte socio-économique »).
Sens de lecture de l'axe : 100 = des indicateurs de fragilité socio-économique plus faibles (moins de chômage, moins de personnes sans diplôme, moins de logements sociaux). Un score bas décrit une situation sociale plus fragile — il ne dit rien de la qualité de vie sur place, que mesurent les autres axes.
Disponibilité : l'axe n'est affiché que si au moins la moitié du poids de ses indicateurs est réellement mesurée (seuil de couverture : 50 %, soit en pratique 2 indicateurs sur 3).
L'axe comprend trois indicateurs : le taux de chômage, qui compte le plus, devant le niveau de diplôme puis la part de logements sociaux ; ces pondérations ne sont pas détaillées ici.
Taux de chômage (15-64 ans)
- Nom public
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Taux de chômage (15-64 ans) — nom court : « Chômage ».
- Statut
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indicateur calculé par DataFrance, à partir d'une donnée publique (recensement de la population, INSEE).
- Ce que mesure l'indicateur
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la part des actifs de 15 à 64 ans qui se déclarent au chômage au recensement.
- Unité de la valeur brute
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ratio (affiché en %).
- Sens de lecture
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valeur brute à l'envers du sous-score — plus le taux de chômage est bas, plus le sous-score est élevé (100 = fragilité plus faible).
- Maille géographique couverte
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commune et quartier (IRIS), tous deux calculés nativement — 25 228 communes et 38 935 quartiers atteignent le volume minimal. La valeur communale est construite en additionnant les chiffres de ses quartiers (mêmes définitions aux deux mailles).
- Population ou périmètre de référence
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les actifs de 15 à 64 ans du territoire (au sens du recensement). Le classement, lui, se fait entre territoires comparables : une commune est classée parmi les communes de sa taille (huit tranches de population), un quartier parmi tous les quartiers de France.
- Jeux de données utilisés
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INSEE — Recensement de la population 2022, base infracommunale activité-emploi — producteur : INSEE ; millésime : 2022.
- Mode de calcul détaillé
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nombre de chômeurs de 15-64 ans divisé par le nombre d'actifs de 15-64 ans. Au quartier, les deux chiffres sont ceux de l'IRIS ; à la commune, ce sont les sommes des chiffres de ses IRIS. Le dénominateur est bien la population active (jamais l'ensemble des 15-64 ans).
- Transformation en score 0-100
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rang (percentile continu) inversé (taux bas = score haut), établi à la commune parmi les communes de sa taille et au quartier parmi tous les quartiers de France. Aucun barème n'existe ici : aucun référentiel officiel ne définit un « bon » taux de chômage, le score est donc une position, pas une note sur une échelle inventée.
- Traitement des données manquantes et significativité
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en dessous de 100 actifs, l'indicateur n'est pas calculé — sur 43 actifs, une seule personne fait bouger le taux de 2,3 points : c'est du bruit, pas une mesure. Un quartier sous ce plancher affiche la valeur de sa commune (héritage signalé). Jamais de zéro fabriqué.
- Principales limites et biais
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c'est le chômage déclaré au recensement — il ne coïncide ni avec le chômage au sens du BIT ni avec les inscriptions à France Travail ; le millésime (2022) ne reflète pas la conjoncture du moment ; les petits territoires proches du plancher restent statistiquement fragiles.
- Millésime des sources
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recensement 2022.
- Date du dernier calcul DataFrance
-
repères nationaux figés le 2 août 2026 ; sous-score recalculé à chaque consultation.
- Version de méthode
-
Méthode V2.
Personnes sans diplôme ou au plus un CEP
- Nom public
-
Personnes non scolarisées de 15 ans ou plus sans diplôme ou au plus un CEP — nom court : « Niveau de diplôme ».
- Statut
-
indicateur calculé par DataFrance, à partir d'une donnée publique (recensement de la population, INSEE).
- Ce que mesure l'indicateur
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la part des personnes de 15 ans ou plus, sorties du système scolaire, qui n'ont aucun diplôme ou au plus le certificat d'études primaires.
- Unité de la valeur brute
-
ratio (affiché en %).
- Sens de lecture
-
valeur brute à l'envers du sous-score — plus cette part est basse, plus le sous-score est élevé (100 = fragilité plus faible).
- Maille géographique couverte
-
commune et quartier (IRIS), tous deux calculés nativement — 30 020 communes et 43 861 quartiers atteignent le volume minimal ; la valeur communale est la somme des chiffres de ses IRIS.
- Population ou périmètre de référence
-
les personnes non scolarisées de 15 ans ou plus — pas la population active (le mot « actifs » serait ici un faux libellé : les retraités et les personnes hors emploi comptent aussi). Classement parmi les communes de sa taille à la commune, parmi tous les quartiers de France au quartier.
