Série · Climat

L'été 2026, le plus chaud que la France ait connu depuis 1959

Pendant plus de vingt ans, l'été 2003 a servi d'étalon à tout le monde : chaque canicule se mesurait à lui, chaque commune gardait son souvenir en haut de sa série. L'été 2026 l'a relégué au second rang presque partout, et souvent de loin. Pour le comprendre, nous avons remis les soixante-huit étés de la réanalyse Météo-France bout à bout, commune par commune — la moyenne des températures maximales de juin à août, chaque commune comptant pour une —, puis regardé qui détenait le record avant, qui le détient maintenant, et ce que cela change pour les habitants. La réponse tient en une bande de couleur, une carte, et quelques vallées qui résistent.

Données : Météo-France, SIM (SAFRAN-ISBA), 2026 · France métropolitaine

Un degré au-dessus de l’été 2003, l’ancien record

Commençons par la mesure qui sert de juge de paix : la température maximale quotidienne, moyennée sur les journées de juin, juillet et août, puis sur toutes les communes — chaque commune comptant pour une. Ce n’est ni la température moyenne de la saison, jour et nuit confondus, ni un maximum ponctuel. Sur cette série, l’été 2026 monte à 29,37 °C. L’été 2003 est deuxième à 28,34 °C, l’été 2022 troisième à 27,85 °C, l’été 2025 quatrième à 26,88 °C.

L’écart entre le premier et le deuxième est d’un degré : dans une série où les étés se tiennent d’ordinaire à quelques dixièmes, c’est une marche, pas une nuance.

  • Été 2026 en France, moyenne des communes 29,4 °C Été 2003 : 28,3 °C
  • Marge médiane sur l’ancien record, toutes communes 0,8 °C Plus forte marge : 3,0 °C
  • Part de la population dont la commune a battu son record 89,6 %

Moyenne des températures maximales de l’été. Moyenne des communes de France métropolitaine, chaque commune comptant pour un ; marge et part lues du bilan commune par commune.

Visualisation DataFrance, d'après Météo-France, SIM (SAFRAN-ISBA), 2026 — CC BY 4.0.

Étés 1959-2026, juin à août complets, valeurs corrigées descendues à la commune ; fond communal 2026 et population municipale Insee ; production DataFrance d'après la source ci-dessus.

Quatre manières de mesurer un été, quatre premières places

Le record ne tient pas à une seule variable. Sur la température moyenne, jour et nuit confondus, 2026 est encore premier avec 22,37 °C contre 21,37 °C en 2003. Sur les jours à 35 °C ou plus, la commune française en a compté 16,5 en moyenne, contre 11,4. Sur les nuits à plus de 20 °C, 13,1 contre 6,3.

La géographie confirme : sur 96 départements, 90 placent 2026 au premier rang de leurs 68 étés. Les 6 autres le placent deuxième, et ils dessinent une petite région : Alpes-de-Haute-Provence, Isère, Savoie, Haute-Savoie, Vaucluse et Territoire de Belfort. Nous y reviendrons : ce sont les terres où 2003 n’a pas dit son dernier mot.

Les dix étés les plus chauds en France, moyenne des communes

Visualisation DataFrance, d'après Météo-France, SIM (SAFRAN-ISBA), 2026 — CC BY 4.0.

Météo-France, SIM (SAFRAN-ISBA), 2026 ; production DataFrance d'après la source ci-dessus.

Soixante-huit étés en une image

Remontons la série. La normale des étés 1991-2020, celle à laquelle Météo-France compare tout, est de 24,80 °C. Les premières décennies en sont loin, et la série change d’étage en chemin : 1959-1968 à 22,90 °C, 1969-1978 à 23,17 °C, 1979-1988 à 23,28 °C, 1989-1998 à 24,55 °C, 1999-2008 à 24,76 °C, 2009-2018 à 24,87 °C, 2019-2026 à 26,44 °C. Trois degrés et demi séparent la première décennie de la dernière.

Les étés « chauds » d’hier changent de sens dans cette lumière. L’été 1976, celui de la sécheresse, atteignait 26,32 °C et se retrouve aujourd’hui 6ᵉ. L’été 1983 et ses 25,68 °C sont 10ᵉ. L’été 2003 lui-même, à 28,34 °C, ne tient plus que la deuxième marche. Dans les dix étés les plus chauds, 1976 et 1983 sont les deux seuls du siècle dernier.

Reste la fréquence. Sur 68 étés, 21 dépassent la normale ; mais 10 des 12 derniers sont au-dessus, seuls 2016 et 2021 restant en dessous. L’été le plus frais de la série, 1977, plafonnait à 21,43 °C : près de huit degrés séparent les deux bouts de la réanalyse.

Écart de chaque été à la normale, France, moyenne des communes

Le plus frais : 1977, 21,4 °C Normale 1991-2020 : 24,8 °C Le plus chaud : 2026, 29,4 °C

  1. moins de 21,5 °C
  2. de 21,5 °C à 22,8 °C
  3. de 22,8 °C à 24,1 °C
  4. de 24,1 °C à 25,4 °C
  5. de 25,4 °C à 26,8 °C
  6. de 26,8 °C à 28,1 °C
  7. 28,1 °C et plus

Une bande par été ; la couleur dit l’écart à la normale, du plus frais au plus chaud.