- Jeux de données utilisés
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INSEE — Diplômes-Formation, base infracommunale (recensement 2022, publication du 16/10/2025) — producteur : INSEE ; licence : Licence Ouverte 2.0 ; lien : https://www.insee.fr/fr/statistiques/8647010
- Mode de calcul détaillé
-
nombre de personnes non scolarisées de 15 ans ou plus sans diplôme (ou CEP au plus) divisé par le nombre total de personnes non scolarisées de 15 ans ou plus, aux deux mailles.
- Transformation en score 0-100
-
rang (percentile continu) inversé (part basse = score haut), établi à la commune parmi les communes de sa taille et au quartier parmi tous les quartiers de France.
- Traitement des données manquantes et significativité
-
en dessous de 100 personnes dans la population de référence, l'indicateur n'est pas calculé (même logique de significativité que le chômage). Un quartier sous plancher affiche la valeur de sa commune (héritage signalé). Jamais de zéro fabriqué.
- Principales limites et biais
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c'est un indicateur de stock, qui bouge lentement — il reflète l'histoire scolaire de toute la population adulte présente, y compris les générations anciennes, pas la seule population en âge de travailler ; il complète le chômage (flux d'emploi) par un signal structurel, mais ne mesure pas la qualité de l'offre scolaire actuelle du territoire.
- Millésime des sources
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recensement 2022 (publication 16/10/2025).
- Date du dernier calcul DataFrance
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repères nationaux figés le 2 août 2026 ; sous-score recalculé à chaque consultation.
- Version de méthode
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Méthode V2.
Part de logements sociaux (HLM)
- Nom public
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Part de logements sociaux (HLM) dans les résidences — nom court : « Logements sociaux ».
- Statut
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indicateur calculé par DataFrance, à partir d'une donnée publique (recensement de la population, INSEE — parc de logements).
- Ce que mesure l'indicateur
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la part des résidences du territoire occupées en location HLM. C'est une description de la composition du parc de logements — pas une mesure de qualité du parc ni des occupants.
- Unité de la valeur brute
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ratio (affiché en %).
- Sens de lecture
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valeur brute à l'envers du sous-score — plus la part est basse, plus le sous-score est élevé. Ce sens de lecture est celui d'un indicateur de fragilité socio-économique agrégé avec les deux autres ; il se lit en position, jamais en jugement.
- Maille géographique couverte
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commune et quartier (IRIS), tous deux calculés nativement — 32 886 communes et 46 801 quartiers atteignent le volume minimal.
- Population ou périmètre de référence
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les résidences recensées du territoire. Classement parmi les communes de sa taille à la commune, parmi tous les quartiers de France au quartier.
- Jeux de données utilisés
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INSEE — Recensement de la population 2022 (parc de logements, base communale et infracommunale) — producteur : INSEE ; millésime : 2022.
- Mode de calcul détaillé
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nombre de résidences occupées en location HLM divisé par le nombre total de résidences recensées, à chaque maille (donnée communale native à la commune, donnée IRIS native au quartier).
- Transformation en score 0-100
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rang (percentile continu) inversé (part basse = score haut), établi à la commune parmi les communes de sa taille et au quartier parmi tous les quartiers de France. Aucune règle spéciale pour les zéros : 45,8 % des communes n'ont aucun logement social et partagent honnêtement le haut de l'échelle — c'est une position (« vous êtes parmi les 46 % à 0 »), pas une récompense. Une règle qui enverrait tous les zéros à 100/100 d'un bloc a été explicitement écartée : elle aurait fabriqué une falaise artificielle dans les scores et offert une lecture discriminatoire.
- Traitement des données manquantes et significativité
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en dessous de 50 logements, la part n'est plus discriminante — l'indicateur n'est pas calculé. Un quartier sous plancher affiche la valeur de sa commune (héritage signalé). Jamais de zéro fabriqué.
- Principales limites et biais
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l'indicateur décrit une composition, dont la lecture peut vite dériver vers le jugement — c'est précisément pourquoi il porte le poids le plus faible de l'axe et pourquoi l'axe entier est privé de verdict ; au quartier, il est corrélé au chômage (0,570) et apporte donc en partie un signal redondant ; le statut HLM ne dit rien de l'état, de la taille ni du confort des logements.
- Millésime des sources
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recensement 2022.
- Date du dernier calcul DataFrance
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repères nationaux figés le 2 août 2026 ; sous-score recalculé à chaque consultation.
- Version de méthode
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Méthode V2.
Marché immobilier
L'axe Marché immobilier décrit le marché immobilier local du point de vue d'un placement : les prix montent-ils, le marché est-il actif, que rapporte la location par rapport au prix d'achat ?
Place dans le score DataFrance — particularité importante : cet axe est le seul axe exclu du score global. Il est présenté à titre informatif sur les fiches, mais n'entre dans aucune moyenne, aucun profil, aucun classement général. La raison est de fond : le score global note un choix d'installation (ce qu'on trouve sur place, ce que ça coûte d'y vivre) ; cet axe mesure un placement — deux questions différentes, qui ne s'additionnent pas. Cette exclusion est structurelle, câblée dans le moteur.
Sens de lecture de l'axe : 100 = le marché le plus dynamique/rémunérateur du point de vue d'un investisseur (prix en forte hausse, marché actif, rendement locatif élevé). Ce n'est ni « bien » ni « mal » pour un habitant : des prix qui montent enrichissent le propriétaire et pénalisent l'acheteur.
Disponibilité : l'axe n'est affiché que si au moins un tiers du poids de ses indicateurs est réellement mesuré (seuil de couverture : 34 %).
Lien avec l'axe « Coût de la vie » : les mêmes données publiques alimentent les deux axes, sans double compte. Les transactions DVF donnent le niveau de prix (axe Coût de la vie) et, ici, son évolution et l'activité du marché ; la Carte des loyers donne le niveau de loyer (axe Coût de la vie) et entre, ici, au numérateur du rendement locatif (loyer rapporté au prix). Un niveau et un ratio sont deux informations distinctes.
L'axe comprend trois indicateurs : la dynamique des prix, qui compte le plus, devant la tension du marché puis le rendement locatif ; ces pondérations ne sont pas détaillées ici.
Dynamique des prix
- Nom public
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Dynamique des prix (évolution €/m²) — nom court : « Dynamique des prix ».
- Statut
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indicateur calculé par DataFrance, à partir d'une donnée publique (transactions immobilières DVF).
- Ce que mesure l'indicateur
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l'évolution du prix au m² typique du territoire entre le début et la fin de la période observée.
- Unité de la valeur brute
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% d'évolution.
- Sens de lecture
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croissant — plus les prix ont monté, plus le sous-score est élevé (lecture « placement » : une hausse est un signal de valorisation).
- Maille géographique couverte
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commune et quartier (IRIS), tous deux calculés nativement — 9 441 communes et 19 606 quartiers atteignent le volume de ventes minimal.
- Population ou périmètre de référence
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les ventes de logements (maisons et appartements) du territoire sur la fenêtre 2021-2025, coupée en deux au point médian des dates de vente. Classement national.
- Jeux de données utilisés
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« Demandes de valeurs foncières géolocalisées » (DVF) — producteur : DGFiP (Etalab) ; millésime de l'extraction : 04/2026 ; licence : Licence Ouverte 2.0 (Etalab) ; lien : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/demandes-de-valeurs-foncieres-geolocalisees/
- Mode de calcul détaillé
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la fenêtre de cinq ans est coupée en deux à mi-parcours ; on calcule la médiane des prix au m² des ventes de chaque moitié, puis l'évolution : (médiane récente − médiane ancienne) ÷ médiane ancienne × 100. Les ventes aberrantes (moins de 200 €/m² ou plus de 50 000 €/m²) sont écartées en amont, comme pour le niveau de prix. L'indicateur exige au moins 30 ventes dans chaque moitié de la fenêtre.
- Transformation en score 0-100
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rang dans le classement national des évolutions (percentile continu), repères figés à l'avance, séparés commune/quartier.
- Traitement des données manquantes
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moins de 30 ventes dans l'une des deux demi-fenêtres → indicateur absent (jamais un zéro fabriqué) ; l'axe est recalculé sur ses indicateurs présents.
- Principales limites et biais
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l'exigence de 30 ventes par demi-fenêtre réserve de fait l'indicateur aux marchés actifs (moins de 10 000 communes couvertes) ; l'évolution d'une médiane reste sensible au changement de composition des ventes entre les deux périodes (si l'on vend plus d'appartements récents en fin de période, la « hausse » peut être un effet de composition) ; cinq ans de fenêtre lissent les retournements récents.
- Millésime des sources
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extraction DVF 04/2026 (transactions 2021-2025).
- Date du dernier calcul DataFrance
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valeur recalculée le 7 août 2026 ; repères nationaux figés le 2 août 2026.
- Version de méthode
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Méthode V2.
Tension du marché
- Nom public
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Tension du marché (ventes / 1000 hab.) — nom court : « Tension du marché ».
- Statut
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indicateur calculé par DataFrance, à partir de données publiques (transactions DVF + population INSEE).
- Ce que mesure l'indicateur
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l'activité du marché immobilier local — combien de logements se vendent, rapporté à la taille du territoire.
- Unité de la valeur brute
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nombre de ventes pour 1 000 habitants (sur la fenêtre de cinq ans).
- Sens de lecture
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croissant — plus le marché est actif, plus le sous-score est élevé.