Les valeurs, année par année
Écart de chaque été à la normale, France, moyenne des communes
Année Une bande par été ; la couleur dit l’écart à la normale, du plus frais au plus chaud. Écart à la référence
1959 24,7 °C −0,1 °C
1960 22,2 °C −2,6 °C
1961 22,9 °C −1,9 °C
1962 23,2 °C −1,6 °C
1963 22,0 °C −2,8 °C
1964 24,2 °C −0,6 °C
1965 21,9 °C −2,9 °C
1966 22,1 °C −2,7 °C
1967 23,7 °C −1,1 °C
1968 22,2 °C −2,6 °C
1969 22,8 °C −2,0 °C
1970 23,4 °C −1,4 °C
1971 23,3 °C −1,5 °C
1972 21,7 °C −3,1 °C
1973 24,1 °C −0,7 °C
1974 23,0 °C −1,8 °C
1975 23,9 °C −0,9 °C
1976 26,3 °C +1,5 °C
1977 21,4 °C −3,4 °C
1978 21,8 °C −3,0 °C
1979 22,6 °C −2,2 °C
1980 21,7 °C −3,1 °C
1981 22,6 °C −2,2 °C
1982 24,0 °C −0,8 °C
1983 25,7 °C +0,9 °C
1984 23,6 °C −1,2 °C
1985 23,1 °C −1,7 °C
1986 23,7 °C −1,1 °C
1987 22,7 °C −2,1 °C
1988 23,2 °C −1,6 °C
1989 25,0 °C +0,2 °C
1990 24,9 °C +0,1 °C
1991 24,5 °C −0,3 °C
1992 24,1 °C −0,7 °C
1993 23,6 °C −1,2 °C
1994 25,6 °C +0,8 °C
1995 25,2 °C +0,4 °C
1996 24,0 °C −0,8 °C
1997 24,5 °C −0,3 °C
1998 24,2 °C −0,5 °C
1999 24,5 °C −0,3 °C
2000 24,1 °C −0,7 °C
2001 24,7 °C −0,1 °C
2002 23,9 °C −0,9 °C
2003 28,3 °C +3,5 °C
2004 24,5 °C −0,3 °C
2005 25,1 °C +0,3 °C
2006 25,7 °C +0,9 °C
2007 23,1 °C −1,7 °C
2008 23,7 °C −1,1 °C
2009 25,3 °C +0,5 °C
2010 24,7 °C −0,1 °C
2011 23,5 °C −1,3 °C
2012 24,5 °C −0,3 °C
2013 24,8 °C +0,0 °C
2014 23,5 °C −1,3 °C
2015 26,0 °C +1,2 °C
2016 24,6 °C −0,2 °C
2017 25,5 °C +0,7 °C
2018 26,3 °C +1,5 °C
2019 26,4 °C +1,6 °C
2020 25,4 °C +0,6 °C
2021 24,0 °C −0,8 °C
2022 27,8 °C +3,1 °C
2023 26,2 °C +1,4 °C
2024 25,3 °C +0,6 °C
2025 26,9 °C +2,1 °C
2026 29,4 °C +4,6 °C

Visualisation DataFrance, d'après Météo-France, SIM (SAFRAN-ISBA), 2026 — CC BY 4.0.

Météo-France, SIM (SAFRAN-ISBA), 2026 ; production DataFrance d'après la source ci-dessus.

La même série, lue en hauteur

Moyenne des maximales de chaque été, France, moyenne des communes

Normale 1991-2020 : 24,8 °C · Une colonne par été ; les années repères sont annotées, la ligne marque la normale.

Visualisation DataFrance, d'après Météo-France, SIM (SAFRAN-ISBA), 2026 — CC BY 4.0.

Météo-France, SIM (SAFRAN-ISBA), 2026 ; production DataFrance d'après la source ci-dessus.

Avant 2026, trois étés se partageaient la France

Descendons à la commune, et posons une question simple : avant l’été 2026, quel été détenait le record local de température maximale moyenne ? La réponse n’est pas uniforme, et c’est ce qui rend la carte intéressante.

Dans 23 242 communes, deux sur trois, le record appartenait à 2003 : c’est le grand centre-est et le sud — l’Allier, la Côte-d’Or, le Doubs, le Gers, le Tarn, les Vosges ou le Rhône ont toutes leurs communes sous ce signe. Mais dans 5 675 communes, une sur six, le record datait encore de 1976 : la Bretagne hors Côtes-d’Armor, la Mayenne, la Sarthe, l’Orne, l’Eure-et-Loir, l’Oise, la Somme, le Pas-de-Calais. La Mayenne est entièrement de 1976, la Sarthe à 99,7 %. Le Nord-Ouest avait gardé la mémoire de la sécheresse.

Le troisième été, 2022, tenait 5 701 communes, presque autant que 1976, sur une façade maritime reconnaissable : la Manche, le Calvados, la Seine-Maritime, le Nord et l’Aisne ; la Gironde et la Vendée ; et deux terres méditerranéennes, les Pyrénées-Orientales et la Haute-Corse. Les autres années font de la figuration : 2019 dans 114 communes, 2025 dans 53 communes, 1994 dans 2 communes, 2017 dans 1 commune. Et le record précédent ne vient que de quelques décennies — 1970, 1990, 2000, 2010, 2020 — : la série en saute des pans entiers.

L’été qui détenait le record avant celui-ci, dans la plupart des communes du département
Ain (01) : Été 2003, 97,4 % des communesAisne (02) : Été 2022, 59,5 % des communesAllier (03) : Été 2003, 100,0 % des communesAlpes-de-Haute-Provence (04) : Été 2003, 73,2 % des communesHautes-Alpes (05) : Été 2003, 72,8 % des communesAlpes-Maritimes (06) : Été 2003, 98,2 % des communesArdèche (07) : Été 2003, 99,7 % des communesArdennes (08) : Été 2003, 51,2 % des communesAriège (09) : Été 2003, 89,2 % des communesAube (10) : Été 2003, 100,0 % des communesAude (11) : Été 2003, 97,0 % des communesAveyron (12) : Été 2003, 82,1 % des communesBouches-du-Rhône (13) : Été 2003, 88,8 % des communesCalvados (14) : Été 2022, 75,7 % des communesCantal (15) : Été 2003, 100,0 % des communesCharente (16) : Été 2003, 81,6 % des communesCharente-Maritime (17) : Été 2003, 89,2 % des communesCher (18) : Été 2003, 80,4 % des communesCorrèze (19) : Été 2003, 100,0 % des communesCôte-d'Or (21) : Été 2003, 100,0 % des communesCôtes-d'Armor (22) : Été 2003, 40,4 % des communesCreuse (23) : Été 2003, 100,0 % des communesDordogne (24) : Été 2003, 97,0 % des communesDoubs (25) : Été 2003, 100,0 % des communesDrôme (26) : Été 2003, 100,0 % des communesEure (27) : Été 1976, 63,4 % des communesEure-et-Loir (28) : Été 1976, 87,6 % des communesFinistère (29) : Été 1976, 54,2 % des communesCorse-du-Sud (2A) : Été 2003, 66,1 % des communesHaute-Corse (2B) : Été 2022, 58,1 % des communesGard (30) : Été 2003, 98,3 % des communesHaute-Garonne (31) : Été 2003, 99,3 % des communesGers (32) : Été 2003, 100,0 % des communesGironde (33) : Été 2022, 78,1 % des communesHérault (34) : Été 2003, 87,7 % des communesIlle-et-Vilaine (35) : Été 1976, 62,0 % des communesIndre (36) : Été 2003, 95,0 % des communesIndre-et-Loire (37) : Été 2003, 59,9 % des communesIsère (38) : Été 2003, 99,4 % des communesJura (39) : Été 2003, 99,0 % des communesLandes (40) : Été 2003, 80,1 % des communesLoir-et-Cher (41) : Été 1976, 73,4 % des communesLoire (42) : Été 2003, 100,0 % des communesHaute-Loire (43) : Été 2003, 100,0 % des communesLoire-Atlantique (44) : Été 1976, 75,8 % des communesLoiret (45) : Été 2003, 85,8 % des communesLot (46) : Été 2003, 97,1 % des communesLot-et-Garonne (47) : Été 2003, 78,4 % des communesLozère (48) : Été 2003, 94,1 % des communesMaine-et-Loire (49) : Été 2003, 51,1 % des communesManche (50) : Été 2022, 66,7 % des communesMarne (51) : Été 2003, 73,1 % des communesHaute-Marne (52) : Été 2003, 100,0 % des communesMayenne (53) : Été 1976, 100,0 % des communesMeurthe-et-Moselle (54) : Été 2003, 77,7 % des communesMeuse (55) : Été 2003, 97,4 % des communesMorbihan (56) : Été 1976, 65,5 % des communesMoselle (57) : Été 2003, 91,9 % des communesNièvre (58) : Été 2003, 100,0 % des communesNord (59) : Été 2022, 56,1 % des communesOise (60) : Été 1976, 89,4 % des communesOrne (61) : Été 1976, 91,9 % des communesPas-de-Calais (62) : Été 1976, 68,0 % des communesPuy-de-Dôme (63) : Été 2003, 98,9 % des communesPyrénées-Atlantiques (64) : Été 2003, 93,8 % des communesHautes-Pyrénées (65) : Été 2003, 93,0 % des communesPyrénées-Orientales (66) : Été 2022, 63,3 % des communesBas-Rhin (67) : Été 2003, 100,0 % des communesHaut-Rhin (68) : Été 2003, 100,0 % des communesRhône (69) : Été 2003, 100,0 % des communesHaute-Saône (70) : Été 2003, 100,0 % des communesSaône-et-Loire (71) : Été 2003, 100,0 % des communesSarthe (72) : Été 1976, 99,7 % des communesSavoie (73) : Été 2003, 93,4 % des communesHaute-Savoie (74) : Été 2003, 98,6 % des communesParis (75) : Été 2003, 100,0 % des communesSeine-Maritime (76) : Été 2022, 96,7 % des communesSeine-et-Marne (77) : Été 2003, 49,5 % des communesYvelines (78) : Été 2003, 62,2 % des communesDeux-Sèvres (79) : Été 2003, 98,4 % des communesSomme (80) : Été 1976, 79,9 % des communesTarn (81) : Été 2003, 100,0 % des communesTarn-et-Garonne (82) : Été 2003, 96,9 % des communesVar (83) : Été 2003, 96,7 % des communesVaucluse (84) : Été 2003, 89,4 % des communesVendée (85) : Été 2022, 69,6 % des communesVienne (86) : Été 2003, 98,9 % des communesHaute-Vienne (87) : Été 2003, 100,0 % des communesVosges (88) : Été 2003, 100,0 % des communesYonne (89) : Été 2003, 91,7 % des communesTerritoire de Belfort (90) : Été 2003, 100,0 % des communesEssonne (91) : Été 2003, 71,6 % des communesHauts-de-Seine (92) : Été 2003, 100,0 % des communesSeine-Saint-Denis (93) : Été 2003, 87,2 % des communesVal-de-Marne (94) : Été 2003, 87,2 % des communesVal-d'Oise (95) : Été 1976, 65,0 % des communes

Été dominant

  • Été 2003 (73)
  • Été 2022 (9)
  • Été 1976 (14)
  • Un autre été (0)
Les départements, un par un
L’été qui détenait le record avant celui-ci, dans la plupart des communes du département
Département Été Classe Part des communes
Ain (01) 2003 Été 2003 97,4 %
Aisne (02) 2022 Été 2022 59,5 %
Allier (03) 2003 Été 2003 100,0 %
Alpes-de-Haute-Provence (04) 2003 Été 2003 73,2 %
Hautes-Alpes (05) 2003 Été 2003 72,8 %
Alpes-Maritimes (06) 2003 Été 2003 98,2 %
Ardèche (07) 2003 Été 2003 99,7 %
Ardennes (08) 2003 Été 2003 51,2 %
Ariège (09) 2003 Été 2003 89,2 %
Aube (10) 2003 Été 2003 100,0 %
Aude (11) 2003 Été 2003 97,0 %
Aveyron (12) 2003 Été 2003 82,1 %
Bouches-du-Rhône (13) 2003 Été 2003 88,8 %
Calvados (14) 2022 Été 2022 75,7 %
Cantal (15) 2003 Été 2003 100,0 %
Charente (16) 2003 Été 2003 81,6 %
Charente-Maritime (17) 2003 Été 2003 89,2 %
Cher (18) 2003 Été 2003 80,4 %
Corrèze (19) 2003 Été 2003 100,0 %
Côte-d'Or (21) 2003 Été 2003 100,0 %
Côtes-d'Armor (22) 2003 Été 2003 40,4 %
Creuse (23) 2003 Été 2003 100,0 %
Dordogne (24) 2003 Été 2003 97,0 %
Doubs (25) 2003 Été 2003 100,0 %
Drôme (26) 2003 Été 2003 100,0 %
Eure (27) 1976 Été 1976 63,4 %
Eure-et-Loir (28) 1976 Été 1976 87,6 %
Finistère (29) 1976 Été 1976 54,2 %
Corse-du-Sud (2A) 2003 Été 2003 66,1 %
Haute-Corse (2B) 2022 Été 2022 58,1 %
Gard (30) 2003 Été 2003 98,3 %
Haute-Garonne (31) 2003 Été 2003 99,3 %
Gers (32) 2003 Été 2003 100,0 %
Gironde (33) 2022 Été 2022 78,1 %
Hérault (34) 2003 Été 2003 87,7 %
Ille-et-Vilaine (35) 1976 Été 1976 62,0 %
Indre (36) 2003 Été 2003 95,0 %
Indre-et-Loire (37) 2003 Été 2003 59,9 %
Isère (38) 2003 Été 2003 99,4 %
Jura (39) 2003 Été 2003 99,0 %
Landes (40) 2003 Été 2003 80,1 %
Loir-et-Cher (41) 1976 Été 1976 73,4 %
Loire (42) 2003 Été 2003 100,0 %
Haute-Loire (43) 2003 Été 2003 100,0 %
Loire-Atlantique (44) 1976 Été 1976 75,8 %
Loiret (45) 2003 Été 2003 85,8 %
Lot (46) 2003 Été 2003 97,1 %
Lot-et-Garonne (47) 2003 Été 2003 78,4 %
Lozère (48) 2003 Été 2003 94,1 %
Maine-et-Loire (49) 2003 Été 2003 51,1 %
Manche (50) 2022 Été 2022 66,7 %
Marne (51) 2003 Été 2003 73,1 %
Haute-Marne (52) 2003 Été 2003 100,0 %
Mayenne (53) 1976 Été 1976 100,0 %
Meurthe-et-Moselle (54) 2003 Été 2003 77,7 %
Meuse (55) 2003 Été 2003 97,4 %
Morbihan (56) 1976 Été 1976 65,5 %
Moselle (57) 2003 Été 2003 91,9 %
Nièvre (58) 2003 Été 2003 100,0 %
Nord (59) 2022 Été 2022 56,1 %
Oise (60) 1976 Été 1976 89,4 %
Orne (61) 1976 Été 1976 91,9 %
Pas-de-Calais (62) 1976 Été 1976 68,0 %
Puy-de-Dôme (63) 2003 Été 2003 98,9 %
Pyrénées-Atlantiques (64) 2003 Été 2003 93,8 %
Hautes-Pyrénées (65) 2003 Été 2003 93,0 %
Pyrénées-Orientales (66) 2022 Été 2022 63,3 %
Bas-Rhin (67) 2003 Été 2003 100,0 %
Haut-Rhin (68) 2003 Été 2003 100,0 %
Rhône (69) 2003 Été 2003 100,0 %
Haute-Saône (70) 2003 Été 2003 100,0 %
Saône-et-Loire (71) 2003 Été 2003 100,0 %
Sarthe (72) 1976 Été 1976 99,7 %
Savoie (73) 2003 Été 2003 93,4 %
Haute-Savoie (74) 2003 Été 2003 98,6 %
Paris (75) 2003 Été 2003 100,0 %
Seine-Maritime (76) 2022 Été 2022 96,7 %
Seine-et-Marne (77) 2003 Été 2003 49,5 %
Yvelines (78) 2003 Été 2003 62,2 %
Deux-Sèvres (79) 2003 Été 2003 98,4 %
Somme (80) 1976 Été 1976 79,9 %
Tarn (81) 2003 Été 2003 100,0 %
Tarn-et-Garonne (82) 2003 Été 2003 96,9 %
Var (83) 2003 Été 2003 96,7 %
Vaucluse (84) 2003 Été 2003 89,4 %
Vendée (85) 2022 Été 2022 69,6 %
Vienne (86) 2003 Été 2003 98,9 %
Haute-Vienne (87) 2003 Été 2003 100,0 %
Vosges (88) 2003 Été 2003 100,0 %
Yonne (89) 2003 Été 2003 91,7 %
Territoire de Belfort (90) 2003 Été 2003 100,0 %
Essonne (91) 2003 Été 2003 71,6 %
Hauts-de-Seine (92) 2003 Été 2003 100,0 %
Seine-Saint-Denis (93) 2003 Été 2003 87,2 %
Val-de-Marne (94) 2003 Été 2003 87,2 %
Val-d'Oise (95) 1976 Été 1976 65,0 %