- Maille géographique couverte
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commune et quartier (IRIS), tous deux calculés nativement — 27 654 communes et 39 850 quartiers atteignent le volume minimal.
- Population ou périmètre de référence
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la population totale du territoire (INSEE) au dénominateur ; les ventes 2021-2025 au numérateur. Classement national.
- Jeux de données utilisés
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« Demandes de valeurs foncières géolocalisées » (DVF) — producteur : DGFiP (Etalab) ; millésime 04/2026 ; licence : Licence Ouverte 2.0 (Etalab) ; lien : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/demandes-de-valeurs-foncieres-geolocalisees/ — et population totale INSEE du référentiel géographique DataFrance.
- Mode de calcul détaillé
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nombre de ventes de logements sur la fenêtre 2021-2025 divisé par la population du territoire, multiplié par 1 000. L'indicateur exige au moins 10 ventes et une population connue et non nulle.
- Transformation en score 0-100
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rang dans le classement national (percentile continu), repères figés à l'avance.
- Traitement des données manquantes
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moins de 10 ventes, ou population absente ou nulle → indicateur absent (jamais un zéro fabriqué).
- Principales limites et biais
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l'indicateur mesure un volume d'échanges, pas une qualité de marché — il ne distingue pas les types de biens vendus, et il rapporte les ventes à la population résidente : dans les territoires où beaucoup d'acheteurs ne résident pas à l'année, le chiffre se lit avec prudence.
- Millésime des sources
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extraction DVF 04/2026 (transactions 2021-2025) ; population INSEE du référentiel en vigueur.
- Date du dernier calcul DataFrance
-
repères nationaux figés le 2 août 2026 ; sous-score recalculé à chaque consultation.
- Version de méthode
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Méthode V2.
Rendement locatif brut
- Nom public
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Rendement locatif brut (loyer/prix, hors location saisonnière) — nom court : « Rendement locatif ».
- Statut
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indicateur calculé par DataFrance, à partir de données publiques (Carte des loyers + transactions DVF).
- Ce que mesure l'indicateur
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ce que rapporte la location longue durée par rapport au prix d'achat — le loyer annuel au m² divisé par le prix d'achat au m². C'est le levier classique d'un investissement locatif, en version brute.
- Unité de la valeur brute
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ratio (affiché en %).
- Sens de lecture
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croissant — plus le rendement est élevé, plus le sous-score est élevé.
- Maille géographique couverte
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commune (17 218 communes couvertes). Le quartier hérite de la valeur de sa commune (héritage signalé).
- Population ou périmètre de référence
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les communes disposant à la fois d'un loyer publié (Carte des loyers) et d'au moins 30 ventes DVF — l'indicateur n'existe que sur cette intersection. Classement national.
- Jeux de données utilisés
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« Carte des loyers — indicateurs de loyers d'annonce par commune » — producteur : Ministère de la Transition écologique (DHUP/ANIL) ; millésime 2025 ; licence : Licence Ouverte 2.0 (Etalab) ; lien : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/carte-des-loyers-indicateurs-de-loyers-dannonce-par-commune-en-2025/ — et « Demandes de valeurs foncières géolocalisées » (DVF) — producteur : DGFiP (Etalab) ; millésime 04/2026 ; licence : Licence Ouverte 2.0 (Etalab) ; lien : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/demandes-de-valeurs-foncieres-geolocalisees/
- Mode de calcul détaillé
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loyer mensuel au m² (Carte des loyers, annonces de location longue durée) multiplié par 12, divisé par le prix d'achat médian au m² (DVF, mêmes ventes filtrées et bornées que pour le niveau de prix — la médiane n'est jamais recalculée différemment d'un axe à l'autre). Le résultat est un rendement brut : hors charges, vacance locative et fiscalité. La location saisonnière (courte durée) n'entre pas dans le calcul.
- Transformation en score 0-100
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rang dans le classement national des rendements (percentile continu), repères figés à l'avance.
- Traitement des données manquantes
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commune sans loyer publié, ou avec moins de 30 ventes DVF → indicateur absent (jamais un zéro fabriqué) ; l'axe est recalculé sur ses indicateurs présents.
- Principales limites et biais
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brut ≠ net — charges, vacance, travaux et fiscalité peuvent inverser le classement réel de deux communes ; le numérateur est un loyer d'annonce prédit, pas un loyer constaté ; le loyer porte sur un appartement type quand le prix médian mélange maisons et appartements ; couverture limitée à la moitié des communes environ (l'intersection des deux sources).
- Millésime des sources
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Carte des loyers 2025 ; extraction DVF 04/2026 (transactions 2021-2025).
- Date du dernier calcul DataFrance
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valeur recalculée le 7 août 2026 ; repères nationaux figés le 2 août 2026.
- Version de méthode
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Méthode V2.