Visualisation DataFrance, d'après Météo-France, SIM (SAFRAN-ISBA), 2026 — CC BY 4.0.

Étés 1959-2026, juin à août complets, valeurs corrigées descendues à la commune ; fond communal 2026 et population municipale Insee ; production DataFrance d'après la source ci-dessus.

2026 efface presque tout

Et puis vient l’été 2026. Sur 34 788 communes — tout le fond communal, Paris, Lyon et Marseille étant comptées par arrondissement et non comme villes entières —, il dépasse l’ancien record local dans 30 771. Il ne le dépasse pas de peu : la marge médiane est de +0,76 °C, plus d’une commune sur trois — 13 244 — bat son record de plus d’un degré, et 1 028 de plus de deux degrés.

Le cœur de cette carte est le Berry. À Saint-Amand-Montrond, la température maximale moyenne de l’été 2026 atteint 33,3 °C, contre 30,3 °C pour l’ancien record, celui de 2003 : +2,97 °C, la plus forte marge de France parmi les communes d’au moins 2 000 habitants. Tout autour, Trouy, Saint-Florent-sur-Cher, La Chapelle-Saint-Ursin, Bourges, Saint-Doulchard, Mehun-sur-Yèvre suivent entre +2,80 et +2,88 °C.

Et le détail compte : à Bourges, l’ancien record ne datait pas de 2003 mais de 2022, à 29,8 °C, et l’été 2026 le porte à 32,6 °C — soit +2,85 °C. Bourges n’a pas battu un record vieux de vingt-trois ans, mais un record vieux de quatre ans, de près de trois degrés. Puis le Val de Loire prend le relais, avec Meung-sur-Loire et ses voisines à +2,49 °C.

Reste la minorité qui a tenu. Dans 4 017 communes, l’ancien record résiste, et elles se regroupent en quelques paysages précis. La vallée de l’Arve, en Haute-Savoie : Scionzier, Marignier, Thyez et Marnaz gardent leur record de 2003 avec 1,53 °C d’avance sur l’été 2026. Le pays de Fayence, dans l’arrière-pays varois : Montauroux, Callian et Tourrettes restent 1,40 °C sous leur été 2003, qui avait atteint 34,4 °C à Montauroux. La Corse orientale, avec San-Martino-di-Lota, 1,55 °C sous son ancien record : la plus forte résistance du palmarès. Et Digne-les-Bains, à 30,7 °C cet été contre 32,0 °C en 2003.

Tous ces records tenus sont ceux de 2003. La Haute-Savoie et les Alpes-de-Haute-Provence comptent parmi les départements où 2026 n’est « que » deuxième : là, l’été 2003 avait été encore plus extrême que celui-ci. C’est le contre-exemple qui explique la carte.

Et chez vous ? Saisissez le nom d'une commune pour savoir si l'été 2026 y a battu le record local, de combien, et quel été le détenait. Le résultat s'affiche ici, sans changer de page.

Ce que cela change pour ceux qui y vivent

Une moyenne saisonnière ne se ressent pas. Ce que l’on ressent, ce sont les jours à 35 °C ou plus et les nuits à plus de 20 °C. Comptons donc, été par été, les communes et les habitants qui en ont eu beaucoup.

En 2026, 25 149 communes et 52,2 millions d’habitants ont connu au moins dix jours à 35 °C ou plus ; sur les 65,8 millions d’habitants du périmètre, cela fait près de huit sur dix. En 2003, ils étaient 42,2 millions, déjà près des deux tiers. En 2022, 19,7 millions. En 1976, l’été qui a marqué une génération, 2,9 millions, dans 1 757 communes.

Les nuits racontent une histoire encore plus nette, parce qu’elles étaient rares. Vingt nuits à plus de 20 °C dans un même été, c’était en 2003 le lot de 1 799 communes et 10,5 millions d’habitants. En 2026, c’est 7 263 communes et 26,0 millions d’habitants, deux fois et demie plus, quatre habitants sur dix.

Le contraste avec le début de la réanalyse est brutal : à l’été le plus frais de la série, 1977, 34 785 communes n’avaient connu aucun jour à cette chaleur — presque toutes celles de France.

Habitants des communes ayant connu au moins dix jours à trente-cinq degrés ou plus

Une colonne par été ; un été sans colonne est un été sans donnée, pas un été à zéro.

Les valeurs, année par année
Habitants des communes ayant connu au moins dix jours à trente-cinq degrés ou plus
Année Une colonne par été ; un été sans colonne est un été sans donnée, pas un été à zéro.
1959
1960
1961
1962 0,0 millions d’habitants
1963
1964 0,1 millions d’habitants
1965
1966
1967
1968
1969
1970 0,0 millions d’habitants
1971 0,4 millions d’habitants
1972
1973 0,0 millions d’habitants
1974
1975 0,0 millions d’habitants
1976 2,9 millions d’habitants
1977
1978
1979
1980
1981
1982 0,5 millions d’habitants
1983 3,9 millions d’habitants
1984
1985 0,1 millions d’habitants
1986 0,2 millions d’habitants
1987 0,5 millions d’habitants
1988 0,3 millions d’habitants
1989 0,5 millions d’habitants
1990 5,4 millions d’habitants
1991 2,2 millions d’habitants
1992 0,6 millions d’habitants
1993 0,4 millions d’habitants
1994 3,6 millions d’habitants
1995 1,4 millions d’habitants
1996 0,0 millions d’habitants
1997 0,0 millions d’habitants
1998 1,1 millions d’habitants
1999
2000 0,1 millions d’habitants
2001 1,1 millions d’habitants
2002 0,1 millions d’habitants
2003 42,2 millions d’habitants
2004 0,0 millions d’habitants
2005 0,5 millions d’habitants
2006 6,3 millions d’habitants
2007 0,1 millions d’habitants
2008 0,1 millions d’habitants
2009 2,4 millions d’habitants
2010 0,4 millions d’habitants
2011 0,2 millions d’habitants
2012 2,5 millions d’habitants
2013 0,2 millions d’habitants
2014 0,0 millions d’habitants
2015 7,6 millions d’habitants
2016 0,2 millions d’habitants
2017 2,8 millions d’habitants
2018 2,3 millions d’habitants
2019 9,0 millions d’habitants
2020 3,7 millions d’habitants
2021 0,7 millions d’habitants
2022 19,7 millions d’habitants
2023 8,9 millions d’habitants
2024 4,5 millions d’habitants
2025 17,2 millions d’habitants
2026 52,2 millions d’habitants
Habitants des communes ayant connu au moins vingt nuits au-dessus de vingt degrés

Une colonne par été ; un été sans colonne est un été sans donnée, pas un été à zéro.

Les valeurs, année par année
Habitants des communes ayant connu au moins vingt nuits au-dessus de vingt degrés
Année Une colonne par été ; un été sans colonne est un été sans donnée, pas un été à zéro.
1959 0,2 millions d’habitants
1960 0,0 millions d’habitants
1961 0,2 millions d’habitants
1962 0,2 millions d’habitants
1963 0,5 millions d’habitants
1964 1,1 millions d’habitants
1965 0,1 millions d’habitants
1966 0,1 millions d’habitants
1967 0,7 millions d’habitants
1968 0,1 millions d’habitants
1969 0,6 millions d’habitants
1970 0,2 millions d’habitants
1971 2,0 millions d’habitants
1972 0,0 millions d’habitants
1973 1,6 millions d’habitants
1974 0,2 millions d’habitants
1975 0,9 millions d’habitants
1976 0,6 millions d’habitants
1977 0,0 millions d’habitants
1978 0,0 millions d’habitants
1979 0,8 millions d’habitants
1980 0,1 millions d’habitants
1981 0,2 millions d’habitants
1982 2,2 millions d’habitants
1983 2,3 millions d’habitants
1984 0,1 millions d’habitants
1985 0,9 millions d’habitants
1986 1,4 millions d’habitants
1987 1,9 millions d’habitants
1988 1,4 millions d’habitants
1989 2,1 millions d’habitants
1990 2,1 millions d’habitants
1991 3,3 millions d’habitants
1992 2,9 millions d’habitants
1993 0,9 millions d’habitants
1994 4,5 millions d’habitants
1995 3,0 millions d’habitants
1996 0,9 millions d’habitants
1997 1,9 millions d’habitants
1998 3,1 millions d’habitants
1999 1,8 millions d’habitants
2000 1,1 millions d’habitants
2001 3,1 millions d’habitants
2002 0,8 millions d’habitants
2003 10,5 millions d’habitants
2004 1,8 millions d’habitants
2005 3,0 millions d’habitants
2006 5,8 millions d’habitants
2007 0,8 millions d’habitants
2008 2,3 millions d’habitants
2009 4,3 millions d’habitants
2010 3,5 millions d’habitants
2011 1,2 millions d’habitants
2012 3,2 millions d’habitants
2013 3,0 millions d’habitants
2014 1,5 millions d’habitants
2015 7,1 millions d’habitants
2016 3,2 millions d’habitants
2017 7,2 millions d’habitants
2018 6,2 millions d’habitants
2019 7,7 millions d’habitants
2020 4,8 millions d’habitants
2021 4,5 millions d’habitants
2022 9,9 millions d’habitants
2023 6,4 millions d’habitants
2024 5,8 millions d’habitants
2025 9,1 millions d’habitants
2026 26,0 millions d’habitants

Visualisation DataFrance, d'après Météo-France, SIM (SAFRAN-ISBA), 2026 — CC BY 4.0.

Étés 1959-2026, juin à août complets, valeurs corrigées descendues à la commune ; fond communal 2026 et population municipale Insee ; production DataFrance d'après la source ci-dessus.

Vue plongeante sur le fond de la vallée de l'Arve à Marignier : la ville et ses prés serrés entre deux versants boisés, la rivière au milieu Rangs de vignes séparés par des chênes et des pins au-dessus de la plaine de l'Argens, un midi de juillet, collines boisées jusqu'à l'horizon
Deux paysages que les palmarès rangent aux extrêmes : le fond encaissé de la vallée de l'Arve à Marignier, et les vignes de la plaine de l'Argens à Roquebrune-sur-Argens, à quelques kilomètres de La Motte. Marignier — Guilhem Vellut, CC BY 2.0 · Roquebrune-sur-Argens — Edison McCullen, CC BY 4.0. Sources : Wikimedia Commons.

Ceux qui font mentir les palmarès

Le résultat inattendu : un cas raconté, quelques brèves.

L’été communal le plus chaud de toute la réanalyse est varois, et il est de cette année. Parmi les communes d’au moins 2 000 habitants, La Motte porte le maximum moyen d’été le plus élevé jamais calculé : 35,9 °C en 2026, devant Puget-sur-Argens (35,8 °C), Trans-en-Provence et Vidauban (35,6 °C).

Dans les dix couples commune-été les plus chauds, 8 sont de 2026 et tous sont dans le Var ; les autres sont La Motte et sa voisine en 2003, à 35,5 °C. La plaine de l’Argens était déjà le lieu le plus chaud du pays ; elle l’est un peu plus. Le Var n’est pourtant pas là où 2026 a le plus creusé l’écart : la plus forte marge est dans le Cher, et le pays de Fayence garde ses records de 2003. Le record absolu et la plus forte marge ne sont pas au même endroit.

  • 45,7 °C La journée la plus chaude de la réanalyse est aussi de 2026 : ce maximum quotidien est attribué à la commune de Pouligny-Saint-Pierre, devant 45,3 °C à Saint-Marcel-sur-Aude en 2023 et 45,1 °C à Violès en 2019. C’est une valeur de grille descendue à la commune, pas un relevé de station : elle dit où la réanalyse place son point le plus chaud, rien de plus.
  • 43,3 °C L’été 2022 avait sa propre journée à Sotteville-lès-Rouen — la seule fois, parmi les étés extrêmes retenus ici, où le point le plus chaud de France est au nord de la Loire.
  • 1 641 Presque plus une commune sans cette chaleur. C’est le nombre de communes qui n’ont connu aucun jour à cette température en 2026, contre 1 660 en 2003.

À retenir

L’été 2026 est le plus chaud des 68 étés de la réanalyse Météo-France, sur les quatre mesures que nous publions, avec un degré d’avance sur 2003. Il bat le record local dans près de neuf communes sur dix, avec le Berry en tête, et ne s’incline que devant l’été 2003 de quelques vallées alpines, provençales et corses. Pour les habitants, il a surtout multiplié les jours à 35 °C ou plus et les nuits à plus de 20 °C bien au-delà de tout ce que la série avait connu.

Cherchez votre commune dans le bandeau ci-dessus, puis dans l’onglet Climat de sa fiche, par exemple à Bourges. L’écart de chaque commune à sa propre normale se lit sur la carte de l’été 2026 commune par commune.

Cet article s’arrête aux records et à leurs marges. Le bilan local de la saison, commune par commune et par rapport à la normale, avec la recherche de votre commune, est celui de l’analyse Été 2026 : quelle chaleur dans les communes françaises ?. Pour la chaleur habituelle des étés, sur dix ans et non sur une saison, voir Quelles communes ont les étés les plus chauds ? et le classement des communes aux étés les plus chauds.

Méthode, couverture et limites

Ce qui est mesuré, sur quel périmètre, ce que la donnée ne dit pas ; le détail se déplie ci-dessous.

Toutes les valeurs proviennent de la réanalyse SIM (SAFRAN-ISBA) de Météo-France, une grille de huit kilomètres de côté recalculée chaque jour depuis 1959, que nous descendons à la commune avec une correction locale ; seules ces valeurs corrigées sont publiées. Ce n’est pas un relevé de station : une valeur communale est celle de la grille, et en ville la nuit réelle peut être plus chaude que la grille. Nous ne citons donc jamais un « record de la station de », ni un chiffre de presse.

L’été couvre juin, juillet et août complets, jamais l’année civile. La « température maximale moyenne » est la moyenne des maxima quotidiens sur ces journées ; la « température moyenne » inclut jour et nuit. Les jours à 35 °C ou plus comptent les maxima quotidiens qui atteignent ce seuil ; les nuits à plus de 20 °C comptent les minima quotidiens strictement au-dessus du leur.

Pour chaque commune, l’« ancien record » est le maximum de la température maximale moyenne sur les étés antérieurs, depuis 1959 ; en cas d’égalité, l’année la plus récente est retenue. La « marge » est la différence entre l’été 2026 et cet ancien record, en degrés, négative là où il tient. Les classements de communes appliquent un seuil de 2 000 habitants, pour ne pas faire tenir un palmarès sur quelques hectares ; Paris, Lyon et Marseille y sont comptées entières, et les communes à valeur publiée égale partagent le même rang.

Les communes et leur population sont celles du fond communal du site (référentiel administratif de l’IGN, millésime 2026) et de la population municipale de l’Insee ; une commune fusionnée ou créée depuis n’est pas recalculée. La réanalyse est une grille de huit kilomètres corrigée puis descendue à la commune : elle ne mesure ni un bâtiment, ni une rue, ni le ressenti.

Aucune valeur infracommunale n’existe dans cette source, et les départements et régions d’outre-mer ne sont pas couverts. Un été record décrit une saison, pas une tendance à lui seul ; la trajectoire décennale est là pour cela, et elle ne projette rien. Aucune valeur manquante n’a été remplacée par zéro : une commune sans jour de forte chaleur est un zéro réel de la grille. Cette analyse ne participe pas aux scores territoriaux.

La référence

France métropolitaine : 0,9 °C.

Consulter la méthode complète

La source sert 34 791 codes communaux, villes-mères et arrondissements compris ; 34 746 communes forment le périmètre de la mesure, et le bilan commune par commune porte sur 34 788 communes, villes-mères de Paris, Lyon et Marseille exclues (leurs arrondissements sont comptés) — c’est pourquoi ce décompte diffère de trois unités de celui, villes-mères comprises, du bilan de la saison. Les 68 étés de la série, de 1959 à 2026, sont complets ; 0 valeur manque.

Les valeurs « France » sont la moyenne des communes de France métropolitaine, chaque commune comptant pour un, villes-mères de Paris, Lyon et Marseille exclues (leurs arrondissements sont comptés). Les moyennes par décennie sont des moyennes simples. La seule normale citée est celle des étés 1991-2020. Le rang de l’été 2026 par département est lu dans la même série ; aucune valeur départementale n’est citée.

La couverture

  • Commune source : 34 791
  • Commune source avec valeur : 34 791
  • Communes avec fenetre complete : 34 791
  • Communes mesurées : 34 746
  • Communes du périmètre : 34 746
  • Etes servis : 68

Les seuils retenus

Périmètre du classement : communes de 2 000 habitants et plus, Paris, Lyon et Marseille comptées entières (arrondissements exclus) — 5 366 communes classées ; rang de compétition (les ex æquo partagent le rang), top 20 prolongé aux ex æquo du dernier rang servi (106 lignes dans le palmarès des valeurs les plus hautes).

Couverture déclarée : France métropolitaine, Corse comprise : les 34 791 communes du fond communal de référence, dont les trois villes de Paris, Lyon et Marseille et leurs 45 arrondissements. Été = juin, juillet et août complets, seuls ; fenêtre du record 1959-2025, soit 67 étés, tous requis (une série incomplète n'a pas de marge). Le classement retient les communes de 2 000 habitants et plus, Paris, Lyon et Marseille comptées entières (arrondissements exclus). Les valeurs « France » de la série nationale sont la moyenne des communes de France métropolitaine, chaque commune comptant pour un, villes-mères de Paris, Lyon et Marseille exclues et leurs arrondissements comptés ; l'année du record, elle, ne se moyenne pas.

Toutes les communes du périmètre

n = 34 746 · min -1,6 °C · médiane 0,8 °C · max 3,0 °C

  • D1 -0,1 °C
  • D2 0,2 °C
  • D3 0,4 °C
  • D4 0,6 °C
  • D5 0,8 °C
  • D6 1,0 °C
  • D7 1,2 °C
  • D8 1,5 °C
  • D9 1,7 °C
Communes de 2000 habitants et plus

n = 5 366 · min -1,6 °C · médiane 0,8 °C · max 3,0 °C

  • D1 -0,1 °C
  • D2 0,2 °C
  • D3 0,4 °C
  • D4 0,6 °C
  • D5 0,8 °C
  • D6 1,2 °C
  • D7 1,4 °C
  • D8 1,6 °C
  • D9 1,8 °C
Palmarès — commune haut
commune haut
# Territoire Population Valeur
1 Saint-Amand-Montrond18197 · 9 690 hab. 9 690 3,0 °C
2 Bourges18033 · 64 238 hab. 64 238 2,9 °C
2 La Chapelle-Saint-Ursin18050 · 3 687 hab. 3 687 2,9 °C
2 Saint-Doulchard18205 · 9 650 hab. 9 650 2,9 °C
2 Saint-Florent-sur-Cher18207 · 6 416 hab. 6 416 2,9 °C
2 Trouy18267 · 4 034 hab. 4 034 2,9 °C
7 Mehun-sur-Yèvre18141 · 6 394 hab. 6 394 2,8 °C
8 Cléry-Saint-André45098 · 3 540 hab. 3 540 2,5 °C
8 La Ferté-Saint-Aubin45146 · 7 317 hab. 7 317 2,5 °C
8 Lailly-en-Val45179 · 3 100 hab. 3 100 2,5 °C
8 Marcilly-en-Villette45193 · 2 185 hab. 2 185 2,5 °C
8 Meung-sur-Loire45203 · 6 621 hab. 6 621 2,5 °C
8 Saint-Cyr-en-Val45272 · 3 430 hab. 3 430 2,5 °C
8 Saint-Hilaire-Saint-Mesmin45282 · 3 156 hab. 3 156 2,5 °C
15 Guéret23096 · 12 814 hab. 12 814 2,4 °C
15 Sainte-Feyre23193 · 2 531 hab. 2 531 2,4 °C
15 Basse-Goulaine44009 · 9 617 hab. 9 617 2,4 °C
15 Le Bignon44014 · 3 967 hab. 3 967 2,4 °C
15 Bouaye44018 · 8 281 hab. 8 281 2,4 °C
15 Bouguenais44020 · 20 590 hab. 20 590 2,4 °C
15 Boussay44022 · 2 814 hab. 2 814 2,4 °C
15 Brains44024 · 2 760 hab. 2 760 2,4 °C
15 La Chevrolière44041 · 6 342 hab. 6 342 2,4 °C
15 Clisson44043 · 7 459 hab. 7 459 2,4 °C
15 Gétigné44063 · 3 794 hab. 3 794 2,4 °C
15 Gorges44064 · 5 090 hab. 5 090 2,4 °C
15 La Haie-Fouassière44070 · 4 734 hab. 4 734 2,4 °C
15 Haute-Goulaine44071 · 5 992 hab. 5 992 2,4 °C
15 Indre44074 · 4 172 hab. 4 172 2,4 °C
15 Monnières44100 · 2 341 hab. 2 341 2,4 °C
15 La Montagne44101 · 6 523 hab. 6 523 2,4 °C
15 Montbert44102 · 3 346 hab. 3 346 2,4 °C
15 Mouzillon44108 · 2 903 hab. 2 903 2,4 °C
15 Le Pallet44117 · 3 374 hab. 3 374 2,4 °C
15 Pont-Saint-Martin44130 · 6 942 hab. 6 942 2,4 °C
15 Port-Saint-Père44133 · 3 046 hab. 3 046 2,4 °C
15 Rezé44143 · 43 349 hab. 43 349 2,4 °C
15 Saint-Aignan-Grandlieu44150 · 3 991 hab. 3 991 2,4 °C
15 Saint-Colomban44155 · 3 499 hab. 3 499 2,4 °C
15 Saint-Jean-de-Boiseau44166 · 6 024 hab. 6 024 2,4 °C
15 Saint-Julien-de-Concelles44169 · 7 768 hab. 7 768 2,4 °C
15 Saint-Léger-les-Vignes44171 · 2 114 hab. 2 114 2,4 °C
15 Saint-Lumine-de-Coutais44174 · 2 390 hab. 2 390 2,4 °C
15 Saint-Mars-de-Coutais44178 · 2 644 hab. 2 644 2,4 °C
15 Saint-Philbert-de-Grand-Lieu44188 · 9 392 hab. 9 392 2,4 °C
15 Saint-Sébastien-sur-Loire44190 · 28 373 hab. 28 373 2,4 °C
15 Les Sorinières44198 · 9 163 hab. 9 163 2,4 °C
15 Thouaré-sur-Loire44204 · 10 956 hab. 10 956 2,4 °C
15 Vertou44215 · 26 048 hab. 26 048 2,4 °C
15 Geneston44223 · 3 691 hab. 3 691 2,4 °C
15 Coullons45108 · 2 251 hab. 2 251 2,4 °C
15 Tigy45324 · 2 463 hab. 2 463 2,4 °C
15 Château-Landon77099 · 3 150 hab. 3 150 2,4 °C
15 Souppes-sur-Loing77458 · 4 974 hab. 4 974 2,4 °C
15 Aizenay85003 · 10 218 hab. 10 218 2,4 °C
15 Apremont85006 · 2 028 hab. 2 028 2,4 °C
15 Aubigny-Les Clouzeaux85008 · 7 129 hab. 7 129 2,4 °C
15 Beaulieu-sous-la-Roche85016 · 2 366 hab. 2 366 2,4 °C
15 Beaurepaire85017 · 2 406 hab. 2 406 2,4 °C
15 Bellevigny85019 · 6 239 hab. 6 239 2,4 °C
15 La Boissière-de-Montaigu85025 · 2 295 hab. 2 295 2,4 °C
15 Le Boupère85031 · 3 170 hab. 3 170 2,4 °C
15 Bournezeau85034 · 3 471 hab. 3 471 2,4 °C
15 Les Brouzils85038 · 2 916 hab. 2 916 2,4 °C
15 La Bruffière85039 · 4 015 hab. 4 015 2,4 °C
15 La Chaize-le-Vicomte85046 · 3 883 hab. 3 883 2,4 °C
15 Le Champ-Saint-Père85050 · 2 041 hab. 2 041 2,4 °C
15 Chantonnay85051 · 8 518 hab. 8 518 2,4 °C
15 Chauché85064 · 2 559 hab. 2 559 2,4 °C
15 Chavagnes-en-Paillers85065 · 3 648 hab. 3 648 2,4 °C
15 Dompierre-sur-Yon85081 · 4 535 hab. 4 535 2,4 °C
15 Essarts-en-Bocage85084 · 6 835 hab. 6 835 2,4 °C
15 La Ferrière85089 · 5 411 hab. 5 411 2,4 °C
15 La Gaubretière85097 · 3 223 hab. 3 223 2,4 °C
15 Grosbreuil85103 · 2 216 hab. 2 216 2,4 °C
15 L'Herbergement85108 · 3 437 hab. 3 437 2,4 °C
15 Les Herbiers85109 · 16 589 hab. 16 589 2,4 °C
15 Landeronde85118 · 2 285 hab. 2 285 2,4 °C
15 Les Landes-Genusson85119 · 2 572 hab. 2 572 2,4 °C
15 Les Lucs-sur-Boulogne85129 · 3 671 hab. 3 671 2,4 °C
15 Mareuil-sur-Lay-Dissais85135 · 2 773 hab. 2 773 2,4 °C
15 Montaigu-Vendée85146 · 20 754 hab. 20 754 2,4 °C
15 Mortagne-sur-Sèvre85151 · 6 065 hab. 6 065 2,4 °C
15 Les Achards85152 · 5 451 hab. 5 451 2,4 °C
15 Mouchamps85153 · 2 986 hab. 2 986 2,4 °C
15 Mouilleron-le-Captif85155 · 5 209 hab. 5 209 2,4 °C
15 Moutiers-les-Mauxfaits85156 · 2 341 hab. 2 341 2,4 °C
15 Nesmy85160 · 3 056 hab. 3 056 2,4 °C
15 Nieul-le-Dolent85161 · 2 546 hab. 2 546 2,4 °C
15 Le Poiré-sur-Vie85178 · 8 637 hab. 8 637 2,4 °C
15 Rocheservière85190 · 3 571 hab. 3 571 2,4 °C
15 La Roche-sur-Yon85191 · 54 699 hab. 54 699 2,4 °C
15 Montréverd85197 · 3 833 hab. 3 833 2,4 °C
15 Saint-Christophe-du-Ligneron85204 · 2 653 hab. 2 653 2,4 °C
15 Saint-Denis-la-Chevasse85208 · 2 425 hab. 2 425 2,4 °C
15 Saint-Étienne-du-Bois85210 · 2 251 hab. 2 251 2,4 °C
15 Sainte-Flaive-des-Loups85211 · 2 547 hab. 2 547 2,4 °C
15 Rives de l'Yon85213 · 4 285 hab. 4 285 2,4 °C
15 Sainte-Foy85214 · 2 592 hab. 2 592 2,4 °C
15 Saint-Fulgent85215 · 3 924 hab. 3 924 2,4 °C
15 Saint-Julien-des-Landes85236 · 2 018 hab. 2 018 2,4 °C
15 Saint-Martin-des-Noyers85246 · 2 540 hab. 2 540 2,4 °C
15 Saint-Mathurin85250 · 2 443 hab. 2 443 2,4 °C
15 Saint-Philbert-de-Bouaine85262 · 3 622 hab. 3 622 2,4 °C
15 Treize-Septiers85295 · 3 361 hab. 3 361 2,4 °C
15 Venansault85300 · 4 743 hab. 4 743 2,4 °C

Palmarès — commune bas
commune bas
# Territoire Population Valeur
1 San-Martino-di-Lota2B305 · 2 996 hab. 2 996 -1,6 °C
2 Marignier74164 · 6 432 hab. 6 432 -1,5 °C
2 Marnaz74169 · 5 920 hab. 5 920 -1,5 °C
2 Scionzier74264 · 9 074 hab. 9 074 -1,5 °C
2 Thyez74278 · 6 344 hab. 6 344 -1,5 °C
6 Callian83029 · 3 794 hab. 3 794 -1,4 °C
6 Montauroux83081 · 6 787 hab. 6 787 -1,4 °C
6 Tourrettes83138 · 2 920 hab. 2 920 -1,4 °C
9 Digne-les-Bains04070 · 17 694 hab. 17 694 -1,3 °C
9 Veyrier-du-Lac74299 · 2 308 hab. 2 308 -1,3 °C
11 Malijai04108 · 2 019 hab. 2 019 -1,2 °C
11 Les Mées04116 · 3 992 hab. 3 992 -1,2 °C
11 Saint-Jeoire74241 · 3 423 hab. 3 423 -1,2 °C
11 Viuz-en-Sallaz74311 · 4 668 hab. 4 668 -1,2 °C
15 La Mure38269 · 4 940 hab. 4 940 -1,1 °C
15 Ayse74024 · 2 325 hab. 2 325 -1,1 °C
15 Bonneville74042 · 13 320 hab. 13 320 -1,1 °C
15 Villaz74303 · 3 473 hab. 3 473 -1,1 °C
19 Cluses74081 · 17 366 hab. 17 366 -1,0 °C
19 Les Adrets-de-l'Estérel83001 · 2 780 hab. 2 780 -1,0 °C

Par taille de commune et par degré d'urbanité
Par taille de communeStrates DataFrance
StrateCommunesMédiane
moins de 500 habitants18 2580,7 °C
500 à 2 000 habitants11 1160,8 °C
2 000 à 5 000 habitants3 2200,8 °C
5 000 à 10 000 habitants1 1670,8 °C
10 000 à 20 000 habitants5270,8 °C
20 000 à 100 000 habitants4121,3 °C
100 000 habitants et plus400,7 °C
Par urbanitéAires d'attraction des villes 2020
TypeCommunesMédiane
Commune-centre6750,8 °C
Pôle principal1 0051,1 °C
Pôle secondaire331,2 °C
Couronne24 1580,8 °C
Hors attraction des villes8 8750,8 °C
Hors référentiel des aires d'attraction (arrondissements de Paris, Lyon, Marseille compris)0
Le décile supérieur, en chiffres
Décile supérieur vs ensembleSeuil 1,7 °C · 3 475 territoires
VariableDécile supérieurEnsemble
Population municipalehabitants · Insee, recensement de la population · 2022602456
Densité de populationhabitants/km² · Insee (population) et IGN (surface) — calcul DataFrance · 20223943
Part de résidences secondairespart [0;1] · Insee, recensement — logement · non daté par la source7,9 %7,2 %
Niveau de vie médian€/an · Insee, Filosofi (MED_SL) · 202325 58025 780
Accès aux services du quotidien (indice gravitaire DataFrance)indice, sans unité (ni distance ni temps) · DataFrance, périmètres d'aménités · non daté par la source2,422,48
Ce que la mesure n'a pas pu couvrir
  • Communes à valeur écrêtée 0
  • Commune sans valeur 0
  • Etes incomplets 0

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